vos prédictions pour l'élection présidentielle de 2022

Paul22
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Date 09/05/2017 23:06

Juin 2017 : Macron n'obtient pas la majorité absolue mais forme des alliances avec le PS et LR.
Le FN et le Front de Gauche obtiennent de nombreux sièges.
Septembre 2017 : Macron commence à appliquer son programme. Médusés ses électeurs découvrent qu'il souhaite libéraliser l'économie. Macron répond que cela était dans son programme. Un sondage indique que 89% des électeurs ne le connaissait pas et pensait juste que son programme était de faire barrage au FN.
Octobre 2017 : De grandes manifestations ont lieu dans la rue. Le Pen accuse Mélenchon d'avoir voté Macron, qui lui rétorque qu'il n'a pas appelé à le soutenir.
Novembre 2017 : Macron commence à lâcher du lest sur ses mesures. Baroin, chef de LR menace de claquer la porte de la coalition.
Décembre 2017 : la popularité de Macron commence à décliner malgré un chômage qui tombe à 9%.
Janvier 2018 : après 8 ans d'expension, l'économie américaine commence à ralentir. La FED continue de monter ses taux le dow jones atteint les 25000 points.
Juin 2018 : l'économie américaine rentre en récession. Le dow Jones atteint les 27000 points.
La FED réfléchie à une éventuelle baisse de taux.
Setembre 2018 : les bourses s'effondrent, on s'aperçoit que les hausses des 8 années précédentes étaient dûes à des bulles liées aux actions des banques centrales. Pour contrer cela, la FED, la BCE, et la Boj annoncent des QE groupés. Le dow Jones descend à 11000 points.
Décembre 2018 : Le chômage remonte à 10% en France, la récession revient.
Janvier 2019 : suite à une bavure policière, Macron stigmatise l'ensemble des policiers, sa popularité chute auprès des électeurs de droite.
Février 2019 : Après l'agression de policiers, Macron annonce la création de 5000 postes supplémentaires dans la police.
Mai 2019 : le FN et le Front de gauche arrivent en tête aux européennes.
Juin 2019 : le chômage revient à 11%, Macron explique qu'il faut « penser printemps ».
Juillet 2019 : Macron, après avoir renoncé à appliquer la moindre mesure pour éviter une crise sociale, ses anciens soutiens le lâchent. La presse commence à le critiquer.
Novembre 2020 : le chômage atteint les 10% aux USA et 13% en France, Bernie Sanders est élu président des Etats-Unis face à Sarah Palin.
Décembre 2020 : le chômage atteint les 8% au Royaume Uni. Les experts expliquent que c'est à cause du Brexit.
Janvier 2021 : grâce à l'action concertée des banques centrales la récession mondiale prend fin.
Juin 2021 : la popularité de Macron descend sous les 10%. Il n'arrive plus à gouverner avec les députés LR qui l'accusent de gauchisme et le front de gauche qui le compare à Thatcher.
Juillet 2021 : Baroin est encensé par les médias comme étant la seule alternative "réaliste".
Septembre 2021: Philippot propose à Le Pen une primaire symbolique face à Dupont Aignan pour faire croire que le Rassemblement Bleu Marine est un parti démocratique.
Décembre 2021: malgré le Brexit, le chômage tombe à 6% au Royaume Uni.
Janvier 2022 : Marine Le Pen perd la primaire du Rassemblement Bleu Marine face à Nicolas Dupont Aignan.
Elle annonce son retrait de la vie politique.
Février 2022: le chômage redescend à 12% en France. Macron explique que c'est grâce à l'appartenance à la zone euro et à son bilan qui est excellent mais ne se représente pas.
Mars 2022 : Dupont Aignan et Mélenchon sont en tête des sondages, suivent Baroin et Bayrou.
Avril 2022 : suite à des révélations du canard enchaîné vis-à-vis de Dupont Aignan
Baroin arrive deuxième derrière Mélenchon à la présidentielle.
Les marchés financiers s'effondrent alors que Mélenchon est donné gagnant. Le Monde Le Figaro Le Nouvel Obs Valeurs Actuelles et Libération appellent à voter Baroin face au péril rouge.
Mai 2022 : Mélenchon est élu président de la république avec 50,5% des voix.

Tartanpionmdr
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Date 09/05/2017 23:28

T'es dans le turfu toi mdr ma vie

NaniOkonawareru
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Date 10/05/2017 3:28

Nostradamuse

J'aime beaucoup le "50.5% des voix"

Janvier 2022 : Marine Le Pen perd la primaire du Rassemblement Bleu Marine face à Nicolas Dupont Aignan.


