Son odeur m'assaille et me tenaille ; Je suis accro ; Je suis comme aspiré par sa saveur de sueur ou de candeur ; Je suis comme un être perdu devant un inconnu et qui ne sait s'il doit céder au pot de confiture ; Je suis accro. J'ai toujours refusé les airs aseptisés parce que refuser la réalité n'est pas mon pied ; Sans toutefois aller aux extrêmes, sentir son odeur me plait ; Et sinon je m'éloigne sans pour autant me pincer le nez. J'ai comme cette capacité à m'abstraire des situations si elles deviennent embarrassantes, autant pour moi que pour mon alter-ego. Parce que vivre ensemble c'est avant tout accepter et s'accepter tel que les situations le propose. Il fait des efforts, il fait du sport, il fait encore et encore… …alors je sais que tout à l'heure il viendra me faire un bizou et pour aller jusqu'au bout, à un moment j'irai me blottir sous ses ailes et y sentir son corps. Il se met du parfum là ou je sais trouver des aventures ; Des évasions au son des fragrances dont il s'est oin ; J'en rêve déjà et je prends le billet sans retour pour ce pays si loin et si connu qu'il en devient plus inconnu que tout autre. Il me laissera, avec un sourire complice, m'insinuer sous ses bras pour y glisser un doux et tendre baiser. Il sait qu'il doit m'accueillir sous ses ailes parce que je lui donne un zest de bonheur, un poil de douceur, un fragment de candeur ; J'adore ses aisselles parce que c'est peut-être le plus intime des territoires qu'il me propose d'explorer à ses cotés. Et je l'aime encore plus pour cela. Je crois