Amis du coup de gueule occasionnel, bonsoir ! \r\n\r\nAprès quelques temps d\'absence sur le site, j\'ai décidé de revenir sur Zag, site sur lequel j\'ai fait de très belles rencontres! Et, je ne reviens pas seule ! Un second coup de gueule est là, collé à ma peau! Et d\'ailleurs, je viens vous le raconter, à vous. \r\n\r\nL\'inconvéniant avec moi, c\'est qu\'il m\'arrive toujours des histoires cheloues... celle-ci concerne un garçon. Une histoire compliquée, une amitié où le mec fantasmait sur moi, me proposait des choses, auxquelles j\'ai toujours renoncé, par valeurs morales (puis perso, c\'est pas mes délires, je suis salace, parfois tordues dans mes propos, mais, poue l\'attraction physique, je suis plus lente, et jamais sûre, bref...) pourquoi faire semblant d\'être quelqu\'un qu\'on est pas ? En plus, il le savait. Mais, je me suis attachée à lui, surtout que depuis quelques temps, il s\'est montré à moi sous un autre jour. Comme s\'il avait muri, comme si ce qu\'il avait pu dire avant le répugnait, il me parlait d\'une recherche de relation durable, fixe, posée, de ses études, .... il s\'est même excusé de son comportement assez... "suspicieux".\r\nUn après-midi, il m\'a invité chez lui, pour discuter ( et seulement discuter, je vous rassure) ! Je me sens prise d\'un bien-être fou, une certaine proximité se crée entre nous, puis nous nous embrassons, nous en rions, puis nous recommençons.... Je finis par me blottir contre lui, il m\'enlace de ses grands bras. Je ceois goûter au bonheur, au réconfort, surtout que ces temps-ci, mon moral n\'était pas au beau fixe. Je commence à imaginer une suite possible avec, je me dis " pourquoi pas un nous ?" . En plus, il tolère que je sois bi, et n\'y voit pas d\'inconvéniant ...... \r\n\r\nIl me raccompagne en bas de chez lui, s\'attarde pour me dire au revoir, et, au final, je finis pas lui faire une grosses étreinte, comme un vrai dur ! X) \r\n\r\n\r\nCeci est la partie joyeuse du coup de gueule, maintenant, faisons place à une partie qui l\'est beaucoup moins. \r\nVous vous dites: " mais quel récit gnangnan et fade ! " figurez-vous qu\'aujourd\'hui, je pense pareil ! Ces conneries à de balles qu\'on voit dans les films sont éphémères !! \r\n\r\nAlors,... éprise d\'un sentiment de joie dont j\'avais oublié la sensation, je me mords les doigts de lui avoir répété 10000000 fois que nous n\'irions pas ensembles. Mon souci est que parfois, je dis l\'inverse de ce que je pense, surtout lorsqu\'il est question de choses ambigues ou sérieuses, et il m\'arrive même de déblatérer tout ce qui traîne dans ma tête à une vitesse incontrôlée. Quelques sms plus tard, j\'appremd que notre " rendez-vous lui a plu, et qu\'il voudrait qu\'on se revoit ". Je saute de joie, oubliant l\'ancienne personne névrosée qu\'il était. Je commence à ne penser qu\'à lui, à attendre ses messages. Rien.\r\n\r\nUne semaine de rien. \r\n\r\n Hier, carrément déprimée, j,ai pris les devants, après motivation par des potes, qui m\'ont dit de foncer ! Je lui envoie un sms, lui disnat que je veux le voir, histoire de faire un tour, de discuter. Sa réponse : " je n\'ai pas le temps." Catégorique, il finit par me dire qu\'il peut, mais chez moi, on ne sort pas sur un coup de tête! Je lui dit qu\'il n\'est pas envisageable que je sorte sous la pluie ( c\'est passé crême! ) et je lui dit qu\'il n\'a qu\'à m\'appeler. Sans réponse. Je réitère, en reformulant et cette fois, il me dit "comme tu veux." Je tue vingt-huit minutes de mon crédit poue sa poire pourrie, pour qu\'il me dise "si on se voirt demain, on va plus loin." Déjà, je suis outrée.... il lâche ça, comme ça. Ensuite, il me parle de choses dont on ne devrait pas parler avec une aisance troublante, comme s\'il était à la brasserie du coin en train de commander un demi. Là, je suis perplexe, dégoutée. Je lui demqnde s\'il est sûr d\'être "une seule et unique personne", ce à quoi il répond : " rien n est sincère." \r\nSi rien n\'est sincère, pourquoi me répétais-tu que j\'étais parfaite ? Pourquoi m\'as-tu fais croire à ce dont je refuse de croire depuis quelques temps ? J,ai cru que j\'allais égorger un mouton, tellement j\'étais déprimée. " Hello les Humanistes du XVIe siecle, L\'homme n est pas perfectible, il ne deviendra jamais meilleur, c\'est un ramassis de merde" comme dirait une de mes amies. Je vais faire comme j\'ai l\'habitude de faire, oublier, ne plus lui envoyer ne userait-ce qu\'un joyeux noel, et surtout, devenir une pierre grise et dure. \r\n\r\nDans la foulée, je vous remercie pour ces quelques minutes d\'attention sur ce que je viens d\'écrire. Je me sens apaisée dorénavant. Comme à la rédaction du coup de gueule précédent.