Kieren Walker, jeune homosexuel revenu à la vie après son suicide, revient pour une nouvelle saison de six épisodes.

L'été dernier, je vous proposais de découvrir la nouvelle petite perle britannique gay-friendly bien loin de Queer As Folk mais aussi plaisante : In The Flesh, qui raconte la découverte d'un traitement contre l'état de zombie, et les conséquences de cette découverte dans un petit village qui fut frappé de plein fouet par les zombies.

Plus intelligente et intéressante à mon sens que The Walking Dead, la série est revenue depuis deux semaines avec de nouveaux épisodes. Cette saison durera 6 épisodes contre 3 dans la première. On retrouve bien entendu tous les acteurs de la première saison. Cette saison est plus politique, mais subtile, In The Flesh reste sur le fil, ne tombant jamais dans un genre particulier de série.

La nouvelle saison s'ouvre d'ailleurs sur un acte de revendication politique : un attentat par des non-morts, qui utilisent une drogue pour perdre temporairement conscience, et retrouver faim et agressivité. Entre l'arrivée dans la petite ville d'une députée très hostile aux ex-zombies, et des morts revendiquant leur droit à la différence, c'est un nouveau combat qui s'engage. Kieren se retrouve malgré lui dans la mauvaise position au milieu de tout cela, alors que tout semble le désigner comme un des premiers à avoir vécu la résurrection, si ce n'est le premier. Entre ce qu'il est vraiment et ce qu'il voudrait de nouveau être, notre jeune mort va devoir faire un choix.

On retrouve des personnages toujours aussi délirants, notamment le père de Kieren qui rappelle beaucoup le père de Sid dans Skins (Uk) pour les connaisseurs. On peut également se réjouir du retour de la meilleure amie de Kieren, Amy, toujours aussi attachante et joyeuse, en tout cas beaucoup plus que les vivants. On espère juste que notre jeune un peu homo et surtout très mort retrouvera l'amour.