Le Forum » Créations personnelles
Mes textes
justlove

|
16/04/2007 15:28
Je vais mettre ici mes écrits. L'écriture est pour moi le plus beau moyen de me vider de mes peurs, mes hontes, mes envies...
Tous ne vous plairont sans doute pas mais j'ai envie de les faire partager.
Soyez sincère et donnez votre avis. Même s'il est négatif ca fait toujours plaisir parce qu'il y a toujours quelque chose à apprendre.
Biz à tous
Ps: Certains des textes tournent souvent autour de la mort mais une personne de mon entourage s'est donnée la mort. Ca m'a beaucoup touché et influencé.
Message édité par : justlove
|
justlove

|
16/04/2007 15:28
Permier texte:
On croit parfois avoir trouvé un ami. Enfin on croit avoir cette personne à qui on peut tout dire sans peur de sa réaction. Un meilleur ami comme on dit. On rit, on confie ses secrets…Bien sûr on fait des coups en douce ; on boit, on fume, on ressort la permission de minuit et tout ça en rigolant !
Soudain, en une fraction de temps, tout se brise pour un rien. C'est un petit rien qui se glisse, invisible, dans l'engrenage. Il casse tout par l'intérieur. Parfois on ne sait même pas ce que sait mais il est là. Alors on prend ses distances, on accuse l'autre. Et quand on se croise ce n'est plus qu'un bonjour sans affection. Le passé est oublié, il ne pourra jamais rattrapé le présent. Puis on finit par oublier. Ce n'était pas un ami, seulement une personne que l'on a croisé dans la vie.
|
justlove

|
16/04/2007 15:30
N°2
Le jour je pense à la nuit. Pendant la nuit je me dévoile, je m'envole dans ce monde où je suis seul avec toi. J'aime être seul le jour pour rester avec toi. Les autres me dérangent il brouille ton image. La nuit, rien ne se distingue, tout se confond. Seul ton visage brille dans ce monde ténébreux. Et chaque fois que tu déshabilles une partie de ton corps, elle brille de mille feu. Le jour, le soleil illumine le monde, toi, tu es le soleil de la nuit.
Aujourd'hui je t'ais vu courir d'abord lentement, puis plus vite et encore plus vite. Ta sueur brillait par le soleil couchant d'hiver. J'aurai voulu arrêter ta course, éponger ton front, tes joues et déposer un doux baiser dans ton cou humide. Mais non tu devais gagner et tu as gagné!
Le jour je pense à la nuit, la nuit où parfois je me penche à la fenêtre, je t'attends et je sombre dans un désert.
Message édité par : justlove
|
justlove

|
16/04/2007 15:31
N°3
Je laverai la Grande Ours, enlèverai au Serpent tout son venin, agrandirai la Petite Ours, donnerai au Cancer une nouvelle vie, ferai cracher le feu de la vie au Dragon, enfin je chanterai avec Calliope l'univers. Puis après avoir lavée la Grande Ours de tout les malheurs et les bonheurs qu'elle a pu apercevoir, je la ferai descendre, pure, sur la Terre pour pouvoir me coucher dans le creux de son ventre et entendre son c½ur battre doucement. Je me cacherai dans sa chaude fourrure pour tout oublier. Alors je penserai à la personne que j'aime.
Message édité par : justlove
|
justlove

|
16/04/2007 15:31
N°4
Un enfant siffle dans le noir. Il est jeune mais la vie le quitte. Une vie s'arrête à son commencement. Il siffle encore et encore. Il appelle la vie comme l'enfant appelle sa mère. Il a peur comme tout enfant a peur du noir, mais ses yeux lui interdisent de voir le monde, de voir sa mère et son père fiers de leur enfant. Mais ces parents-là pleurent aujourd'hui le malheur de leur enfant qui jamais ne verra ses rêves se réaliser. Car même s'il ne voit pas le monde, il rêve, le rêve l'accroche à la vie. Mais il siffle, il laisse échapper ses dernières forces. Il siffle, il expire son dernier râle. Ses parents pleurent.
Message édité par : justlove
|
justlove