Wait...

Juin 2019 : le chômage revient à 11%, Macron explique qu'il faut « penser printemps ».


Owi

En tout cas c'est beau, j'ai bien ri ^ ^

Anonyme
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Date 11/05/2017 1:33

Plutôt noir comme scénario

tobis75
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Date 11/05/2017 22:04

Paul22 écrit:

Septembre 2017 : Macron commence à appliquer son programme. Médusés ses électeurs découvrent qu'il souhaite libéraliser l'économie. Macron répond que cela était dans son programme. Un sondage indique que 89% des électeurs ne le connaissait pas et pensait juste que son programme était de faire barrage au FN.
Octobre 2017 : De grandes manifestations ont lieu dans la rue. Le Pen accuse Mélenchon d'avoir voté Macron, qui lui rétorque qu'il n'a pas appelé à le soutenir.



Tellement probable xD !



Paul22 écrit:

Novembre 2020 : le chômage atteint les 10% aux USA et 13% en France, Bernie Sanders est élu président des Etats-Unis face à Sarah Palin.



Tellement beau <3 !

Même si bon, je sais que certains aiment beaucoup Sarah Palin, on peut même dire qu'ils sont... So Palin :> .



Paul22 écrit:

Juin 2021 : la popularité de Macron descend sous les 10%. Il n'arrive plus à gouverner avec les députés LR qui l'accusent de gauchisme et le front de gauche qui le compare à Thatcher.
Juillet 2021 : Baroin est encensé par les médias comme étant la seule alternative "réaliste".
Septembre 2021: Philippot propose à Le Pen une primaire symbolique face à Dupont Aignan pour faire croire que le Rassemblement Bleu Marine est un parti démocratique.



Tellement crédible...



Paul22 écrit:

Mars 2022 : Dupont Aignan et Mélenchon sont en tête des sondages, suivent Baroin et Bayrou.



J'aime le fait que Bayrou soit toujours la !

SmithBogossJR
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Date 23/06/2017 22:29

Merde ! J'ai raté ça...
Putain, je veux dire, de base c'est ridicule mais les precisions que tu rajoutes c'est encore pire.







Heureusement le ridicule ne tue pas.

Paul22
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Date 25/06/2017 17:00

Je comprends pas très bien ton commentaire (t'as l'air énervé), tu pourrais être plus précis ?

J'ai fait ça pour "m'amuser" bien sûr mais selon le point de vue qu'on a sur le sujet on va trouver plus ou moins drôle !

Macron a obtenu la majorité absolue à l'assemblée mais sérieusement je ne pense pas que le scénario que j'ai écrit soit totalement irréaliste.....

Les mécanismes existant qui ont permis la réussite de Macron sont les mêmes qui vont précipiter sa chute malheureusement (pour lui et pour la France)...

SmithBogossJR
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Date 26/06/2017 0:12

