Pourquoi être végéta*ien?

Date Mar. 4 Fev. 2014 Affichages 2602 Commentaires 10

Ceci est la lettre que j'ai donnée à ma famille et mes amis pour leur faire comprendre les raisons qui m'ont poussée à devenir végétalienne (c'est-à-dire que je ne consomme pas d'aliments d'origine animale). Je ne suis pas extrémiste ni dogmatique du tout, j'espère que vous n'aurez pas cette impression en me lisant :) Il y a deux ans encore j'avais une alimentation tout à fait classique, je mangeais même de la viande 1 à 2 fois par jour. Cet article est assez long, si vous ne voulez pas tout lire sachez que c'est organisé en 1)raisons écologiques 2)raisons de santé 3)raisons éthiques. Chaque argument est étayé par des preuves scientifiques ou reprend des analyses sociologiques et/ou psychologiques.



Pourquoi décider de modifier son alimentation? Bien évidemment, l'amour des animaux peut être un paramètre non négligeable. Marguerite Yourcenar déclarait ainsi «Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis.» Pourtant, je n'ai jamais véritablement été une amie des animaux. Pourquoi alors suis-je devenue végétalienne? Le fait est que le problème est bien plus profond et complexe. Le choix de ce mode d'alimentation n'est en rien lié à un excès de sensiblerie. Au contraire, il résulte d'un rapport conscientisé non seulement à l'alimentation, mais également au monde et à la préservation de ce dernier, et ce aussi bien sur le plan écologique qu'éthique (les deux étant fortement corrélés). Le végétarisme, et à plus forte raison le végétalisme, représentent ainsi pour moi une manière de rejeter une certaine forme d'irrationalité qui semble inhérente à nos sociétés actuelles. L'écrivain Jonathan Safran Foer écrit d'ailleurs à ce sujet : « Deux amis se retrouvent au restaurant pour déjeuner. L'un dit : «J'ai bien envie d'un hamburger» et il en commande un. L'autre déclare : «J'ai bien envie d'un hamburger», mais, en réfléchissant, il se dit qu'il y a des choses plus importantes pour lui que son envie du moment et commande autre chose. Qui est le sentimentaliste? ».
Je vais ainsi vous présenter dans un premier temps les impacts écologiques de l'alimentation, pour ensuite préciser les avantages en terme de santé du végétalisme, afin de finalement mettre en lumière les enjeux éthiques qui sous-tendent la réflexion sur notre rapport aux animaux.

