Pour vous fumeurs désespérés, qui ont tenté l'arrêt de la clope une bonne demi-douzaine de fois sans aucun résultat. Nicotine en chewing-gum ou en patch : rien ne marche. l'envie irrépressible d'en griller une à chaque fois que vous croisez un fumeur est toujours là. La cigarette électronique est faite pour vous, bien qu'elle alimente un débat musclé nous allons voir que le "vapotage" est au final bien plus avantageux pour l'arrêt définitif de la cigarette.

Si tu habites dans une grande ville je suppose que tu as forcément vu ce gadget étrange qu'est la cigarette électronique. Cet espèce de long machin qui ressemble à un stylo sur lequel tu tires une barre et qui Ô grand miracle relache de la fumée. Il faut dire que depuis quelques temps la curieuse cigarette qui se recharge sur un port USB pullule de tous les côtés, et elle fait ses preuves !


Une autre étude, conduite en 2012, a permis de constater d’importantes modifications de la fonction cardiaque diastolique des fumeurs, dans l'essai. Par contre aucune différence significative n'a été mesurée parmi le groupe des utilisateurs de cigarette électronique. Les auteurs concluent donc que la cigarette électronique est une alternative à envisager pour l'arrêt du tabac et que des études supplémentaires devraient être menées=. Elle pourrait en effet constituer une méthode potentiellement efficace pour le sevrage tabagique.


Les avantages sont nombreux, comme par exemple le droit de fumer dans les lieux publics, et le grand nombres de gouts différents qu'il existe. Le taux de nicotine peut être adapté jusqu'à la suppression complète. Ainsi, chez les jeunes fumeurs attachés davantage au geste qu'à la nicotine, l'alternative semble profitable.


Pour leur part, les clients sont ravis. Il y en aurait déjà 500.000 qui trouvent là une alternative aux cigarettes bourrées de goudrons et de taxes. En passant au vapotage, ils divisent leurs dépenses par trois dès le premier mois, de 200 à 60 euros de budget. L’engouement général est aussi particulièrement visible chez les célébrités de tout poil.


Marine Le Pen, qui selon certains commentateurs, trouve là un excellent moyen d’adoucir et de moderniser son image, est passée à la vapoteuse. Ce sera peut-être son seul point commun avec Carla Bruni et le chanteur Louis Bertignac, tous les deux aficionados de la cigarette électronique. Pourtant les anti-vapoteuse sont également de plus en plus nombreux. L’industrie pharmaceutique qui voit ses ventes de patchs nicotiniques s’effondrer, fait monter au créneau les professeurs de médecine et autres experts en addictologies qui lui sont proches, pour dénoncer les effets du vapotage sur la santé.


Les industriels du tabac, qui s’accommodaient parfaitement jusqu’à présent de la politique tarifaire des pouvoirs publics, qui les oblige à gagner mécaniquement toujours plus d’argent, s’inquiètent de voir leur business grignoté par les ventes de recharges de nicotine à insérer dans les e-cigarettes.


Enfin, l’Etat, principal bénéficiaire du commerce de tabac en France, s’inquiète lui-aussi pour les 15 milliards d’euros annuels que lui procurent les taxes, droits et licences versées par les débiteurs, selon les chiffres de la cour des comptes. Avant même de connaître les conclusions de l’enquête dirigée par Marisol Touraine, il ne fait aucun doute que la cigarette électronique est tout particulièrement nocive pour la santé des rentrées fiscales plus que pour la santé des fumeurs eux même. L'Etat est particuliérement inquiet car ce nouveau concept a parfaitement marché aux Etats-Unis et en Australie où on peut voir le taux d'achat de tabac chuter à vitesse vertigineuse.