Déjà lancée en 1998 par le gouvernement Jospin, ce fut un échec. Une réflexion sur un éventuel retour est envisagée

En 1998, La pastille verte était lancé. Ce dispositif, sous forme de vignette autocollante à placer sous le pare-brise des voitures moins polluantes, permettait de limiter le rejet de gaz à effet de serre lors des pics de pollution. Il est à noter qu'à cette époque, seuls les véhicules munis de cette pastille étaient autorisés à circuler.
Cependant, ce projet fut rapidement abandonné.
Aujourd'hui, le projet fait partie des 40 mesures qui seront étudiées ce samedi soir par le comité interministériel sur la qualité de l’air : « Les collectivités demandent à pouvoir identifier facilement les véhicules électriques ou les automobilistes pratiquant le covoiturage afin de valoriser ces usages propres et de pouvoir éventuellement leur réserver des voies dédiées ou des places de parking en centre-ville », explique-t-on au ministère de l’Ecologie.
Contrairement à la mesure de 1998, les villes auront elles-mêmes le droit de choisir le système qu'elles veulent mettre en place.
Ceci pourrait permettre d'améliorer la qualité de l'air en France dont le seuil limite de particules fines, en 2011, n'était pas respecté dans des zones regroupant 12 millions de foyer.
Le projet est de favoriser les véhicules électriques, et ce sur une application de ce dispositif sur une longue durée. Ce même système s'applique déjà a Berlin