L'humanité est aujourd'hui en période de «dette écologique» : l'activité humaine consomme plus que ce que la nature peut régénérer. On ne compte plus les études scientifiques révélant l'impact désastreux de l'élevage et de la consommation de produits animaux sur le réchauffement climatique. Un rapport produit par un groupe international d'experts, réunis par le Programme des Nations unies pour l'environnement a déclaré que consommation d'énergie et de viande devra être radicalement réduite au XXIe siècle. L'agriculture, selon le rapport, consomme 70% de l'eau douce et a transformé jusqu'ici 38% de la surface du globe. La production de nourriture est aussi à l'origine de 19% des émissions de gaz à effet de serre, de 60% de la pollution des eaux par le phosphore et l'azote et de 30% de la pollution toxique en Europe. De plus, les productions de viande et de lait sont, de toutes les activités agricoles, celles qui ont le plus d'impact, notamment parce que ces animaux consomment la moitié de toutes les récoltes de la planète. Puisque l'humanité se dirige vers une augmentation de sa population de 50% d'ici 2050, je cite, «il devient évident que la prochaine étape consiste à nourrir la population directement avec l'énorme production des terres et des autres ressources vivantes accaparées par les cheptels domestiques. En clair : moins de viandes, plus de céréales et de légumes dans la diète». Une autre étude publiée par l'Institut International d'étude de l'eau de Stockholm révèle que l'ensemble de la planète devra purement et simplement cesser de consommer de la viande. L'homme, qui tire en moyenne 20% de ses protéines de la consommation de produits d'origine animale, dispose de quarante ans pour réduire ce chiffre à 5% en moyenne. En effet, l'étude estime que, d'ici 2050, la terre sera peuplée par deux milliards d'êtres humains supplémentaires. Les scientifiques à l'origine de cette publication montrent que les régimes alimentaires riches en protéines d'origine animale utilisent jusqu'à dix fois plus d'eau que les régimes végétariens.
La consommation de poisson est également loin d'être innocente. Les espèces pêchées entrent en voie de disparition en raison de la surpêche. Ainsi, sur dix thons, requins et autres grands prédateurs marins qui peuplaient nos océans il y a 50 ou 100 ans, il n'en reste plus qu'un seul aujourd'hui. De nombreux scientifiques prédisent l'extinction totale de toutes les espèces pêchées d'ici moins d'une cinquantaine d'années. Les techniques actuelles de pêche ont en réalité un impact désastreux non seulement sur les espèces ciblées, mais également sur l'ensemble de la biodiversité marine. Par exemple, pour obtenir 500g de crevettes, 13kg d'animaux marins ont été tués et rejetés à la mer. De même, on peut prendre l'exemple d'une assiette de sushis : si l'on devait y présenter tous les animaux qui ont été tués pour que vous puissiez les déguster, votre assiette devrait mesurer un peu plus d'1,5m de diamètre.
Nous en sommes donc arrivés à un point où il n'est plus possible de se voiler la face et de continuer à agir comme nous avons pris l'habitude de le faire. Dans l'essai Brève histoire du progrès, l'historien Ronald Wright expose les «pièges du progrès» pouvant mener à l'aveuglement et l'effondrement des civilisations. Il met en parallèle la civilisation de l'Île de Pâques et notre civilisation actuelle, marquée par la globalisation des échanges économiques, financiers et culturels. La disparition des habitants de l'Île de Pâques a été la conséquence d'un mode de vie n'étant pas en phase avec les ressources de l'île, qu'ils finirent par épuiser totalement. Si nous pensons que nous sommes actuellement en train de reproduire le même type d'erreur à une échelle bien plus importante, il est impératif d'envisager une évolution dans un sens différent que celui qu'elle prend actuellement. Le commissaire au développement durable du Royaume-Unis, Tim Jackson, a rendu en 2009 le rapport «Prospérité sans croissance», dans lequel il encourage à en finir avec les idées reçues sur la croissance économique comme impératif de progrès ou synonyme de prospérité.

Nous venons donc de montrer la légitimité et même la nécessité d'une alimentation végétalienne : mais est-ce réellement viable? Les recommandations officielles de nombreux pays indiquent qu'une alimentation végétarienne, y compris végétalienne, convenablement menée est appropriée à tous les âges de la vie. Le végétarisme et à plus forte raison le végétalisme joueraient même un rôle préventif dans l'apparition de nombreuses maladies de civilisation, comme les maladies cardiaques, le cholestérol, le diabète, certaines types de cancers... La recherche sur le sujet, initiée par le célèbre rapport Campbell, tend aujourd'hui à se développer de plus en plus.

