C'est un pas de plus de franchi dans la course à la découverte d'un nouveau remède contre le sida, un laboratoire Américain a mis au point un traitement préventif servant a baptiser Truvada.
Même si sa commercialisation est quasi acquise aux États-Unis en France les autorités de santé ne semblent pas totalement convaincues du potentiel du traitement.Ce médicament utilisé depuis janvier 2012 dans le cadre de l'essai Ipergay il a été essayé par des populations telles que les personnes homosexuelles ainsi que les personnes séropositives, il également pour but de limiter la transmission du VIH de la mère à l'enfant.
Ce type d'étude n'est pas la première un premier projet similaire nommé Iprex avait été fait en Amérique du sud et Thaïlande.
Les résultats de cette première expérience démontrés que la prise en continu de Truvada sur une année ne protégeait pas ou très peu de l'infection sur plus de 2000 volontaires 34 ont développé l'infection au VIH sous Truvada, 64 ont développé l'infection.  Des résultat qui ne convint pas l'ANRS ((Agence nationale de la recherche sur le sida).
À l'issue de l'étude effectué en Europe sur des volontaire, l'on a pu constater que le traitement pouvait diminuer les risque d'exposition au VIH de 75% sur les populations hétérosexuel et de 44% chez les homosexuel.
Même si ce traitement s'avère pouvoir être une avancé non négligeable dans la lutte la prise de ce traitement ne devrait en aucun cas se substituer au préservatif qui reste le première moyen de lutte contre le sida.
C'est ce que précise l'investigateur de l'étude Ipergay en France le docteur Jean-Michel Molina :
Je tiens donc à préciser : Ipergay n'est pas une étude qui a pour but de favoriser la prise d'antirétroviraux en prévention, mais son but est de l'évaluer. C'est pour cela que l'étude est faite contre placebo, de même il est très important qu'ils prennent d'autres mesures de prévention comme le préservatif, que nous leur distribuons largement, ainsi que des conseils de prévention, un accompagnement renforcé, et des traitements et dépistages aux autres MST."
 
Même si ce médicament sera bientôt commercialisé au États-Unis Unis les autorité de santé Françaises apportes plus de réticence et demande de poursuivre l'étude, cependant celle-ci risque de tourner court.
Jean Michel Molina explique la prise de position de l'ANRS
En France, nous sommes plus prudents qu'aux Etats-Unis, car nous pensons également que les résultats de l'essai Iprex ne sont pas suffisamment probants et comportent des aspects négatifs potentiels. En terme d'effets secondaires, d'induction de résistance, de coût, et de modification du comportement sexuel".
 
Mais l'étude dont le coût atteindra environ 12 millions d'euros, n'aura peut-être le temps d'être menée à son terme.
En effet depuis janviers seule trente homme se sont portés volontaires d'après Jean François Delfraissy le directeur de l'ANRS.