A partir d'aujourd'hui jeudi 25 mars et jusqu'à dimanche, télévisons et radios se mobilisent pour le Sidaction et la lutte contre le sida. Petit tour d'horizon des émissions à ne pas rater.

Jeudi 25 mars

- Le téléphone sonne, à 19h20, sur France Inter.
Sida et migrants : comment apprend-on en France qu'on est porteur du VIH ? Comment vit-on et comment est-on traité et pris en charge ?
"Recherche, soin, prévention" : où en est-on de la lutte contre la maladie ?

Invités :
- Damarys Maa, Présidente de la Fédération des Femmes Africaines de France
- Docteur Denis Méchali, du Service des Maladies infiectieuses de
l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis
- Bruno Spire, Président de l'Association Aides

- Face au sida, à 0h10, sur France 2 :

Dans un box, une infirmière fait une prise de sang à un jeune homme récemment contaminé. Penchée, attentive, elle l'interroge avec tact. A partir de cette scène, le film remonte le temps du sida, à Bordeaux, avec des soignants et des malades, qui font face au virus depuis plus de 20 ans. Les récits des premières années évoquent l'impuissance du corps médical face à la souffrance, la peur, l'exclusion, la mort.


Vendredi 26 mars

 - Service public, à 10h, sur France Inter:

L'émission présentée par Isabelle Giordano reçoit Éric Fleutelot, de Sidaction, pour parler de l'accès aux soins.


- On achève bien l'info, à 23h40, sur France 4:

Parmi les invités de ce late show à l'américaine animé par Yassine Belattar, Olivier Dénoue, de l'association Aides

 

Samedi 27 mars

 

- L'effet papillon, à 12h40, sur Canal+:

En Inde, les homosexuels masculins qui ne se sont pas mariés et n'ont pas d'enfants sont de véritables parias et finissent le plus souvent leurs jours abandonnés et misérables. Cet isolement total est encore plus fort lorsqu'il s'agit d'hommes séropositifs (en 2009, plus de 2 millions et demi). En mars s'est ouverte, dans l'État du Gujarat, la première maison de retraite pour seniors homosexuels

 - Silence = mortes, à 15h45, sur Arte:

La chaîne rediffuse une collection de courts métrages (en partenariat avec Act Up-Paris) où 10 réalisatrices (Catherine Corsini, Valérie Mréjen, Solveig Anspach...) donnent la parole à des femmes confrontées au virus.


- Arte Reportage, à 19h15, sur Arte :

Avec un reportage sur le Centre Solidarité Action Sociale de Bouaké en Côte d'Ivoire, créé en 1995, dont l'objectif est d'assurer une prise en charge psychosociale des familles touchées par le VIH.


- Manège, à 20h30, sur Série Club, jusqu'au 2 avril :

Une mini-série (7 épisodes de 5 mn) inédite dans laquelle on suit les histoires entrecroisées de 7 personnages habitant le même quartier. Leur point commun: le sida

 

Dimanche 28 mars

 - L'Afrique enchantée, à 17h, sur France Inter : 

Le rendez-vous animé par Soro Solo et Vladimir Cagnolari propose une émission intitulée "Sida en Afrique: faux prophètes et vrais espoirs".

 

Concernant les reportages de cette année il semble regrétable qu'il n'y ai pas de nouveaux points de vues. il aurait était certaienemnt interessant de voir en France et en Europe comment évolu les prises en charges et quels sont les nouveaux risques plutôt que de parler des problématiques des pays étrangers. Il y a une chute de la vigilance et une reprise du nombre de contaminé chez les jeunes qui ont visiblement l'impression que le Sida est une maladie revolue. Et vous qu'aurez vous aimer voir sur votre petit écran?

 

 

Piqure de rappel sur le don en ligne

Comment faire un don ?

Le don en ligne se fait en quelques clics sur 2010.sidaction.org. Ce dernier mode est le plus économique pour l'association. Il existe également une application iPhone. Les promesses de don peuvent se faire aussi en appelant le numéro gratuit 110 ou en envoyant un sms au 33 000. Existe enfin une adresse postale : 228 rue du Faubourg-Saint-martin, 75010 Paris.

A quoi sert l'argent ?

L'ensemble des fonds collectés permettra à l'association de poursuivre ses engagements en redistribuant les fonds suivant la règle des 50/50 de Sidaction. La moitié des fonds récoltés est consacrée à la recherche et l'autre moitié sert à financer des programmes de prévention et d'aide aux malades en France, et dans 33 pays en développement.

Cas concrets.

Par exemple, 20 euros permettent de fournir à une maman séropositive du lait maternisé pour son bébé pendant un mois. 60 euros financent la trithérapie d'un malade africain pendant un mois. 100 euros, c'est le coût d'un atelier d'éducation nutritionnel pour cinquante femmes séropositives en Afrique subsaharienne.