15 ans après Diablo II, Blizzard nous offre enfin la suite tant attendue.

Nombreux sont ceux qui en 1997 avaient acheté Diablo II, ce jeu qui emmenait les gamers lutter contre les seigneurs des enfers dans des cartes de jeux vastes et complexes. En fouillant de fond en comble les joueurs espéraient trouver les armes et armures qui les aideraient à vaincre les ténèbres, et refaire venir la lumière sur le monde.

 

Cette semaine, Blizzard (développeur de World Of Warcraft et StarCraft), sort le troisième opus d'une saga attendue depuis 15 ans, dont le second volet est devenu culte auprès de plusieurs générations. Cette nouvelle aventure se déroule 20 ans après Diablo II. Diablo a été vaincu et le calme semble être revenu jusqu'à ce qu'une étrange étoile tombe non loin de la nouvelle Tristram réveillant les morts aux alentours. Les humains vont devoir reprendre les armes pour sauver le monde des forces démoniaques une fois de plus.

 

Serez-vous, un barbare? Violent guerrier au corps à corps. Un sorcier? Puissant connaisseur des arcanes. Un Féticheur? Invocateur de démon et messager des esprits. Un Moine? Courageux guerrier et soigneur d'élite. Un chasseur de démon? Tenant les ennemis au loin sans en être pour le moins mortel.

 

Mais quelles évolutions depuis Diablo II ? Tout d'abord les graphismes (mais cela eut été tout de même honteux), des coop sur les missions très importantes à certains niveaux, les "hauts faits" qui allongent le temps de jeu pour tous les obtenir, de nouvelles classes de personnages, et le plaisir de repartir en guerre contre les force du mal. Le seul vrai inconvénient est le fait qu'il faut une connexion Internet pour pouvoir espérer jouer à ce jeu.

 

Mais sorti de cet univers fantastique, ce jeu a su réunir pour son avant-première lundi 14 mai sur les Champs Elysées. Beaucoup de monde et surtout plusieurs générations de l'adolescent au père de famille, pour un jeu qui les a fait languir tant d'années. Le soir même à minuit Blizzard a mis en route son jeu, tellement attendu que les serveurs surchargés ont dû faire patienter les joueurs deux jours pour une fluidité à la connexion. Un pari réussi pour Blizzard, avec ce jeu qui aura su se faire attendre.