Avant d'avoir été victime du mauvais comportement des autres, je n'en étais que spectateur, je ne connaissais l'ampleur du décors qu'habitent ces gens qui vous froissent, et vous font plier sous le poids de leur manière d'être.

Nous combattons des valeurs, nous sommes les premiers à réclamer des droits, les premiers à lever le poing lorsque nous subissons des injustices, mais combien ont penser à regarder l'impact qu'ils avaient, eux, sur la société ? Il semblerait que l'effet de masse, aurait tendance à nous faire oublier nos mauvaises manières/manies. Si l'on veux recevoir, il faut savoir donner en retour. Tout le concept de l'évolution se trouve dans les interactions dont nous sommes acteurs. Vous, moi, lui et les autres, s'il est aisé de défendre des valeurs, il est parfois trop facile de vous entendre vanter vos bonnes manières, mais vous comme nous tous connaissons la faille.

Je n'ai pas mon bol d'air au milieu de tant de haine, et ce n'est plus le vent qui siffle, c'est le bruit aigu de vos propos, que je condamnent. Nous voulons d'un monde meilleur, nous pleurons la Guerre, nous vengeons nos mères, nous clamons la paix, mais on ignore nos actes qui chaque jours font de nouvelles victimes.

Cessons ce barbarisme ambiant, car même un loup, sans les autres, il meurt. Baissez vos armes, et sans aucune naïveté de ma part, sachez qu'il suffit, d'ouvrir les yeux, de regarder votre voisin, et vous verrez ô combien même derrière toute votre bonne volonté de bien paraître, vous êtes moches.

Oui, même si tout simplement vous ne dites pas bonjour, même si vous prétendez normal de cracher dans la rue, même si vous prétendez normal de voler, même si vous prétendez normal de bousculer, nuire, dégrader... vous êtes laids et dénué d'amour, pourtant vous n'êtes pas un criminel. Vous détruisez juste l'humanité.

Je ne suis pas entrain de dire qu'il faut être parfait, je dis juste qu'il faut apprendre à vivre en société. Ce que vous faites chez vous, vous regarde. Vivre avec l'autre, c'est aussi s'ouvrir et évoluer.

En Hommage à mon voisin, qui a proliféré des menaces à mon égard parce que j'ai osé lui demander avec la plus grande des politesses, la plus délicate des manières, de bien vouloir fermer la porte d'entrée principale pour la sécurité des locataires. Voyez vous.