Témoignages crédibles circoncision adulte (ne répondent que ceux qui ont connu les deux ou qui conna

Anonyme
2014-06-15 18:51:24
allomat69:"Si on veut vraiment t'aider, on devrait te conseiller d'aller voir éventuellement un medecin spécialiste qui vérifie que ta circoncision est correctement faite, et si c'est le cas de t'accepter, car sinon tu vas te pourrir la vie.


Comme je l'ai dit plus haut je ne suis pas circoncis, j'ai subi une opération qui m'a décalotté et aujourd'hui le prépuce est trop court pour recouvrir le gland (si vous décalottez avant la puberté le prépuce sera trop petit passé la puberté). Bref, mon gland a perdu de la sensibilité année après année.

Mais tu as raison concernant la fixation.
Gaycirc Gaycirc
Zaguien
Inscrit: 2016-08-07 02:08:14
2017-02-05 20:06:35
Je demeure toujours étonné de cette furie anti circoncision ! je ne peux pas laisser passer des témoignages d'une subjectivité insupportable. Je vais donner mon opinion au travers de mon expérience. moi, j'ai pu comparer, même si j'étais très jeune. J'avais déjà une "vie sexuelle" stable, qui plus est !
J'avais 15 ans, et j'aimais un homme que l'était.
Je me suis fait circoncire adulte, bien que encore très jeune mais déjà formé et pubère évidemment (15 ans et demi !). Je l'ai fait par goût, par envie, donc par choix et sans obligation médicale ou religieuse. Je m'étais bien documenté et j'avais une relation avec quelqu'un qui l'était et ça me fascinait. J'ai été très surpris parce que je savais que c'était bien, mais à ce point, je ne pouvais pas imaginer. Ça a été une révélation. J'ai mieux maîtrisé mon éjaculation, un plaisir plus fort car j'ai trouvé qu'il y avait un pallier qui était déjà l'orgasme qui durait assez longtemps avant l'éjaculation. Pas de problèmes pour la masturbation, car la muqueuse du gland se change et supporte directement avec les doigts ce qu'elle ne supportait pas auparavant. Il faudrait conseiller la circoncision à tous
les hommes et les ados. Si quelqu'un veut en parler avec moi, pas de problèmes : Modération (Echo) : adresse mail retirée.
Je répondrai à toutes les questions.
 