|
17/04/2007 13:58
N°5
Tu m'as un jour dit : « je t'aime. ». Et depuis ta vie accompagna la mienne. Mais aujourd'hui tu me quittes sans dire un mot . Avant que tu partes dans un ailleurs que toi seul connaîtra remémores toi nos souvenirs. Ces journées, où le ciel pleurait, passées au coin du feu. Tu me racontais tes souvenirs d'enfance. Cette enfance où tant de fois tu as vu ton père abattre sa fureur sur ta mère qui, sanglante venait te border. Alors tu te blottissait dans mes bras et des larmes descendaient le long de tes joues. Elles se brisaient sur ta lèvre inférieure. De mes baisers je les séchais. Pour nous réchauffer nous nous unissions sous la froideur pesante de ta tristesse. Je te possédais tout entier et à ton tour tu prenais possession de mon corps. Le sommeil nous emportait alors tout deux. Te rappelles-tu encore nos interminables promenades sur les plages désertes de novembre? Le froid nous entourait mais une chaleur de bonheur nous l'épargnait. Aujourd'hui les ténèbres t'ont rappelé. Aujourd'hui tu me quittes sans dire un mot.
Message édité par : justlove
|
justlove

|
08/05/2007 11:11
N°6
Chaque matin je le croise, à midi, le soir il occupe toujours la même place. Fidèle à son poste ce vieillard que la société a renvoyé à la rue, joue de son violon. Il le fait chanter, vibrer, souffrir pour espérer obtenir la petite pièce qui le nourrira. Ce soir encore il ira acheter sa baguette. Ce violon l'accompagne depuis toujours. Enfant, il avait trouvé ce violon rouge dans les ruines d'un immeuble. Il aurait tant voulu le montrer à ses parents mais chez lui il n'avait retrouvé qu'un tas de cendres. Une bombe anglaise lui avait ravi sa famille. Il était resté seul avec la poupée de sa petite s½ur. Le violon rouge, il avait appris à le maîtriser, et ces sons si stridents au départ il les avait dompté. Aujourd'hui il lance à la ville sa souffrance et toute sa joie. Les gens l'aime dans cette petite ville. Le jardin public, le banc, c'est son chez lui. On se soulage à voir chaque matin son chapeau melon, son imperméable et son costume délavés ; à entendre le son du violon rouge que cet homme protège dés la moindre pluie. Il donnerai tous mais son violon, non, c'est un peu son enfant, son ami. Il lui parle et le fait répondre par ses mélodies. Les jours de printemps il danse avec lui sur des rythmes endiablés. Ses origines yddish remonte alors avec toute la joie de vivre.
|
adobidu74

|
08/05/2007 12:20
texte 1 : Tu décrit trés bien le meilleur ami mais je pense que les gens change surtout en grandissement et un meilleur ami d'enfance peut devenir un enemi a l'adolescence j'en est fait l'experience . Bonne conclusion : "Ce n'était pas un ami, seulement une personne que l'on a croisé dans la vie."
|
justlove

|
08/05/2007 12:33
N°7
Aucun vent ne pourrait enrhumer ton nez parfait, seul le Mistral en serait capable. Mais jamais il ne toucherait à ton nez, jamais personne n'aurait la permission de te toucher. Moi, seul, le peux et toi seul peux à ton tour effleurer mon corps et me faire frissonner de plaisir. Chaque nuit, quand je te sais dans ton lit mes loin de moi j'aime à me rappeler nos étreintes dans ce grand lit. Te rappelles-tu cette immense maison vide où mes parents nous avaient comme abandonnés ? Seule la chaleur de nos corps unis donnait vie à ce vide. Hier je me suis remémorer notre première rencontre, non plutôt notre premier baiser car nous nous connaissions depuis si longtemps. Mais en quelque sorte c'était une nouvelle rencontre !
C'était en Suisse, en février, nous étions tombés ensemble sur la piste. Tu m'avais poussé. En tombant je t'entraînais. Nos deux bouches s'étaient trouvées si près l'une de l'autre. Tu m'a longtemps regardé avant de murmurer un « je t'aime ». tes lèvres, rouges sang et chaudes, se posèrent sur les miennes. Un long frisson parcouru mon corps. Le reste de l'après-midi nous avons descendu encore et encore les pistes main dans la main et chaque fois que l'un d'entre nous tombait il entraînait l'autre et nous restions couchés dans la neige à rire toi sur moi et moi sur toi. Nous sommes rentrés par le hors-piste. Il était tard et arrivés au chalet mes parents ont fait une scène mais peu importait nous étions heureux. La nuit quand j'ai su que mes parents dormaient je suis venu te rejoindre. J'ai fait glisser ma langue sur ton corps, tu as posé la tienne derrière mon oreille. Un plaisir extrême, indéfinissable nous enivrait et tout doucement je t'ai possédé, je t'ai volé ta virginité. Ton prénom commence l'alphabet comme ce que j'éprouve pour toi. Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai.
Message édité par : justlove
|

