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C'est juste un ami! 4

Date Sam. 4 Mai 2013 Affichages 730 Commentaires 11

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Je ne sais pas si ça vous intéresse de lire ça ou pas, vu qu'il n'y a pas de commentaire ou de réaction. Du coup, c'est la dernière que je poste dans cette catégorie. Enfin, je suppose?

«-Bouge tes grosses fesses, je ne vois plus la télé ! M'hurla-t-il après en me jetant un coussin en pleine face, alors que je sortais à peine de la télé, encore agar cherchant mon paquet de cigarettes.
-Pardon ! M'exclamais-je confus avant de me ressaisir. Oh ça va hein ! Tu te fous de ma gueule c'est un écran plat de je ne sais combien de centimètres !
-Justement ! Tu es en plein dans mon champs de vision, je ne vois presque plus rien ! Ton père était pas vitrier à ce que je sache !
_ Et ta mère ! Vociférais-je en ne bougeant pas d'un seul cil.
_Ben justement la tienne devait être vétérinaire ou fermière, pour avoir eu un fils avec un cul aussi gros que celui d'une vache !
_ Mais je t'emmerde ! Vas te faire foutre ! M'exclamais-je exaspéré en ne trouvant rien de mieux à faire que de lui lancer, maladroitement bien sûr, le coussin dans son visage.
_ Et en plus, bien sûr, elle t'a fait un peu retardé car tu ne sais pas lancé droit ! Une vraie fillette.
_ Bon ça va ! J'ai compris, je me tire de devant la télé. Pas la peine d'être si exécrable… »

J'étais un peu vexé. Je n'avais pas des fesses aussi larges qu'il le laissait entendre. Non ? Et puis après tout, il était toujours comme cela. Un peu méchant sur les bords, toujours présent pour m'en mettre plein sur le dos. C'était un peu sa manière, bien maladroite, de me montrer toute son affection. En soit, s'il n'en avait strictement rien à faire de moi, il ne serait pas là à me charrier et il y aurait bien eu des mois que je n'aurais pas envahi son appartement, prenant des douches à longueur de journée, osant me balader à moitié nu dans son petit studio mal rangé.

Abandonnant l'idée d'ouvrir un quelconque dialogue, je jetais un ½il par la fenêtre, espérant trouver quelque chose d'un peu plus intéressant à regarder. Au dehors, il pleuvait toujours à fines goutes et le ciel était de plus en plus sombre, presque noir par certains endroits. Voir un temps pareil, en plein mois d'avril, à quelques encablures de l'été, cela était déprimant. En contre-bas, personne à l'horizon, mise à part un vieil homme marchant sous un immense parapluie jaune, tiré par son chien, deux fois plus gros que lui, manquant de vaciller dangereusement à plusieurs reprises et de se retrouver face contre terre, trempé jusqu'aux os. Une vieille mobylette faisait du bruit au coin de la rue, sur laquelle, la mobylette pas la rue, un jeune gamin crânait, comme s'il était en train d'enfourcher un immense bolide. Autour de lui, deux jeunes filles, pas plus terminées que lui, fumaient ce qui ressemblaient à deux grosses cigarettes roulées à la va-vite, mais dont les effets sur elles semblaient bien trop inquiétant. L'une d'elle serait dans sa main une bouteille d'alcool à moitié vide, dont le liquide était visible plus clair et stable qu'elle. Il n'était que dix heures tout au plus. Cela n'annonçait vraiment rien de bon.

Rentrant ma tête à l'intérieur, mes yeux se posèrent miraculeusement sur mon paquet de cigarettes, trônant fièrement sur la table de chevet, réinvestie pour l'occasion en un mausolée en souvenir de diverses soirées passées seuls deux dans son petit vingt-cinq mètres carrés, tapis par divers mégots de cigarettes rances tombés au combat. Me saisissant d'une des dernières rescapées, je l'allumai rapidement tout en m'asseyant de tout mon poids sur le canapé, le plus loin possible de lui. Lorsque mon corps rencontra l'épais coussin molletonné, l'onde de choc parvint jusqu'à lui et dans une énième tentative réussie cette fois-ci de me décrocher un sourire, il feint de se faire projeter vers l'avant sous le choc. Mais, sans lui accorder plus qu'un demi-sourire, je me retournais vers l'écran, aspirant une nouvelle bouffée de fumée. Enfin quelque chose de réconfortant.