Gaycirc Gaycirc
Zaguien
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2017-02-05 20:14:47
je viens d'apporter mon témoignage mais je peux apporter encore plus de précisions, en espérant qu'il pourra être publié entièrement.
Je me suis fait circoncire jeune adulte, adolescent déjà formé, après la puberté, à 15 ans, non par nécessité, médicale ou religieuse, mais par goût. J'en avais très envie depuis un certain temps et je connaissais un homme qui l'était, qui m'a beaucoup aimé. C'est ce qui m'a décidé. Certes, je voulais lui faire plaisir, mais surtout me faire plaisir à moi et ça n'a donc pas été un sacrifice, mais plutôt ce qui m'a aidé à franchir le pas. J'étais très jeune mais je m'intéressais à ce que je faisais et je m'étais documenté. Mes parents m'ont laissé carte blanche, comme tout ce qui concernait ma sexualité d'ailleurs. J'ai choisi l'hôpital américain car la circoncision est évidemment largement répandue aux USA et je n'avais pas eu d'autre idée. Et ça s'est passé de façon infiniment plus simple que je le craignais. Un peu mal après et pendant les premiers jours de la cicatrisation c'est tout, mais rien à voir avec d'autres ennuis que j'avais à l'époque, comme aller chez le dentiste ! Le gland mis à découvert est un peu gênant les premiers jours mais on s'y habitue vite. À la fin de la cicatrisation vers trois semaines après, il est déjà bien désensibilisé. On peut reprendre des activités sexuelles disons après 4 semaines. Mais on peut « tricher » un peu dès 2 semaines à condition de ne pas le faire seul, il faut avoir un ami de confiance pour exciter le gland sans toucher à la cicatrice !!! On peut avant, en ne tirant pas sur la cicatrice mais ça fait une drôle d'impression qui passe très vite.
On peut se baigner dans la mer au bout, disons, de 3 semaines. Je me posais cette même question car nous étions en été lorsque je me suis fait couper. Je n'étais pas dans une région tropicale, où on peut se baigner toute l'année. Or, le médecin m'avait dit que je pouvais me baigner au bout de 15 jours. C'est ce que j'ai fait. Mais j'ai alors senti comme une brulure circulaire autour de la « bite » qui m'a fait me la tenir parce que ça faisait un picotement très fort, mais qui est passé en quelques minutes. C'est curieux car ensuite, le lendemain, ça ne l'a plus refait. Et les croutes sont parties instantanément. En fait, lorsque je lui ai raconté, il m'a dit qu'il signifiait que je pouvais me baigner dans la baignoire, mais pas dans la mer. Mais ce n'était pas grave car l'eau salée facilite la cicatrisation.
En effet, d'ailleurs, il est notoire qu'en Tunisie, par exemple, lorsqu'on est près de la mer, on emmène les petits garçons à la plage pour qu'ils se baignent dans la mer, tout nu, ce qui est normal et accepté en cette seule circonstance, sans qu'il soit porté atteinte à la pudeur, pour faciliter la cicatrisation. Mais il s'agit d'enfants, impubères, le plus souvent en dessous de 6 ou 7 ans, ce qui est évidemment très différent d'un homme adulte ou d'un adolescent pubère. D'ailleurs, la peau étant bien plus fine, la circonférence de la verge bien plus petite, il n'y a pas de suture, et la cicatrisation se fait très rapidement, en une semaine seulement, alors que pour un adulte ou un adolescent, il faut compter 4 semaines, 4 longues semaines d'abstinence…mais il y a moyen de tricher un peu !
Lorsqu'on recommence à faire l'amour, on peut avoir les premiers jours l'impression, fausse, évidemment, que la cicatrice va craquer, mais ce n'est qu'une impression qui passe très vite. En peu de temps on oublie totalement qu'on avait un prépuce. On ne perçoit plus consciemment à quoi correspond la cicatrice, on a l'impression d'être né comme ça, même si, cognitivement, on sait évidemment ce qu'il en a été. On a l'impression par contre que la muqueuse et même la peau sous la cicatrice, sont devenues plus sensibles, ce qui s'explique, selon ce qu'un spécialiste m'a dit, par le fait que, sous la coupure, les terminaisons nerveuses se sont développées donc, de part et d'autre de la cicatrice.
Ce n'est qu'alors que j'ai compris pourquoi la circoncision avait tant de succès. Je savais que c'était bien, mais à ce point, je ne l'imaginais pas. C'est génial. C'est la nudité du gland qui est ce qu'il y a de plus appréciable. Paradoxalement, sa désensibilisation, toute relative, d'ailleurs, conduit à prolonger les choses, du moins pour moi, et à parvenir à un stade de plaisir plus intense et plus raffiné, me semble-t-il. Je ne l'ai pas une seule fois regretté.
Si tu y penses pour toi ou si seulement tu aimerais en discuter avec moi, pas de problèmes. Et si tu as envie de franchir le pas, je te raconterai plus en détail et je répondrai à toutes tes questions. C'est un sujet qui me passionne et je dispose, en plus de ma propre expérience, d'une abondante et impressionnante documentation.
Moi, je peux dire que j'ai trouvé que c'était beaucoup mieux après. Après la cicatrisation et que le gland a commencé à se désensibiliser (et à grossir un peu, aussi, même en érection, alors que j'avais la certitude que ma puberté était terminée complètement (à 15 ans, normal !!!), j'ai découvert avec mon ami des subtilités nouvelles de l'orgasme, et surtout je suis devenu plus long à jouir, et avant d'éjaculer, j'ai déjà le goût de l'orgasme et au moment de l'éjaculation, c'est indescriptible !!!! C'est ce qui me semble peut-être le plus marquant, cette intensité de la jouissance, et le bien-être qu'elle induit.
Pour se branler, pas de problème, mais il m'a quand même fallu attendre quelques temps pour pouvoir le faire directement et à sec sur le gland. Sinon, avec un lubrifiant et le mieux, c'est l'huile d'amande douce. Mais j'avais des relations sexuelles régulières avec cet homme que j'aimais et qui m'aimait, et c'était génial.
Ainsi, après l'éjaculation, je ressens ce plaisir dans le gland et dans tout le pénis (c'est surtout la prostate qui s'exprime ainsi). Mais au lieu de sentir le plaisir s'estomper, décroitre, c'est une nouvelle poussée de volupté qui s'empare de moi. Je sens que le plaisir revient. En fait, ça fait penser aux répliques des tremblements de terre. Pour tenter de se figurer, sinon de se représenter, ce que l'on ne peut décrire avec des mots, il faut faire la comparaison en creux. Imaginons ce qu'hélas tout le monde connaît, un mal de tête ou une rage de dents terribles. La douleur lance, s'estompe, et puis revient, et frappe, sans se lasser, lance et relance, toujours plus fort. Elle diminue, puis elle revient en force, et frappe encore. Eh bien, en l'espèce, ce n'est pas la douleur, mais c'est tout le contraire, c'est le plaisir, intense, qui agit, qui lance, qui relance, qui frappe de la sorte. Je reste allongé sur mon lit, me concentrant mentalement sur ce plaisir, sur mon gland, et je reste de longues minutes à savourer ce plaisir qui reste, qui s'incruste en quelque sorte. Et ça, je ne suis pas le seul à l'avoir découvert, d'autres qui ont été circoncis pubères ont pu faire cette constatation.