|
10/05/2007 20:23
sympa sympa tout ça, j'adhère !
J'aime bien la symbolique que tu fais ressortir...
et le côté un peu mystique aussi ça me plait.
Bon continuage !
|
allomat69

|
11/05/2007 0:58
Bon je pense, j'espère avoir lu tout ce que tu as posté sur zag.
Perso je suis plutôt convaincu par ton écriture, mais je suis un "scientifique", qui manque de références littéraires.
Ce qui me touche peut-être le plus, c'est la passion, la sensualité, la fraicheur, qu'on y trouve, et peut-être justement parce que ce n'a pas été écrit pour "être vendu".
Paradoxalement c'est peut-être du à une certaine jeunesse de style.
Et par moment on ressent presque du vécu.
Mais dernière cette jeunesse, je trouve qu'il y a déjà une maitrise du rythme, une couleur des mots, une clarté de phrase (qui me pliaisent, car quand c'est compliqué je n'y comprends...).
J'aurais tendance à t'encourager. En tout cas j'ai eu du plaisir à te lire (j'entends d'ici les remarques...).
|
justlove

|
11/05/2007 20:15
C'est très différent. A vous de faire votre histoire!!
Happy three friends (comte à votre façon)
Attention, cette histoire peut être dangereuse pour les personnes sensibles.
Il était une fois 3 amis souris, Jean-Baptiste, Gwendoline et Isabelle qui allèrent s'acheter 3 sucettes. Vous voyez ces sucettes plates et rondes? Bref tout content de sucer leur sucette nos 3 amis partirent se promener en forêt. Isabelle voulut à un moment prendre une photos de ses amis mais (oui il y a un mais !) voilà qu'elle recula trop et tomba dans un trou remarquablement profond pour des souris. Stupide mais alors stupide cette Isabelle ! Enfin si cette histoire vous intéresse allez donc visiter le paragraphe 4 ou bien le 11.
2) Ainsi finit une simple promenade en forêt. Mais que la vie est cruelle !Il n'y a ni secours ni pitié à attendre de personne. C'est cela la vie, la vie réelle, celle qu'il y aura toujours. Enfin on peut donc conclure que la moindre petite action peut se révéler être mortelle !
3) Jean-Baptiste, horrifié, courut en regardant en arrière et ne se rendit pas compte qu'il était sur une falaise en forme de triangle, par conséquent entourée de vide. Ainsi au lieu de courir vers la terre intérieure il couru tout droit et tomba. Il fit un longue chute. Sa vie de souris défila. Sa tête heurta le sol son crâne s'ouvrit en deux. Il mourut…suite au paragraphe 2.
4) Les 2 amis voyant qu'Isabelle était gravement blessée décidèrent de l'achever à coup de pierre. Mais Isabelle résistait aux cailloux, elle refusait de mourir. Alors nos 2 compères allèrent chercher un rocher , bien sûr de la taille d'un souris ! Il le firent rouler dans le trou. Le rocher s'élança vers isabelle. Elle cria fort et mourut. Pour continuer l'histoire allons voir le paragraphe 9 ou 5.
5) En continuant leur balade nos 2 amis rencontrèrent des bandits rats. Ceux-ci, en les voyant, eurent la soudaine envie de les attaquer. Alors il les dévalisèrent mais tombant sous le charme de Gwendoline ils conclurent qu'un viol collectif les ressourcerait. Jean-Baptiste voulu naturellement s'y opposer mais celui-ci fut violemment assommé par l'un des rats, sans doute le chef vu sa laideur ! Lorsqu'il se réveilla, la scène qu'il vit et que je ne vais pas détailler l'horrifia et il s'en fût sans demander son reste persuadé que Gwendoline s'en sortirait aussi bien seule. Je n'en dit pas plus, la suite est au 3 ou 7.
