Aujourd'hui un ti article d'un ancien zaguien,....

Je m'en souviens comme si c'était hier, cet après-midi là il y a eu la première manifestation pour moi d'un phénomène inoui, une chose que je ne soupçonnait pas... l'estase sensuelle, le coït le plus absolu, la jouissance à l'état pur ! le sexe — enfin — prenait toute sa dimension, aussi bien sensuelle que, quasiment, mystérieusement,spirituelle......

J'arrivais dans cette chambre accompagné de mon hôte, un vague ami d'ami fréquentant le même lycée, ayant sympathisé soudainement avec moi et échangé quelques banalités à la fin de cette après-midi, pour des motifs qui me paraissaient alors obscurs, un grand gars, brun et mat, qui paraissait en avoir vu d'autres, à qui on ne la fait pas, et qui néanmoins paru soudain embourbé profondément dans la plus anxieuse timidité. Celle-ci me ravi. La situation, moi l'accompagnant dans le domicile vide de ses parents sans savoir pourquoi il m'invitait ainsi à le suivre, m'excitait furieusement. Nous étions là comme deux parfaits inconnus, ce qui du reste était la réalité bien que nous avions décelé l'un chez l'autre, je crois, une identité excessivement puissante, et ne sachant que dire ni par où commencer. La scène eut pu paraître commique s'il n'y avait eu cette merveilleuse et délicieuse étincelle sucrée pour animer nos yeux captés l'un par l'autre dans la plus totale et la plus folle attraction, cette attraction si spontanée, naturelle, si légitime, entre deux garçons emplis de désirs secrets.

Bientôt nous sentîmes nos mains s'avancer l'une vers l'autre et s'appréhender avec la délicatesse la plus appliquée, la plus bienveillante. Je me sentais pétrifié. Le contact fut un choc magnifique. Proche — déjà — de l'extase tant imaginée lors de masturbations dont il était l'objet lointain et improbable. Le moment, cette première forme d'approche, parut interminable, à croire que nous jouissions enfin, mais non, ce n'était rien. Rien du tout comparé à ce qui nous attendait...

C'est alors que son regard se fit plus suave et, avec la grâce que je n'imaginais que chez les anges, son délicieux cou se pencha et sa bouche humide vint effleurer mes lèvres immobile pour aussitôt se muer en un large sourir, puis replonger et s'écraser, brûlante, contre la mienne.

Ses lèvres se muèrent avec puissance entrouvrant les miennes du même coup, sa langue s'engouffra en écartant mes incisives et se tordi d'appétit à l'intérieur de moi, m'envahissant totalement, ce à quoi je répondis symétriquement. Ainsi mêlions nous nos bouches en nous dévorant avec rage, accompagnant progressivement danscette gloutonnerie insassiable nos langues de nos mains puis de tous nos corps. Celles-ci attiraient nos deux têtes l'une vers l'autre, nos nez se lovant l'un contre l'autre, son nez droit, court et large, ses lèvres mouillées comme un rivage, ses yeux mi-clos sous ses paupières tels des sources d'ambre étincelantes.

Mes paumes quittèrent sa nuque si tendre et chaude où elles se noyaient dans d'indomptables boucles brunes, rampèrent le long de ses côtes mouvantes et accompagnèrent ses hanches étroites dans un mouvement de nos corps l'un vers l'autre. Lui , des siennes , me tint les joue en les comprimant vers sa gueule immensément ouverte, et semblait vouloit entrer tout entier en moi. Sa salive m'inondait. des soupir bruyants, indistinctement les notres, soulevaient nos thorax et balayaient nos visages comme les vents tropicaux. Je sentis alors se cogner nos sexes tendus presques jusqu'à la douleur à travers nos jeans et se presser l'un contre l'autre comme croisant le fer. Je fus envahi par un plaisir méconnu et insoupçonné et nous prolongeâmes cette étreinte absolue et multiforme.