On aurait pu dire que ces derniers temps, ma vie était relativement plate. Nous étions à peine en vacances et je me retrouvais déjà à trainasser dans un vieux tee-shirt deux fois trop grand et troué à divers endroit, le visage boursoufflé par une barbe de quelques jours, ne sachant plus exactement quel jour nous étions, ni quelle heure était-ce exactement. J'étais à peine réveillé et pourtant je sentais une lourde fatigue s'installer derrière mon dos, juste au creux de mes reins, comme après une longue journée de travail aux champs. Mais puisque je n'y avais jamais mis les pieds, dans un champs, je reconsidérais rapidement l'éventualité que mes pauvres reins devaient souffrir de tout cet alcool ingéré depuis quelques jours. Au fond, c'était cela, la meilleure partie des vacances. Cette fatigue et cette flemme si caractéristique, qui nous enjouait, parce qu'au moins, on n'avait pas à se soucier du lendemain, cela allait être pareil.

Après quelques minutes de silence, à fixer tout deux l'écran trop grand et trop brillant qui nous faisait face, il décida enfin à renouer le dialogue, sans entreprendre une quelconque blague de mauvais goût ou une énième remarque déplacée et sans tact sur mon physique déglingué. Il roula ses yeux vers le ciel, comme s'il ravalait un râle d'exaspération et s'éclaircit la voix en faignant une quinte de toux. Il avait ce petit air de nonchalance poussé à l'extrême, mais qui sur lui paraissait tellement naturel et distingué. Son visage blafard et délicat, surmonté de cheveux ébouriffés couleurs pailles, lui donnait un air d'ange déchu, auquel on aurait donné le bon dieu sans confession. Mais lui, il n'en avait que faire des grâces divines ou de la bien séance que certains lui reprochaient de manquer. Tout ce qu'il aimait, c'est d'être libre de faire ce que bon lui semblait. Et pour cela, il était extrêmement doué.

« _ Tu veux toujours allé au ciné ou tu as quelque chose de mieux à proposer, maintenant que tu as eu le temps d'y songer en vidant la moitié du ballon d'eau chaude.
_ Oui, je pense qu'on ira voir le film, mais en fin de journée par contre, répondis-je amusé par sa remarque déguisée.
_ Pourquoi ? s'inquiéta-t-il en fronçant les sourcils fins qu'il n'avait presque pas.
_ Parce que justement, il n'y a presque plus d'eau chaude et bon, faut que je t'avoue. Si je fume depuis tout à l'heure, ce n'est pas seulement par manque de nicotine. Non ! C'est aussi pour masquer une peu… ton odeur.
_ T'es dégeulasse. Je ne pue pas ! s'exclama-t-il un peu vexé, avant de se renifler un peu partout.
_ Tu es dès plus distingué, commentais-je en grimant une moue réprobatrice.
_ Ben quoi ? s'esclaffa-t-il. Je ne sens rien.
_Sûrement parce que tu t'es habitué à ta propre odeur ! Continuais-je gratuitement.
_ T'es un salaud quand-même !
_ C'est probablement dû au fait que j'ai un derrière de vache. Ça me rend détestable !
_T'es encore vexé pour ça ? s'étonna-t-il arrivant à peine à masquer son inquiétude.
_ Un peu ! Mais bon, j'ai l'habitude avec toi.
_ Tu veux un croissant pour me faire pardonner ? s'esclaffa-t-il en me tendant une assiette qu'il n'avait pas encore mise sur la table.
_ Je me disais aussi. Y'avait comme une odeur agréable derrière cette puanteur qui s'émane de toi. Mais bon, je pensais que cela venait de dehors ! Me vengeais en tendant ma main pour me servir.
_ Puisque c'est comme ça ! S'exclama-t-il en me retirant l'assiette de devant moi, avant que j'eu le temps de poser mes doigts sur une des viennoiseries. »

Il rit, faisant trembler quelques mèches de cheveux mal placées au-dessus de son visage qui commençait à rougir. Il s'amusa à déguster un des croissants devant-moi, sans bien sûr me laisser en attraper un. Résigné comme un enfant privé de se délecter d'un bonbon qu'on lui aurait mis devant le nez en lui interdisant de le toucher autrement que du bout du regard, je restais là, muet, préparant calmement mais activement ma vengeance. Puis, comme illuminé par un éclair de bonté, il concéda à me tendre l'assiette. Partagé entre l'envie de me ruer dessus et l'exaspération de le voir me tenir ainsi entre ses doigts de velours, comme un marionnettiste manipulerait sa poupée de chiffon, je restais quelques instants sans bouger ni respirer. Puis, dans un air de dédain, je me retournais, sans regarder l'assiette, ni lui au passage. Je n'avais plus faim.