Certains hommes ou adolescents surtout, ont parfois un préjugé tenace, expression d'un héritage culturel, relativement au sperme. Le jus de garçon, surtout après un certain temps, sent assez fort. On peut le considérer comme une odeur, ou comme un parfum délicat et délectable. Avec la circoncision, l'hygiène est parfaite, et ne demeurent que les senteurs érotiques. Celle du sperme demeure discrètement et ce parfum est noble. Avant la coupe, comme beaucoup, je n'aimais pas mon sperme. Il est vrai que, surgissant avec l'orgasme, il intervient en coïncidence avec la décompression qui suit immédiatement l'éjaculation du garçon, qui se retrouve souvent comme désemparé avec son jus sur les doigts, et qui en temps de jeunesse se propulse jusque sur le menton, le front ou la tête du lit… ! Chacun a connu cette vigueur. Cette chute de la libido consécutive à l'explosion de la jouissance se qualifie poétiquement de « petite mort », et de désintérêt, sinon de dégoût, conscient ou non, du sperme émis. Pour ma part, à l'instar d'autres hommes avec lesquels je m'en suis entretenu, sur des forums notamment, mais aussi quand on se repose dans les bras l'un de l'autre, j'ai immédiatement, dès la reprise de la sexualité, assisté sans que je m'en rendis compte, à un revirement spectaculaire de la considération de mon sperme. Je me suis mis à l'apprécier, et donc à prendre l'habitude de lécher mes doigts. Il est devenu noble, pur, sain.
Pourtant, j'avais remarqué que, si je n'aimais pas auparavant mon sperme, j'aimais (ô combien… !), le sperme de l'homme dont l'embrassais le gland jusqu'à l'extrême et que j'accueillais comme un élixir magique dans ma bouche.