Il nous faut dès lors nous pencher sur la dimension éthique du problème. Nombreuses sont les personnes prêtes à reconnaître la cruauté de la grande majorité des modes d'élevage et d'abattage actuels. Parmi de multiples autres témoignages, voici le récit d'une jeune vétérinaire en stage dans un abattoir : « (...) on accroche une chaîne à une patte arrière dont l'animal tente vainement de se débarrasser en la projetant vers le haut, tandis que déjà par le dessous la tête est tranchée.(...) Imagine toi maintenant le bruit que peut faire une machine qui arrache la peau d'un corps... (...) Les abats retirés du cadavre (...) sont jetés sur un dévaloir en métal et aspirés dans un étrange bruit de succion par un collecteur d'ordures. Parfois on a la «chance» de voir au milieu d'une montagne de déchets visqueux et sanguinolents un utérus gravide et un petit veau au poil tendre et soyeux, blanc cassé, avec de long cils autour des yeux, qu'il faut malheureusement jeter dans le gargouillant moulin à déchets. ».
Et pourtant nous mangeons des animaux sans y penser, parce que c'est ce que nous avons toujours fait. Le système de croyances qui sous-tend cette pratique est invisible. La psychologue et sociologue Melanie Joy utilise le terme carnisme pour désigner ce système invisible de croyances. Le carnisme est un type particulier de croyances : c'est une idéologie. Quand une idéologie est solidement établie, les opinions et pratiques qui la caractérisent sont perçues comme des évidences. Elles passent pour des faits plutôt que pour des valeurs. C'est le cas de l'idéologie qui valorise davantage le masculin que le féminin et qui donne plus de pouvoir aux hommes qu'aux femmes dans la société. Cette idéologie a existé pendant des millénaires, et ce n'est que tardivement qu'elle a été désignée par un mot, le patriarcat. Le carnisme repose sur une triple idéologie : croire que manger de la viande est normal, naturel et nécessaire. Il est semblable en cela à tous les systèmes violents bâtis sur l'exploitation d'une catégorie d'individus. Consommer des produits animaux est en effet la norme dans nos sociétés, mais il faut rappeler que les normes ne sont pas innées mais construites, et servent à nous maintenir dans le rang de façon à ce que le système se reproduise dans le temps. Consommer des produits animaux est un comportement adopté par la grande majorité des humains depuis deux millions d'années, mais le viol et l'infanticide ont été pratiqués depuis tout aussi longtemps et pourtant nous les jugeons immoraux et n'invoquons pas leur caractère naturel pour les justifier et les légitimer. Enfin, consommer des produits animaux n'est nullement nécessaire.
Dans nos sociétés, il existe un processus de réification des animaux doublé d'une distanciantion. Nous appréhendons les animaux comme des choses, nous voyons en eux un moyen et non pas une fin en soi. Pour analyser l'impact de la mise à distance de l'acte de tuer un animal pour s'en nourrir, nous pouvons étudier la célèbre expérience du tramway. En psychologie morale, on utilise fréquemment cette expérience pour tester les intuitions. Imaginez que vous vous trouvez près d'une voie ferrée et remarquez qu'un tramway se dirige vers un groupe de cinq personnes, qui seront tuées s'il continue sa course. La seule chose à faire pour empêcher la mort des cinq personnes est de l'aiguiller sur une autre voie, où il ne tuera qu'une seule personne. Quand on leur demande ce qu'ils feraient dans cette situation, la plupart des gens sont d'avis qu'il faudrait dévier le tramway. Dans un autre cas de figure, le tramway est toujours sur le point de tuer cinq personnes. Pourtant, cette fois, vous n'êtes pas près de la voie mais sur une passerelle au-dessus de celle-ci et vous n'êtes pas en mesure de manipuler l'aiguillage. Vous envisagez de sauter devant le chariot, donc de vous sacrifier pour sauver les cinq personnes en danger, mais vous ne faites pas le poids pour arrêter le tramway fou. Toutefois, un inconnu de taille imposante se tient près vous  lui. La seule façon d'empêcher la mort des cinq personnes est de le pousser de la passerelle, devant le tramway. En faisant cela, vous tueriez un inconnu, mais sauveriez les cinq autres personnes. Quand on demande aux gens ce qu'ils feraient dans cette situation, la majorité est d'avis qu'il ne serait pas correct de pousser l'inconnu. Le philosophe Joshua Greene a découvert que l'activité cérébrale des personnes devant prononcer un jugement moral sur des violations «personnelles», comme le fait de pousser un inconnu d'une passerelle (ou de tuer directement un animal), augmentait dans les zones associées aux émotions. Ce qui n'était pas le cas lorsque les sujets devaient se prononcer sur des violations relativement «impersonnelles», comme de manipuler l'aiguillage (ou d'acheter machinalement une saucisse).