A la télévision, comme les trois quarts du temps, il n'y avait rien d'intéressants. Soit la plupart des chaînes rediffusaient des programmes que nous avions déjà vu, en long comme en large et dont nous n' avions surtout pas la moindre envie de revoir, en cette triste matinée d'Avril. Soit, parfois, on pouvait tomber sur des émissions de divertissement, se voulant tellement décomplexées, légères, accessibles par tout et n'importe qui, traitant de tout et n'importe quoi quelles en devenaient barbantes. Sans parler de la télé-réalité qui faisait d'autant plus de ravages chez les jeunes spectateurs qu'elle laissait ses anciens candidats errer après coup, comme des décérébrés sans but autre que de caresser à nouveau cette pâle célébrité qu'ils avaient cru un temps, et dur comme fer, possédé, alors qu'au fond, ils n'avaient su attirer sur eux que de la pitié tout au mieux, de la moquerie tout au plus. Il n'y avait donc rien de bien à voir, en cette journée pluvieuse. Pas même un programme intéressant dont j'aurais pu faire le plaidoyer auprès de Loki, promettant monts et merveilles de la culture et de la science, ventant la qualité exceptionnelle des images et du traitement de l'information, sur une chaîne à laquelle la seule mention du nom l'aurait fait vociférer et grommeler des sourdes protestations.

Et comme il n'y avait rien de bien à se mettre sous la dent, il restait là, zappant toutes les deux minutes, appuyant d'un geste souple et détaché, presque automatique, sur la petite télécommande, gardant ses yeux rivés comme une paire de jumelles sur l'écran plasma, cherchant une perle cathodique, un détail, un semblant d'intérêt sur tout ce qui défilait devant nos yeux fatigués et écarquillés. Et comme il ne trouvait rien d'assez captivant, il gardait sa bouche fermée, comme hermétique, sans laisser un seul son s'en échapper. Il ne disait rien, comme à son habitude, restant muet comme une carpe, silencieux devant ce cimetière vivant d'images figées à jamais dans le temps. Et puisqu'il ne disait rien, cela m'agaçait grandement. Je n'avais pas la moindre envie de perdre mon temps, assis là, comme un léthargique adolescent que je n'étais plus, sans faire la moindre chose intéressante, stimulante ou qui aurait juste permis à mon cerveau d'émerger complétement de sa latence. Mais comme toujours, il restait neurasthénique, effacé, sans se soucier de ma présence. En soit, il avait sans doute raison de faire cela. A force de passer du temps l'un avec l'autre, il n'y avait plus de mystère, plus de découverte à faire. Il n'avait aucune raison d'attendre quoi que ce soit de ma part, pas même le moindre secret, puisqu'il savait déjà tout de mon jardin secret. Il n'avait pas non plus l'étincelle de me pousser dans mes retranchements, puisqu'il les avait déjà tous testés et approuvés. Rien n'engageait une quelconque conversation non plus. Comme si il y avait eu de réelles discussions depuis longtemps.

Cependant tout cela, c'était bien beau. Mais je ne le supportais plus. Sans doute le manque d'air frais ? Ou le manque de sucre dans mon sang peut-être. Le soleil ? Le sommeil ? Une stimulation quelconque ? Je ne savais pas ce qui me faisait défaut exactement. Mais j'étais déterminé à ne pas rester là, à regarder le temps passé, comme un arbre rempoté dans un pot de terre cuite trop petit pour ses racines foisonnantes, attendant la dernière gelée de l'hiver pour faire éclore ses bourgeons. Bon, ce n'était pas comme si j'espérais avoir des bourgeons. Je n'aurais peut-être pas dû utiliser ses métaphores. J'en utilise trop d'ailleurs, cela devient étouffant et incompréhensible. Je ne m'attends pas à voir pousser sur ma figure des petits boutons, parce que théoriquement le printemps venait tranquillement découvrir la nature encore sous ses draps blancs de neige hivernale. Je n'avais pas envie de ressembler à un adolescent boutonneux, à la peau grasse et au teint blafard. Même si j'avais jusque-là eu la chance immense de ne pas avoir été ravagée par une armée rouge et blanche de stigmates de puberté. Mais bon, je sentais bien qu'en moi, des dizaines de sensations, signes qu'un changement s'annonçait. Je le sentais cette envie de bouger, d'éclore, de m'épandre et de m'étendre. Mais tout au plus, ce que je voulais, à ce moment-là, s'était de faire quelque chose. De bouger. De parler. De briser le silence entre nous et de recouvrir de nos éclats de voix et de rires le bourdonnement incessant de la télévision.

