C'était un jeudi. Tous les jeudis, de 10h à 12h, nous avions EPS. Avant, j'avais plutôt horreur du sport, mais depuis cette année, je prenais de plus en plus de plaisir à me rendre au gymnase. Il faut dire que depuis mon entrée en première, j'avais Alex pour camarade et délégué de classe.

Ce jour-là, il fallait se mettre deux par deux pour une séance de badminton. Quel ne fut pas mon plaisir d'entendre Alex, à la sortie du vestiaire où nous venions d'enfiler nos baskets, me murmurer: Si tu veux je me mais avec toi ;
Alex était un type super sympa. Il avait 19 ans, pas très grand, encore imberbe les cheveux bruns, mi-longs, il était assez bavard et apprécié de toute la classe. Ces deux heures de gym furent un régal.

Il faut reconnaître que le badminton est le seul sport où j'assure pas mal. Lui était plutôt champion dans toutes les catégories. Nous échangions, tous les 2, nos balles.

J'en profitais pour l'admirer: son visage en sueur, son t-shirt mouillé dans le dos et au niveau des dessous de bras, ses jambes agiles, ses chaussettes humides... Parfois, nous décidions de faire une pause. C'était l'occasion de s'écrouler, sur nos terrains respectifs, et de s'asseoir en regardant les autres. C'est là que je portais mon regard, quand le sien était loin, en direction de son short, par dessous lequel j'apercevais son slip noir, humide lui aussi.

Comment dissimuler alors l'érection qui venait de naître? C'est là tout l'inconvénient du survêtement... J'avais beau passer discrètement passer la main dans mon slip pour maîtriser mon sexe, rien n'y fit. Et il fallait bien reprendre le match...

12h00 coup de sifflet final de Monsieur Martin, le prof. Il fallait regagner les vestiaires Alex et moi nous serions la main (elles étaient toutes moites), et décidons d'aller pisser. Dans les toilettes, j'essayais en vain de regarder sa quéquette. Mais je n'osais pas, de peur qu'il s'aperçoive de quelque chose... (je suis un grand timide). Et là, la honte: j'étais tellement excité pas son odeur de sueur, par la présence de sa quéquette aussi près de moi, mon cœur s'est mit à battre très fort et... et... et impossible de pisser même une goutte. Il a fait comme s'il ne s'en était pas aperçu et moi, je me suis senti rougir tout d'un coup.

De retour dans les vestiaires, les autres étaient déjà partis (lorsqu'on a sport le jeudi, les copains rentrent chez eux directement et prennent leur douche là-bas).

À ce moment-là, Alex me dit:
- Moi, j'prends ma douche! On n'a plus d'eau chaude à la maison... Tu m'accompagnes?
- ok pas de souci Monsieur Martin traverse le couloir et jette un œil à la porte:
- Je ferme la porte d'entrée, vous passerez par la porte du local à ballons. Salut les jeunes ! À la prochaine !

Nous nous sommes assis pour déshabiller. Lui était assis sur le banc en face du mien. J'étais soudain devenu très à l'aise. Nous étions les seuls dans ce grand gymnase sombre et froid. J'étais là, bien au chaud dans le vestiaire, la seule salle qui restait éclairée, avec celui qui allait devenir mon meilleur ami

Alex, se redressa et me dit: Je t'ai vu tout à l'heure pendant le match... T'avais la gaule, mon pote. Tu déconnes? T'as déjà fait ça avec un mec? Non, mais... Tu veux qu'on essaye...

J'avalais ma salive difficilement et j'ai fait oui de la tête. C'était la première fois que je roulais une pelle à un garçon. C'était trop bon. Il en profita pour me caresser mon sexe à travers mon survêt. C'est alors que j'ôtais mon t-shirt avant de lui enlever le sien et la Alex me dit:

- Si tu savais depuis combien de temps j'attends ce moment!

Tous les jeudis depuis trois mois, je crève d'envie de te proposer une douche dans les vestiaires...

- Moi, c'est pareil mon vieux Alex! On devrait s'foutre à poil... On serait plus à l'aise! Nous prenions un moment pour nous désaper l'un l'autre...

On tremblait de bonheur tous les deux. Il me proposa d'aller sous la douche. J'acceptais: Il se retourna et je lui dis que je voulais aller plus loin dans notre relation il me que lui aussi. Nous nous sommes mis a fais l’amour pendant 1h00

Nous nous sommes embrassés une nouvelle fois, avant de remettre nos vêtements. Je lui proposais d'échanger nos slips et chaussettes. Il accepta et nous voilà partis!

Nous ne reparlions jamais de cette aventure et avons recommencé cette expérience trois fois, le jeudi soir... Jusqu'à ce qu’alex déménage pour s'en aller à Lille.

Depuis, je ne cesse d'espérer un nouveau moment comme celui passé ce jour-là, après le badminton.