Tu écris une vingtaine de lignes pour 5 ans de mandat... C'est si court. En plus, tu nous sort le mois, l'année. Il faut être assez vague quand on écrit ce genre de truc.
Mais en fait ce qui me fait rire, c'est que l'électorat de Macron est censé être celui qui n'est pas au courant de son programme aloes que ce sont des CSP+. Tellement con. Tu me tues, tu te croies supérieur à un électorat qui affirme ne pas voter par choix mais par défaut. Et ce serait des gens qui suivraient Macron comme des fangirls ou des fanboys puis en découvrant qu'il est social-libéral le quitterait... Un électorat diplômé, du style à lire les programmes quitterait Macron en découvrant qu'il applique son programme... J'ai tant à dire. S'ils votent Macron, c'est simple c'est parce que c'est un électorat acquis au centre depuis des lustres et à la droite aussi mais comme Fillon a detourné de l'argent en masse, ils se sont tournés vers le centre...
Là encore j'insiste, tu aurais dû écrire : "vers la fin de l'année malgré une baisse du chômage, Macron connaît une baisse de sa popularité. De plus, son électorat découvre qu'il est social-libéral. On apprend ensuite par un sondage que la large majorité de son électorat a voté pour faire barrage au FN". En réalité, Fillon et Macron se distinguent par leurs positions sur la durée du travail et le degré de liberalisation du travail, le degré de baisse des dépenses publiques (déjà moyen avec Fillon pour un "libéral" à peine au dessus de 50% du PI, le nombre de fonctionnaires à licencier (120000 soit... 3% de baisse d'effectifs, contre 500 000 soit moins de 10% de l'effectif sur 5 ans), le regime de retraite, l'ISF (transfomration en incitation à l'investissement contre transformation en impôt sur la multipropriété immobilière), etc, mais dans le fond, la liberté de commerce, une règlementation plus douce et une imposition enfin en baisse (sachant que même la droite les ont augmenter) ainsi que les dépenses et le deficit, l'électorat s'y retrouve.
D'ailleurs même certains syndicats non favorables, Macron pourrait se les mettre dans la poche avec son chèque syndical (c'est pas comme si les syndicats détournaient deja la moitie des 35 milliards de la formation professionnelle). Les seul strucs qui pourraient brouiller une partie de son électorat c'est l'augmentation à 30% de l'imposition des revenus de l'assurance vie à partir de 100000¤ de bénéfices, sa hausse de la CSG qui ne profite pas aux retraités les plus riches et les plus riches tout court d'ailleurs. Mais là encore, il y a la baisse de l'imposition des bénéfices du capital à 30% et la fin de l'ISF (avant avec l'ISF et le système d'imposition du capital c'était 60%, ce pourquoi Fillon voulait utiliser l'ISF comme outil d'investissement, si ISF = 1% du montant de l'action et qu'elle rapporte 2% par an ce qui est énorme deja, il y a 50% d'imposition, pas de quoi booster l'imposition). Il y a aussi l'impôt sur la multipropriété immobilière qui pourrait fâcher, mais cette part de l'électorat qui possède plus de deux propriétés (quasi tt le temps des tentes immobilières) est trop faibles...Et elle pourrait se retrouver avec la baisse des règlementations et de certaines taxes sur la construction ( cet électorat est Filloniste). Et encore les retraités pourraient aimer la baisse des taxes d'habitation. Maintenant que j'y pense, un électorat qui pourrait se fâcher avec Macron ce sont les étudiants. Parce que Macron veut que les universités aient le choix de fixer leurs frais (pas plus de 2000¤) et leurs modalités d'inscription. Mais même là, il y a un "mais", les universités peuvent faire de larges économies en éliminant certains étudiants avec un niveau fiable voire très faible (dans mon univ il y a que 30% des étudiants qui passent directement en deuxième année et 18% qui auront leur licence sans avoir redoublés...) et donc les réinvestir sur d'autres postes comme les bourses. Le système va aussi donc mettre la méritocratie plus en avant (j'avais 14 de moyenne en lycée et 18 en maths, 15 en SES au bac et j'ai pas eu mes deux premiers v½ux alors que certains juste à cause du hasard lh parce qu'ils habitaient dans l'aire d'affectation ont eu mes v½ux) en permettant aux universités de choisir leurs élèves. Sans oublier la transformation du système en créant des entités locales (comme aujourd'hui c'est le cas) pour les formations courtes et de niveau international et plutôt grand pour le reste (style campus Condorcet, Saclay, etc). Même les profs ils pourraient les garder avec sa réforme du bac (mais ca ne va pas assez loin, il faudrait s'inspirer des britton et des finnois pour la formatio style les matières sont choisies et de la Finlande pour la notation, c'est évident que c'est les competences qu'il faut viser!!) malgré le fait qu'il veule que ce soient les proviseurs qui choisissent les profs et qui soinet leur patron (ouh les pauvres).

Et en plus, je sais pas si ça a joué beaucoup, le fait qu'on reproche à Macron d'être passé chez Rothschild et de s'en être enrichi (d'ailleurs Madame Macron a pris un peu du patrimoine de monsieur pour qu'il ne paraisse pas trop riche), d'avoir mémé réussi énormément de diplômes (un intello), bref d'avoir réussi ça l'aide beaucoup dans son électorat dans une France qui crie au scandale quand Jenifer a un sac de luxe... Bref un pays schizo qui n'aime pas la réussite car elle la jalouse, sans que ça n'est un rapport avec la pauvreté ou les inégalités, voire une France qui crée la classe moyenne supérieure pour qu'une majorité des 20% de riches ait le droit dd jalouser et de voter contre les riches mesdames et messsieurs.