Prenant sur moi, j'arrachai la télécommande de ses mains moites et engourdies, pour la jeter quelque part plus loin, hors de sa portée. Il mit un certain avant de réagir, restant sobrement immobile sur son carré de canapé. Puis, se retournant vers moi, avec de grands yeux remplis d'étonnement, il lâcha un cri grave de protestation. Enfin un son sortait de nouveau de sa bouche. Des notes rocailleuses et approximativement justes, se précipitant comme un troupeau de brebis lâchées dans des verts pâturages de printemps. Une oscillation sinusoïdale de voyelles et de syllabes agglutinées dans un désordre inconsciemment structuré. Un simple cri sans doute pour lui, mais pour mes oreilles, une douce mélodie m'arrachant à la morosité dans laquelle nous nous contemplions.

Il se rua vers moi, comme sous une impulsion électrique lui imposant de décoller tout son corps des tissus du canapé, pour se jeter de plein fouet et de tout son poids sur moi. J'étais partagé entre un sourire de satisfaction face à sa réaction plus qu'espérée et la peur de me faire démolir par cette montagne _ toutes proportions relatives conservés_ de muscles raidis et tendus. Il me poussa sur le côté, manquant de faire se rencontrer ma tête et un meuble. Il fronça ses sourcils sombres, lui donnant un regard sanguinaire et remonté. Il se tenait là, au-dessus de moi, comme un charognard au-dessus d'une carcasse fraîchement dépeussée. J'avais une boule dans le creux de mon ventre qui commençait à se former, venant repousser la crampe de faim qui régnait jusqu'à présent dans mon abdomen. J'avais peur. Je n'aurais pas dû peut-être finalement faire ce que je venais de faire. Tenter le diable n'avait jamais été un de mes sports préférés et comme trop souvent, les proverbes avaient toujours raison à mon sujet. A jouer avec le feu, j'allais me brûler.

Lorsqu'on est dans une position de soumission totale au danger qui nous fait face, à quoi peut-on vraiment penser ? Lorsqu'on sent qu'on est sur le point de vivre nos dernières secondes sur cette terre, à quoi doit-on penser. Certains voient leur vie défiler rapidement sous leurs yeux, comme un flashback rapides des meilleurs moments de leurs vies. Du moins, je l'espérais pour eux. Et puisque le cerveau était réputé pour avoir l'incroyable faculté d'occulter les mauvais moments que nous pouvions vivre, cela était indéniable. Si la vie devait défiler sous leurs yeux, elle aurait un goût de marshmallows grillées, un soir d'été, les pieds encore couvert de sable, les jambes tannées par le soleil, les cheveux secs mais sentant la mer, avec une once de rire et de chaleur, agréable et douce qui coulerait le long de leurs veines, comme du miel dans un bon lait chaud. Sinon, d'autres passaient leurs derniers instants à imaginer comme il allait finir. Comme si cela ne suffisait pas de vivre l'instant douloureux de leur mort, ils s'adonnaient encore à la torture de s'imaginer différents scénarios annexes qui auraient pu et dû se produire, observant avec regret, si il leur restait assez de temps pour le faire, une éventuelle réaction de leur proche, à l'annonce de leur propre mort.

