Mügler homme et Riccardo Tisci créent l'événement mode, mais au final, si on devait porter des vêtements chez qui devrions-nous aller ? Aujourd'hui, Maxime Simoëns.

Qu’on se le dise, la mode, la vraie, le style, le vrai ne sont pas morts !


 


Qu’on se le dise, le casque cornes de cerf de Riccardo Tisci pour Givenchy, comme la collection au final immettable chez Mügler homme, ne représente en rien l’avenir et la rue future.


 


En droite ligne des grands - j’entends par les grands, MM. Jean-Louis Scherrer, Yves Saint-Laurent, Hubert de Givenchy - nous avions déjà remarqué, béats d’admiration la divine ligne d’Henry pour Carven l’an dernier, aujourd’hui, le dé d’or se devrait d’être destiné à un jeune créateur de talent, j’ai nommé Maxime Simoëns.


 


Printemps-été 2011, est un ravissement pour les yeux, joliment introduit «This, Madame, is Versailles !», c’est graphique, c’est précis, les matières sont précieuses, l’oeil n’est heurté par rien. Les dégradés de couleur ainsi que la découpe des vêtements sont dignes du plus haut passé de Scherrer, les broderies sentent bon les ateliers François Lesage et les ajustements à l’image du travail de Stella chez Scherrer il y a déjà 20 ans.


 


C’est très sympathique, chez Simoëns on se passe des «modèles pour la presse», on regarde, on savoure et on se tait.


 


S.


 


Galerie photo :


 


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