6) Un oiseau arriva et se posa justement sur la branche où s'était accroché l'½il. Imaginez la scène : son ½il gauche, encore fixé, regardait d'en bas l'oiseau assez inquiétant alors que l'½il droit bien installé sur la branche envoyait à son cerveau l'image d'un oiseau se rapprochant de plus en plus. Celui-ci commençait à se dire que cette boule devait être tout à fait comestible. Et d'ailleurs il piqua l'½il pour voir si cette chose était bien vivante. Contrôlez vos deux yeux, s'ils sont toujours en place, suite au paragraphe 10 ou bien pourquoi pas le 8.
7) Jean-Baptiste se sauva le plus vite qu'il le put. Arrivé chez lui il se jura de n'en parler à personne et il continua sa vie. Le pauvre était chauffeur de taxi et plusieurs fois, rongé par les souvenirs, il conduisait des clients au nord de la ville alors que ceux-ci désiraient aller au sud. Il fut donc viré. Plus personne ne voulait l'embaucher et ils retrouva vite sans ressources. On lui confisqua d'abord ses meubles. Puis sa voiture. Enfin sa maison. Alors notre ami s'en alla dans la forêt et se jeta du haut d'un ravin. Suite au 2.
8) Notre pauvre amie hurla mais pris son courage à quatre pattes et monta à l'arbre ou du moins essaya car tout le monde sait que les souris ne sont pas des grimpeuses nées et ce qui devait arrivait, arriva. Gwendoline glissa et tomba dans le vide car l'arbre avait poussé à coté d'un ravin. Elle hurla, cria, chuta, s'écrasa et mourut. Pour une suite plus paisible rendez-vous au 7 sinon direction le 3.
9)Mais voilà que en marchant Gwendoline trébucha et je ne sais pas comment mais elle réussi à s'enfoncer sa sucette dans l'orbite. En fait la sucette s'enfonça sous l'½il. Jean-Baptiste tenta d'extraire la sucette mais il ne réussi qu'à envoyer l'½il sur une branche d'arbre. Il faut savoir que l'½il était toujours relié au cerveau par le nerf optique car, et c'est prouvé scientifiquement, le nerf optique de la souris est très long et élastique. Jean-Baptiste put après retirer la sucette assez facilement mais restait toujours le problème de l'½il. Si vous êtes toujours branchés, résolution au 6 ou 3.
10) Gwendoline eut si mal qu'elle cria tout son malheur. Mais en criant elle recula et tomba dans le ravin juste derrière elle. La chute fut longue, sa vie défila puis Gwendoline s'écrasa sans avoir vraiment compris. Suite au 7 ou bien voyez le 3.
11) Jean-Baptiste et Isabelle voyant leur amis extrêmement blessée, coururent afin de trouver du secours en ville. Ils entendaient au loin la pauvre fille leur criait de ne pas l'abandonner…vraiment stupide cette souris. Suite au paragraphe 5 ou 9.
|
justlove

|
11/05/2007 22:35
en fait j'ai tiré cette morale (enfin si on peu appeler ca une morale!) d'un bouquin - W ou le souvenir d'enfance de G.Perec! Mais j'avoue qu'a force de lire mon texte je trouve aussi la fin bidon mais j'arrive pa à la reprendre!!
|
justlove