J'ai été très surpris parce que ça n'a que des avantages et je ne suis pas le seul à en avoir eu envie, loin de là ! On comprend pourquoi c'est ridicule et même débile de ces trolls que ne savent pas et qui sont contre sans avoir pu comparer comme j'ai pu le faire moi-même et qui tiennent des stupides. Certains se montrent rebelles et critiques parce que leur consentement n'a pas été demandé. On peut comprendre. Mais s'il faut éventuellement modérer l'enthousiasme en affirmant que c'est « pour la bonne cause » qu'on coupe le zizi des petits garçons impubères, on constate quand même que sur un tiers de la population masculine sur la terre, soit quand même pratiquement 2 milliards de « bites coupées », il y a peu de contestations et de réclamations auprès du service après-vente ! Si tel avait été le cas, ça se saurait ! Ça a été une révélation pour moi. Et comme beaucoup d'hommes (ou ados, bien sûr, c'est pareil, la nature ayant fini son travail, parfois dès 13 ans !), qui se le sont fait faire, certes, parfois, par nécessité pour diverses raisons, ou tout simplement par goût, par désir, par envie, par souci d'esthétique, d'hygiène, même si on peut aussi se laver ( !!!), et surtout d'érotisme et de sensualité, ce qui est fréquent, le seul regret c'est souvent de ne pas l'avoir fait faire plus tôt ! J'ai lu cette appréciation dans de nombreux témoignages.
Moi, j'ai mieux maîtrisé mon éjaculation, un plaisir plus fort car j'ai trouvé qu'il y avait un pallier qui était déjà l'orgasme qui durait assez longtemps avant l'éjaculation. Pas de problèmes pour la masturbation (au contraire… !!!), car la muqueuse du gland se change et supporte directement avec les doigts ce qu'elle ne supportait pas auparavant.
Il est vrai que le prépuce induit une grande sensibilité. Dans un sens, on peut penser qu'en le coupant, on se prive de quelque choses. Mais c'est oublier que les terminaisons nerveuses, les corpuscules de Kraüsse, se reforment en-dessous de ce qui a été coupé. Il y a donc une « recapitalisation » des facteurs des sensations, qui expliquent donc le paradoxe qu'en enlevant un bout de peau (externe et muqueuse), on favorise des sensations nouvelles et plus intenses, même si, évidemment, la subjectivité n'est pas absente de cette appréciation. Mais c'est à ce point que cette perception devient évidente au fur et à mesure que s'accomplit la désensibilisation du gland après que lui ait été retiré son prépuce auparavant protecteur, qui maintenait une sensibilité exacerbée, et excessive même parfois, au point d'être péjorativement dérangeante même car inductrice fréquemment d'éjaculation précoce. Il m'a été rapporté, confirmant et confortant ainsi mon expérience personnelle d'antan, par plusieurs garçons, que les jouissances devenaient progressivement plus fortes et puissantes, tandis que le gland s'habituait à son nouvel état de nudité permanente, grossissait en s'évasant, surtout au niveau de la couronne, et se sentait de plus en plus à l'aise en frottant dans le slip.

Cependant, même s'il y a coupure, le garçon n'a pas l'impression qu'on lui aurait retiré quelque chose, comme le présument ceux qui s'opposent à la circoncision. C'est tout le contraire. En général, les hommes (ados ou adultes !), ressentent la découverte et l'ajout d'une dimension sensuelle supplémentaire, supérieure par l'effet d'une subtilité inattendue du goût du gland toujours présent, dont beaucoup sont fiers. On se sent plus « homme ».

Même dans le slip, après cette désensibilisation qui si paradoxalement renforce les sensations et l'intensité des orgasmes (même si ce n'est, bien sûr, pas aussi mathématique que ça, mais pourtant valable en général), le gland n'est pas gênant du tout. Le plus souvent, on ne le sent pas du tout. Mais des fois, on sent sa présence à nu, discrète, se rappelant à nous, et c'est très agréable et sensuel. Quand on bandouille ou quand surgit l'érection c'est le top.