Choisir d'être végétalien va de pair avec une remise en question de nos certitudes et préjugés. A la manière cartésienne, il s'agit d'abandonner toutes ses croyances antérieures pour mieux refonder son système de pensée à partir d'axiomes tendant davantage vers l'objectivité. Une des formes que revêt cette réflexion est l'abandon d'un mode de fonctionnement spéciste. Le spécisme est la discrimination fondée sur le critère d'espèce. On peut refuser de voir l'homme comme absolument supérieur aux animaux non humains et choisir de ne pas comparer l'incomparable. Le philosophe britannique Bertrand Russell remarque ainsi : « Nous pouvons détruire les animaux plus facilement qu'ils ne peuvent nous détruire : c'est la seule base solide de notre prétention de supériorité. Nous valorisons l'art, la science et la littérature, parce que ce sont des choses dans lesquelles nous excellons. Mais les baleines pourraient valoriser le fait de souffler et les ânes pourraient considérer qu'un bon braiment est plus exquis que la musique de Bach. Nous ne pouvons le prouver, sauf par l'exercice de notre pouvoir arbitraire. Tous les systèmes éthiques, en dernière analyse, dépendent des armes de guerre. ». On constate qu'il est aisé d'effectuer un parallèle entre la croyance en une supposée supériorité des humains sur les animaux et la croyance en une supposée supériorité des hommes sur les femmes, des aryens sur les juifs, des blancs sur les noirs... Il n'est pas étonnant que de nombreux penseurs (comme Theodor Adorno, Charles Patterson...) aient effectué un parallèle entre l'exploitation animale et l'Holocauste. Le philosophe Helmut Kaplan a eu cette phrase lourde de sens : « Un jour, nos petits-enfants nous demanderont : où étais-tu pendant l'Holocauste des animaux ? Qu'as-tu fait contre ces crimes horribles ? Nous ne pourrons donner la même excuse une seconde fois, dire que nous ne savions pas. » On peut penser qu'un tel discours est extrémiste, mais ce n'est finalement qu'un changement de perspective, un refus de s'abandonner à nos préjugés.
Il existe deux types de modes de pensée contre l'exploitation animale. Dans un premier temps, le discours abolitionniste développé par Gary Francione et qui consiste en un refus pur et simple de toute exploitation animale, suivant l'idée selon laquelle on ne peut moralement pas s'accommoder de l'intolérable, à quelque degré que ce soit. Le discours utilitariste, également dit néo-welfariste, a pour objectif premier de défendre une amélioration du bien-être animal, notamment à travers des réformes. Je ne pense pas qu'il y ait une meilleure approche qu'une autre, même si, de par mon éducation et ma personnalité, je me sens plus proche du néo-welfarisme que de l'abolitionnisme. Néanmoins, je reconnais que la philosophie abolitionniste se justifie grandement, notamment si on fait des parallèles avec le meurtre ou le viol par exemple : il nous viendrait difficilement à l'esprit de dire que ces crimes peuvent, sous certaines conditions, être acceptables. La démarche utilitariste peut également présenter des arguments solides. L'utilitarisme est une doctrine éthique qui prescrit d'agir de manière à maximiser le bien-être global de l'ensemble des êtres sensibles. Il ne s'agit donc pas de juger l'acte en tant que tel, mais en fonction de ses conséquences. Ce qui est sujet à polémique, c'est entre autre l'étendue du groupe des êtres pris en compte dans le calcul utilitariste. John Stuart Mill avait en son temps revendiqué une forme d'égalité en faveur d'un groupe qui s'était vu refuser le statut moral auquel nous pensons qu'il a droit : les femmes. Aujourd'hui, et à la suite de Jeremy Bentham, le philosophe Peter Singer soutient qu'il faut étendre le champ d'application des considérations éthiques aux animaux. On retrouve ici encore un appel à la réflexion en opposition à une morale fondée sur des valeurs et normes socialement construites. Ainsi, John Stuart Mill rappelait que, pour la plupart des gens dans les États esclavagistes des États-Unis, ce n'était pas une doctrine tolérable que celle demandant de sacrifier une quelconque portion du bonheur des blancs pour obtenir quantité plus grande de bonheur pour les noirs. De même, pour la plupart des membres de la noblesse féodale, il aurait été intolérable il y a cinq siècles d'entendre affirmer que la somme des plaisirs ou des peines de cent serfs pouvait compter plus que le plaisir d'un seul noble.
Finalement, on peut se demander s'il ne serait pas également judicieux d'étendre la réflexion utilitariste aux végétaux, c'est-à-dire de prendre en compte dans le calcul utilitariste les conséquences de nos actes sur le monde végétal. Les plantes se distinguent des animaux principalement en raison de leur absence de système nerveux. Or, certaines recherches scientifiques ont pu montrer que les végétaux avaient néanmoins une forme de conscience des événements et des émotions humaines. Est-ce alors toujours aussi ridicule de penser qu'ils ne souffrent pas? En réalité, ce qui semble être une impasse n'en est pas ; une alimentation végétalienne permet de trouver une forme de solution acceptable au paradoxe. Si l'on mange plus de végétaux directement avec une alimentation végétale, on en mange beaucoup moins qu'avec une alimentation «classique» omnivore. En effet, il faut 5 à 10g de protéines d'origine végétale pour produire 1g de protéines d'origine animale. Ainsi, cesser de manger des animaux, même en continuant à manger des plantes, réduirait la somme de souffrances imposées à celles-ci d'un facteur 5 à 10.