|
07/06/2007 11:59
Ceux qui ont visité mon profil ont pu voir ma passion pour les voitures...et voilà ce qui en découle!
n°8 Certains ont besoin, pour se calmer, de musique, de nourriture…d'autres ne veulent qu'être envahis par le silence, le silence de la nature. Et puis il y a ceux qui allument une cigarette pour tenter d'oublier. Rien de cela m'a un jour calmer. Non, il faut que je cours, la rejoindre, enlever sa couverture, effleurer sa carrosserie ! Oui, cette voiture me calme. Une fois au volant l'odeur du cuir mêlée à celle de l'huile me pénètre et m'apaise. Ma main s'approche, toujours un peu tremblante de la clef. Le métal froid me glace puis elle tourne ; l'étincelle jaillit dans le cylindre…et le moteur ronronne. Je tombe dans un monde où je suis seul, plus rien n'existe. Une pression du pied droit et le ronron paisible devient chant de guerre. L'aigu domine. Mon corps tremble. D'habitude si faible et sans défense je deviens tout-puissant : le moteur et sous mon emprise ! j'appuie, je lâche encore et encore. La bête fait ses vocalises ; je ferme les yeux, passe la première. La voiture s'ébranle et lentement sort de son abri. Les graviers s'enfoncent sous les pneus. Puis, mon pied s'écrase, les pneus crissent, le V8 rugit, j'enchaîne les rapports. Le volant vibre avec la vitesse et les huit cylindres, malgré leur âge, se déchaînent. La fin de la linge droite approche, enfin les virages. Je rétrograde, tire le frein à main, braque et contre-braque. La voiture glisse, les pneus fument, le moteur hurle. Les virages s'enchaînent, plus rien n'existe. Chaque souci s'évapore dans la fumée blanche des gommes. Le passé, le futur ne sont plus rien, seul ce cours instant compte. Les tours s'enchaînent. Et chaque fois ce même plaisir, cette même puissance m'habite. Je ne fais plus qu'un avec la voiture. Je la dirige, je la dompte même et elle m'obéit. Mais le voyant du réservoir me ramène à la réalité. Il faut rentrer, réintégrer la vie.
|
boricua

|
15/06/2007 0:14
certains me font penser à des petits poème en prose, il y a un petit coté Ponge deux d'entre eux...that's cool
|
justlove

|
26/06/2007 23:38
n°9
Julien jouait dans le jardin, chassant les papillons qui se réfugiaient dans les lys éphémères et multicolores des hémérocales. L'herbe courtes, les bergamotes, les citronniers, les orangers et les kimkwates étaient pour Julien ce petit coin de paradis que chaque enfant aime. Il s'y sentait libre, loin de cette cohue où tout se bouscule, où rien n'a de sens. Il était libre, libre de faire ses frusques loin des professeurs et de ces impitoyables camarades de classe. Ses frusques lui donnaient l'air d'un Gavroche innocent, pur. Sur la terrasse son père, diplomate, échangeait des mots avec cet homme qui lancait des regards à la mére du jeune Julien. Les chuchotements parvinrent à l'oreille de celui-ci. Le bruit courait qu'un remède avait été trouvé pour contrer sa maladie. Une chaise racla, "JULIEN", la voix de son père le figea. Fini la liberté. Il devait rentrer subir encore ces tests dans ces salles blanches sans âme. Mais qui sait? Enfin peut-être ne le verrait-on plus comme un étranger mais tout simplement un enfant de dix ans
|
justlove