Mais moi, tout cela, je ne l'avais jamais vécu. Et franchement, aussi noir qu'était son regard, je savais pertinemment que je n'allais pas y rester. C'était comme lorsqu'on se coupait le bout du doigt avec une feuille de papier. La blessure mortelle la plus bête qui puisse exister. On se mettait à crier un instant, on agonisait longtemps, comme si on se vidait de tout notre sang par un millimètre de fente sur notre peau rouge, presque déjà ressoudée. Or, moi, à cet instant précis, alors que son visage noir de colère était suspendu à deux centimètres tout au plus du miens, je ne pensais pas du tout à tout cela. Mon esprit vaguait vers d'autres lieux. J'étais captivé. Son odeur emplissait mes narines, retournant mon ventre de fond en comble. Son souffle me caressait le visage, faisant bouger mes cheveux doucement sur mon front, à m'en donner des chatouillements. Ses yeux se fondaient comme des gouttes d'eau glacée dans l'océan, se rependant dans mes yeux, ouverts comme deux bouches béantes, avalant à pleines gorgées tout ce qu'ils leur offraient. Je sentais sa peau, contre la mienne, chaude et douce, pulsée sous son poult aux aguets. Je ressentais une avalanche de sensation au fond de moi. Comme une chute d'eau, un raz-de-marée violent mais chaud. Des frissons glacés de part et d'autre de ma colonne vertébrale. Mes muscles se raidissaient aussi, sous l'effet de la testostérone qui se déversait à grand torrents dans mon sang bouillonnant. Deux hommes à l'emprise l'un avec l'autre. Je ne voyais pas ma mort imminente, ou ma vie défilante. Je le voyais lui, beau et mystifiant. Je me voyais aussi, là, comme une minuscule poussière au creux de ses mains puissantes. Je n'avais pas peur. Je ne savais pas ce que je ressentais. Mais surement pas de la peur.



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Commentaires

YoshieBitch
 
:
Date Sunday, May 12th 2013, 1:42 AM

Je ne me suis pas ennuyé, merci à toi, hâte de connaitre la suite !


Lucas57155
 
:)
Date Saturday, May 11th 2013, 12:45 AM

super agréable à lire , j'adore !


vivregay
 
manque
Date Thursday, May 9th 2013, 11:50 PM

Je trouve que tu devrait avant de finir celui ci. Finir l'histoire avec Clovis ? paris je m'straus attacher ? ce personnage et il me manque de ne plus avoir de ces aventure
Sinon ton texte est genial facile ? lire malgr? parfois 2 3 mot complique et quand on le lit on se sent ? l'int?rieur de cette piece avec eux alors merci pour ce petit bijoux litt?raire


jjerem_
 
:O
Date Monday, May 6th 2013, 1:52 PM

J adore toujours autant mais interdiction d arreter de poster x) sans blagues, continue, c est super :)


noxas
 
.
Date Sunday, May 5th 2013, 2:33 PM

euh je suis non premium et pourtant je peut lire


Brideyes
 
Keep going!
Date Sunday, May 5th 2013, 11:41 AM

Comme je te l'avais déjà dis j'aime beaucoup ce que tu écris également. Même du fait que tu as incorporé je ne sais quoi dans le N°2, il y a quelque chose qui fait que les membres non premium ne peuvent le lire.

Mais je t'encourage a continuer d'écrire la suite également, j'aime particulièrement la façon dont tu décris l'homme au travers de homme, c'est la que tes métaphores et tes descriptions prennent le plus de profondeur.

Par contre la vision du "bourgeonnage" printanier XD, alors normalement pour moi on bourgeonne de renouveau et de moments agréables dans le printemps de sa vie... Mais pas de pustule, pauvre esprit torturé qu'il est pour s'être imposé cette métaphore.

Je me permet pour toi:
- L'une d'elle "serait" dans sa main, > "serrait"

Je suis pas un nazi de l'orthographe, c'est juste que du coup la phrase m'a prêté à confusion sur le coup.


justjames
 
Merci :)
Date Sunday, May 5th 2013, 12:46 AM

Je le ferais donc :)


noxas
 
:)
Date Saturday, May 4th 2013, 9:43 PM

continu à poster, j'attend toujours le nouvel épisode avec impatience :)


Nirvana
 
:)
Date Saturday, May 4th 2013, 7:02 PM

Personnellement j'aime beaucoup, tu écris super bien je trouve :) et je pense pas être le seul à aimer ces écrits :)


justjames
 
Merci :)
Date Saturday, May 4th 2013, 6:30 PM

Ce n'est pas du tout du vécu, mais bon, si ça donne cette impression haha


Crazymyst
 
:)
Date Saturday, May 4th 2013, 6:13 PM

J'aime beaucoup.... ça sent le vécu.


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