SmithBogossJR
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Date 26/06/2017 1:01

Sinon, passons au plus dérangeant: On dirait que tu te fous de moi ! Tu me sors la baisse des taux (les taux négatifs qui transforment jn prêt en pertes) ou le quantitative easing (qui est un rachat de dettes d'Etats et privées par la BCE. Mais après tu me sors des conneries du style "ouais la BCE elle obeit aix banques et elel fait que il y a et ben que eux qui pouvent acheter des oigations" alors que les taux transforment un prêt en dons â dimension variable et que le QE c'est justement la BCE qui rachète de la dette en créant de la monnaie et permet donc aux États de mieux respirer. D'ailleurs ça participe encore plus à la baisse des taux car non seulement il y a plus d'argent en circulation mais car en plus les banques doivent prêter plus (donc à taux négatifs ou nzgatifs en comptant l'inflation) aux particuliers, entreprises, États, etc.
Ensuite, il y a les logiques fallacieuses (encore plus que celles d'en haut) du style "ouais taux de croissance plus bas zone euro donc euro plus nul" alors que si on regarde en detail les chiffres, on voit des chiffres bon pour les Pays-bas, l'Allemagne, l'Irlande et l'Autriche couplés à des chiffres nuls pour les PIGS autres que l'Irlande, et des chiffres moyens. Et si on regarde, on a des chiffres bons pour des pays tertiarises (Irlande et Pays-Bas) et des pays industriels (Allemagne et Autriche). Si on regarde dans les années 2000, au début l'Allemagne allait mal, la reunification ayant révélé les faiblesses de structures de l'Allemagne mais en meme temps la France avait des chiffres de croissance bons (malgré ses pb de structure) grâce justement aux exportations dûs à des reprises ailleurs. Et c'est l'Euro qui a facilité les exportations vers des pays comme l'Espagne, le Portugal, l'Irlande (des pays dd la zone euro) à forte croissance à l'époque. Donc avec des situations si différentes, ce n'est pas l'euro qu'il faut incriminer. On a des pays comme l'Irlande (clairement libéraux tt le temps dans ce laps) aui ont connu fortes croissance puis recession et forte croissance. Les points communs sont les pb de structures : la France est en crise à cause de ça même si le spolitiques de Hollande ont permis un léger redressement, l'Allemagne l'a été à cause de ça (elle a connu une baisse de son chômage qui était à 12% en 2000, avec aussi une hausse de son taux d'activité de dizaines de points !). Tu me parlais même de la Finlande mais ce pays connaît actuellement une croissance folle (1% le premier trimestre).

Si on regarde les pays européens hors Euro, ce sont des pays comme la Pologne, la Roumanie, baltes etc, bref les pays rendus pauvres par l'Etatisme mais aussi le Royaume-Uni qui a manqué les Trente Glorieuses et les a connu à partir du mandat de Thatcher puis de Blair, qui ont fait gonflé le taux de croissance. Évidemment quand un pays connaît 12% de croissance et régulièrement de 3 à 6% (Roumanie, Pologne...) c'est sûr que le taux de croissance est fort. Mais encore, si on regarde les chiffres certains pays baltes ont connu durant quelques années une descente aux enfers, le Royaume-Uni a connu une forte récession.

D'autres choses, tu me parles de créer de la dette (bref du keynésianisme
) ou que la BCE finance l'Etat (ce qui est la vas mais elle préfère se concentrer sur les États en difficulté et est limitée par l'inflation) mais c'est justement ça qui a créé la crise ! Les Etats-Unis se sont justement que reposés sur la consommation (ce qui a permis à des pays comme la France de tenir par exemple...) et se sont retrouvés dans la merde pour ça.

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 0:29

Donc, pour le message de 22:56, le site bugge. J'ai envoyé un message à 00:26 puis je l'ai supprimé mais le site n'a pas compris...

Mid
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Date 27/06/2017 1:44

Ce n'est pas spécialement pour faire mon complotiste mais Jean-Luc Mélenchon ne sera jamais président. Jacques Attali a dit que ce serait une femme qui succédera à Macron, et sûrement en 2022... #CantStormTheDelorme

Paul22
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Date 27/06/2017 11:17

« Tu écris une vingtaine de lignes pour 5 ans de mandat... C'est si court. »
J'ai écrit 45 lignes à but humoristique. Je n'ai pas dit que je faisais une thèse « la présidence Macron : enjeux et pronostics ».