|
27/06/2007 0:04
n°10
La fin de l'été apportait la moisson et une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux où venaient s'abreuver les chevreuils. A l'automne les feuilles des érables devenues rouges tombaient. Seul les sapins gardaient leur vive couleur verte. Et l'hiver arrivait et s'intallait pour de long mois. En dernier arrivait la neige qui couvrait la misère du monde de son manteau blanc. Le froid gelait la vie. Les hommes, les bêtes se terraient dans leurs abris sortant seulement pour se nourrir. Les chevreuils arrachant avec vigeueur l'écorce des bouleaux blancs comme l'épaisse neige. les hommes tirant du sol de maigres racines. Puis la vie renaissait avec le printemps. Sa douce chaleur réchauffait la terre. la neige laissait place à l'herbe verdoyante. De faibles bourgeons apparaissaient sur les arbres. Fans, oursons et louvetaux nés pendant l'hiver sortaient de leur cachette partant à la découverte du monde nouveau qui s'offrait à eux. La volonté de dominer le monde le gagna. Par sa méchanceté il écrasa la nature, construit des villes, pollua et tarit les rivières avec ses usines de production de masse. Les routes parcourirent le monde.
Et l'homme inventa l'argent. La volonte de dominer le monde le gagna. Par sa méchanceté il écrasa la nature, construit des villes, pollua et tarit les rivières avec ses usines de production de masse. les routes parcourirent le monde. l'homme dompta ensuite le ciel avec ses oiseaux bruyants. L'argent corrompit l'homme, pour lui, l'homme fut capable de détruire, tuer, anéantir ce qui l'entourait.
Après cent ans certains se sont levés et ont crié l'indissible. Mais d'autre étaient au pouvoir par l'argent et le langage de la vérité leur était inconnu. Ces gens ne parlaient qu'ne terme de profits. Jamais ils ne comprirent le message. Un jour, ce jour où ils entendirent eux mêmes cette sage prophéties, ouragans et incendies avaient déjà ravagé le monde. Les îles, même les plus grandes, surent submergées par les flots pleurant la colère du monde. Ces mêmes gnes, corrompus par ce monstre appelé avidemment argent, sonèrent l'alarme. Personne ne répondit à leur desepoir. Tous étaient morts de soif ou de faim, assassinés par d'immondes maladie...
|
Poster une réponse
Relatif :Mes textes
par Teiresias le 11/05/2009 18:18 -:- lus 325
j'aime (l) et ne trouve rien à redire ne serait-ce que bravo. des métaphores que j'apprécie afin d'imager la scène, une structure qui respecte les règles imposées de/par la...
par Daviid le 02/10/2009 11:30 -:- lus 340
^^ tkt =) mais c pas encore fait, parceque je retravaille mes textes et c bon! ^^
par Ladylucas le 04/08/2008 20:39 -:- lus 84
j'aime beaucoup, je remarque qu'il y a une certaine poésie dans les textes... tout pour plaire :-)
par litlldream le 20/06/2009 10:45 -:- lus 223
juste comme ça avant que j'aille faire un tour sur ton blog et voir de quoi parlent tes textes : "écrits" prend un "t".
par popcorn le 04/11/2008 12:42 -:- lus 24
j'ai pioché dans l'un des textes que j'ai écris dans mon blog :p viens y faire un tour.
A lire aussi
Videos
Les News

Le 2 mai prochain, le Mouvement d'Affirmation des jeunes Gaies, lesbiennes, bi et trans' fêtera ses 25 ans.
L'occasion pour l'association d'organiser plusieurs événements afin de montrer son action dans la lutte contre les LGBTphobies depuis 25 ans, mais également de vous permettre de les soutenir et d'aller à la rencontre de ceux qui font et ont fait vivre cette association les 25 dernières années. Suite

La Slovénie, un petit pays par sa taille mais grande par son coeur, puisqu'il va bientôt ouvrir ses portes au mariage homosexuel ainsi qu'à l'adoption pour les couples de même sexe. Suite

Après la réforme des juges d'instruction, la HALDE :
Fondée en 2004 par l’ancien président Jacques Chirac la Haute Autorité de Lutte contre les Discrimination, et pour l’Egalite semble être sur le point de disparaitre, son président depuis 2005 a termine son mandat et le nom de son remplaçant n'est pas encore connu. Suite

ZaG a l'honneur de te présenter son premier concours, un concours poésie !
Un an de premium attend les participants. Attention ! Le ZaGoncourt est désormais clos ! Suite

Je me suis intéressé à la coparentalité, on m'avait expliqué que celle ci serait un moyen possible de réunir 2 couples (1 lesbien et 1 gay) autour d'un enfant, sur lequel l'autorité parentale serait partagée. Suite
|