Pour conclure, je rappelle que je ne cherche à culpabiliser personne. J'ai simplement tenté de montrer que le problème de la consommation de produits d'origine animale et l'exploitation qu'elle induit doit être appréhendé sous différents angles, qui dans un sens se rejoignent à travers une réflexion sur nos habitudes anciennement ancrées. Je ne peux que vous encourager à diminuer votre consommation de produits animaux, tout en sachant que la décision d'un changement ne peut résulter que d'une prise de conscience, prise de conscience qui a été la mienne et que je vous ai présenté. Il peut paraître naïf de suggérer que le fait de commander un hamburger classique ou un hamburger végétarien est une décision d'une importance capitale. Mais si dans les années cinquante, on vous avait dit que la place que vous choisiriez dans un bus pourrait aider à lutter contre le racisme, cela vous aurait semblé délirant. Ainsi, vous pouvez me reprocher de faire des amalgames, mais je ne pense pas qu'il y ait un raisonnement logique solide, non appuyé sur des jugements de valeur, qui puisse véritablement contredire mes propos. Merci d'avoir lu jusqu'au bout ;)



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Commentaires

Anthony-F
 
bravo
Date Thursday, March 20th 2014, 12:14 AM

complètement daccord


-clarou-
 
Lien de video pour les pas premium
Date Friday, March 14th 2014, 11:25 AM

http:// www.youtube.com/watch?v=NlN4wH3swgU (sans l'espace) Le nom est Le Jugement de MagiCJacK


-clarou-
 
J'suis d'accord
Date Friday, March 14th 2014, 11:23 AM

Moi je le suis depuis peu, et je ne regrette en rien ma décision de boire du lait végétal et ne plus toucher a la viande. Et ca me réjouis de voir que pleins d'autres personnes partage mon opinion alors qu'on me regarde parfois bizarrement quand j'en parle a des proche !!

Pour finir je présente cette vidéo qui est dans le theme, et qui propose des arguments vraiment bien en meme pas une demi heure de mise en scene théatrale. Dites moi ce que vous en pensez ;) **Voir le lien**


Lydau
 
Merci
Date Friday, March 14th 2014, 11:11 AM

Si tout le monde pouvez ouvrir les yeux, merci.
Devenons Végan!


Ju93du132
 
Bravo !
Date Friday, March 7th 2014, 11:15 AM

C'est très intéressant ! Merci pour avoir écrit tout cela, je poste un lien qui va dans se sens la, que je trouve criant de vérité, mais attention c'est assez choc.
Donc âme sensible s'abstenir

**Voir le lien**


Johker
 
Yeah
Date Saturday, March 1st 2014, 10:20 PM

AH enfin du soutien aux végan !


ArtyPeace
 
Yes!
Date Wednesday, February 19th 2014, 7:41 PM

En tant que végétarienne et future végétalienne, je te suis complètement, merci d'avoir publié un article si bien fait sur ce sujet!(:


loloroyelgato
 
Convainquant...
Date Wednesday, February 12th 2014, 2:21 PM

J'ai toujours compris que le végétalisme était le mieux et j'en étais sûr mais je n'ai jamais vraiment su ou même voulu renoncer à la viande....
Tu m'as vraiment convaincu, ton discours est criant de vérité.


Chinyachi
 
Je suis fière de toi!
Date Sunday, February 9th 2014, 10:45 AM

Sérieusement, je suis heureuse de voir une autre personne qui a de la moralité, qui est consciente de la souffrance que l'espèce humaine impose à des êtres innocents et conscients! Je savais déjà généralement tout ceci mais tu l'explique beaucoup mieux que moi. Si tu as exactement les mêmes opinions que moi je ne peux que te conseiller de regarder des vidéos comme "Le Jugement" de MagicJack prodution ou encore "Hope" de Maxime Ginolin. merci beaucoup d'avoir publié ceci!

Vraiment Merci!!


Mirror_Manor
 
Alors là, 20 / 20!
Date Tuesday, February 4th 2014, 6:37 PM

Superbe discours, criant de vérité qui plus est!
Enfin une conscience lucide sur notre environnement en péril!


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