Enfin, je m'écartais lentement le fixant du regard, il avait changé d'expression, ce n'était plus le même garçon en face de moi, il semblait frappé de stupeur. Il était debout, immobile face à moi, comme égaré. Je glissais alors les extrémité de mes doits à la lisière de son jean, les promenant sur son ventre autours du filet de poils clairsemés qui naissait de sa ceinture. il se laissait faire sans esquisser le moindre mouvement. Je défie sa ceinture et la fie glisser complètement hors des passants, sans heurt, plongea mes doigts des deux mains entre le devant de son jean et son ventre si doux et senti celui-ci se rétracter sous son vêtement. Je déboutonnais son premier bouton qui résista un peu, puis glissa ensuite vers le deuxième, rencontra le coton de son slip et continua ainsi , toujours sans le quitter des yeux. Puis baissant la tête, je fis tomber son pantalon le long de ses jambes sportives et galbés, recouvertes d'une très légère mousse de poils presque transparente. Je n'osais croire le spectacle qui s'offrait alors si docilement à moi... Ses jambes magnifiquement dressées, comme deux colonnes, les cuisses allant mourir aux confins d'un slip immaculé ou se dessinnait avec précision le volume de son pénis érigé.

Je baissais ce dernier voile pour révéler son fruit convoité. Courte et courbée sur le côté, plus sombre que le reste du coprs, elle se balança de haut en bas, le gland, encore plus sombre et mouillé, tel une cerise archi-mure séparé en deux petits lobes par une fente largement ouverte découvrant une chair intérieure rose éclatant, étant à demis recouvert par un prépuce épais et velouté. Ce sexe brun-rougeâtre et miroitant, semblait continuer à se gorger de sang et oscillait par petites saccades. À sa base étaient accolées deux superbes couilles parfaitement rondes et fermes et à peine velues. Je le repoussai doucement vers son lit une main sur l'épaule et il se laissa tomber en arrière les bras levé, découvrant au dessus de ce noeud rigide et empourpré un pubis immense et mousseux recouvrant presque tout le bas du ventre et semblant d'écouler dans la plaine de son ventre en un ruisseau de poils foncés j'usqu'à un nombril gros et extérieur comme un bouton d'officier. Ce ventre plat étiré ne présentait pas la moindre imperfection. Je l'emjambai et me tint à genou au dessus de lui, pour relever son sweet-shirt, dévoilant un torse sec et étroit, ponctué de deux larges disques rosés sur les seins entre lesquels se perdaient quelques poils noirs. mes mains s'applatirent sur ses côtes puis remontèrent sur ses aisselles humides et velus, les pouces s'attardant sur les tetons durcis, alors que ses paupières se clorent complètement dans un gémissement contenu. Il était inerte et pouratnt paraissait vibrer de tout son long.

A mon tour, j'ôtais mon haut laissant apparaître mon corps fin et pâle, tacheté de grains de beauté, et le jeta au sol. Puis je saisis vivement ma boucle de ceinture, le défie ainsi que mes boutons de braguette et tira mon jean sur le haut des cuisses avant de le relever à côté de mon ami pour le retirer complètement ainsi que tout le reste. Ma verge était plus grosse et droite, plus claire aussi , et bandait comme jamais auparavant. Je retirai ses baskets de ses grands pieds, puis achevais de lui oter son pantalon et ses chaussettes blanches de sport. Je l'enjambais à nouveau et souleva le haut de son torse pour faire glisser son dernier vêtement et il retomba comme un mort, les yeux fermés. Il était là, étendu devant mes yeux, complètement nu, le sexe turgescent, les bras jetés en arrière, comme s'il se donnait en pâture, et je contemplais son corps adorable et bronzé. Je me courbais au dessus de son corps, m'appuiyant sur mes avant-bras et commençais de fourrager avec ma langue sur son visage, sa bouche entrouverte, son nez, ses yeux, ses oreilles, puis son cou, sous ses bras, sa poitrine et ainsi de suite. et prenant appui sur l'avant de mon corps, je dépliais mes jambes le long des siennes sans que nos ventres se touchent, jusqu'à ce que nos verge se frôlent. Je décalotais la mienne. et me cambrais de manière à ce que mon gland toucha le sien par petits glissements, puis dans un frottement plus vigoureux, tout le tronc de nos pénis qui semblaient brûlant, tout en enfoncant profondément ma langue dans sa gorge. Enfin j'achevais de me laisser entièrement reposer sur lui et il réagit aussitôt en m'enserrant fortement de ses bras musclés en palpant mes fesses de ses larges mains. Ses doigts allaient se perdre autour de l'orifice si sensible, quand de l'autre main il massait énergiquement mon crâne ...

Merci à Dark pour cet article