Pour ma part, par exemple, j'aime bien rester parfois sans slip dans un jean dont la couture est rappeuse, ou alors, porter un short, de bain ou non, incluant un dessous en filet quadrillé, pour maintenant les parties, qui même parfois laissent un temps une marque sur le gland, qui s'estompe vite, mais qui n'est pas troublante, et c'est ainsi que l'on mesure combien la muqueuse s'est kératinisée, ce qui est en fait le but de la circoncision.
Je dois dire que j'ai plutôt une « petite queue » (sic !), qui sous l'effet constricteur de la peau du prépuce, se « ratatinait », surtout quand il faisait froid ou que j'étais dans l'eau froide. En ce temps-là, il m'arrivait de pratiquer le naturisme, mais j'en étais gêné, ce qui n'est guère étonnant quand on est adolescent et qu'on prend conscience de ce que la puberté est terminée et que le pénis ne grandira plus. Et rabougri comme il vient d'être dit, ça faisait moche ! En revanche, la circoncision opérée, le gland devenu visible et exposé en permanence, débarrassé d'un prépuce enlaidissant, mon pénis ne se recroquevillait plus comme il le faisait inopinément auparavant. En toute modestie, je dois même confesser qu'il m'a parfois été dit qu'il serait ainsi très beau (sic !!!), et surtout « excitant, provocateur…sensuel…) Et ça fait quand même plaisir !
Il faudrait, à mon avis, conseiller la circoncision à tous les hommes et les ados.
[...]
Pour des informations, ou simplement pour en parler avec moi, je suis d'accord et ça peut être sympa en plus. Nous sommes entre hommes !
Anonyme
2017-02-06 02:29:39

Wooooooooah t'es un ceinture noir de la circoncision toi dis donc ! Très beau témoignage soit dit en passant.

Et quelle chance pour toi d'avoir connu sexuellement les deux sensations et apprécié le changement, je t'envie presque pour ça.

Petite parenthèse, tu ne peux pas mettre tes coordonnées personnelles directement sur le forum ou sur ton profil. L'échange et le partage de coordonnées se fait uniquement en privé sur ce site.

Bien à toi
Capoue Capoue
Zaguien
Inscrit: 2013-01-26 11:01:51
2017-02-06 09:54:50
gaycirc:Je demeure toujours étonné de cette furie anti circoncision ! je ne peux pas laisser passer des témoignages d'une subjectivité insupportable. Je vais donner mon opinion au travers de mon expérience.

En même temps, reprocher à des témoignages d'être subjectifs euh... what ?


gaycirc:moi, j'ai pu comparer, même si j'étais très jeune. J'avais déjà une "vie sexuelle" stable, qui plus est !
J'avais 15 ans, et j'aimais un homme que l'était.
Je me suis fait circoncire adulte, bien que encore très jeune mais déjà formé et pubère évidemment (15 ans et demi !). Je l'ai fait par goût, par envie, donc par choix et sans obligation médicale ou religieuse. Je m'étais bien documenté et j'avais une relation avec quelqu'un qui l'était et ça me fascinait. J'ai été très surpris parce que je savais que c'était bien, mais à ce point, je ne pouvais pas imaginer. Ça a été une révélation. J'ai mieux maîtrisé mon éjaculation, un plaisir plus fort car j'ai trouvé qu'il y avait un pallier qui était déjà l'orgasme qui durait assez longtemps avant l'éjaculation. Pas de problèmes pour la masturbation, car la muqueuse du gland se change et supporte directement avec les doigts ce qu'elle ne supportait pas auparavant. Il faudrait conseiller la circoncision à tous
les hommes et les ados.

  Presque 10 ans que tu ressors le même texte à la virgule près dis-donc.

Après on trouve des tas de témoignages de personnes ayant pu comparer adulte et qui sont opposés au tien (tout comme on peut en trouver qui vont dans ton sens). Aller jusqu'à conseiller la circoncision à tous les hommes, c'est un avis que je ne partage pas.
Anonyme
2017-02-06 11:40:40
Son texte aurait 50 ans, ça n'enlèverait en rien à la valeur du témoignage, s'il y voit une manière d'aider les gens qui doutent et qui veulent franchir le pas, tant mieux.

La question que soulevait l'auteur était pourtant très claire : " NE RÉPONDENT QUE LES GENS CIRCONCIS ADULTES QUI ONT CONNU LE SEXE AVANT ET APRES, JE NE VEUX PAS UN SEUL COMMENTAIRE DE PERSONNE CIRCONCISE AVANT LA PUBERTÉ OU DE TROLL PRO-CIRC, OU D'INTACTIVISTE QUI N'A PAS CONNU LA DIFFÉRENCE, merci de votre compréhension"

Et certains ne l'ont pas lu.

Moi j'peux pas y répondre, j'ai pas connu les deux, mon avis ne sera donc pas objectif et toi tu peux ?