« Mais en fait ce qui me fait rire, c'est que l'électorat de Macron est censé être celui qui n'est pas au courant de son programme aloes que ce sont des CSP+. Tellement con. Tu me tues, tu te croies supérieur à un électorat qui affirme ne pas voter par choix mais par défaut. »

Mon but était d'être caricatural. On peut ne pas me trouver drôle mais je n'ai jamais prétendu être « objectif ».
L'électorat de Macron est majoritairement constitué de CSP+ mais pas uniquement sinon il n'aurait pas gagné !
En fait, l'idéologie néolibérale prônée par Macron est très minoritaire en France. Ce qui veut dire que dans l'ensemble la majorité de la population est (très) loin d'adhérer à ses idées.
Macron le sait et c'est pourquoi il a axé sa campagne sur le thème du renouveau politique, du ni gauche ni droite, qu'il a sorti un livre appelé « révolution » et qu'il a toujours voulu rester le plus flou possible sur son programme.

Au second tour de la présidentielle, Macron a obtenu 66,5% des voix et 43% des inscrits.
Selon un sondage ipsos :
http://www.ipsos.fr/decrypter-societe/2017-05-07-2nd-tour-presidentielle-2017-comprendre-vote-francais

43% ont voté par opposition à Le Pen ; 33% pour le renouvellement politique qu'il représente ; 16% en raison de son programme, 8% pour sa personnalité. (Pour comparer 30% des électeurs FN on voté pour elle en raison de son programme).
(On aurait pu proposer son physique dans la liste car je suis persuadé que ça a joué qu'il soit beau gosse).
43%*16%=7% : environ dans la population française inscrite sur les listes électorales, la part de personnes qui soutiennent le programme Macron…


Ce qui est intéressant de voir c'est que parmi les électeurs Macron il y en a 2 fois plus qui ont voté pour le renouvellement politique que pour son programme !
Ils vont être déçu, à part de la poudre de perlimpinpin, de la « démocratie participative » (alors que FN et FDG proposent referendum d'initiative populaire et assemblée constituante) et autres lois sur la « moralisation »il n'y aura pas grand-chose.
C'est là qu'on peut analyser pourquoi Macron a gagné et pourquoi ce qui fait qu'il a gagné va le faire courir à sa perte.
La majorité des français ont en de plus en plus marre des politiciens du système économique actuel etc. A tort ou à raison peut importe mais ils en ont marre.
Donc ils alternent la gauche et la droite et une partie de plus en plus importante se tourne vers les populistes (mot qui n'est pas du tout une insulte de ma part) FN et FDG.
Les français veulent du changement, plus de démocratie ils essayent gauche droite, ça marche pas ils sont tentés par FN, FDG mais ces partis leur font « peur ». Arrive Macron et sa « révolution » alors on vote pour lui car il représente une alternative peu « anxiogène ».
Mais après la gauche et la droite et Macron vers qui les français vont se tourner (quand ils s'apercevront qu'il n'y a aucun changement) ?
Sans doute le FN et le Front de gauche car ce seront ces partis qu'ils n'auront pas « essayé ».
Oui les 16% d'électeurs de Macron qui le soutiennent pour son programme ne seront peut être pas déçu (si Macron l'applique évidement…, mais les 33% qui l'ont fait par « dégagisme » les 43% contre Le Pen et les 8% car il a l'air gentil et a une gueule d'ange ça m'étonnerait beaucoup….

Après, on voit que Macron va favoriser les plus riches aux détriments des plus pauvres.
Sa réforme de l'ISF favorise les plus riches, car plus on est aisé, plus la part des biens immobiliers est faible comparé aux biens financiers.
https://blogs.mediapart.fr/thesimsone/blog/280417/les-decodeurs-et-la-post-verite-le-cas-de-lifi-de-macron.
Macron veut baisser l'IS, sans aucun distinguo entre PME et grands groupes ce qui est une erreur économique. Les grands groupes paient en moyenne moins d'IS que les PME font de l'optimisation fiscale (qui est légal mais conduit à une baisse de ressources pour l'Etat) alors que les PME créent plus d'emplois en France. Il aurait mieux fallu baisser l'IS sur les PME quitte à le laisser à 33,1/3 pour les grandes entreprises.
Pour compenser la baisse des impôts il va devoir réduire drastiquement les dépenses publiques pour baisser le déficit au détriment des plus pauvres.

« bref d'avoir réussi ça l'aide beaucoup dans son électorat dans une France qui crie au scandale quand Jenifer a un sac de luxe... Bref un pays schizo qui n'aime pas la réussite car elle la jalouse »

Quand on compare François Asselineau (qui a fait l'ENA) et Macron qui a été recalé 2 fois de l'ENA perso je le trouve pas « trop » brillant.


« Si on regarde les pays européens hors Euro, ce sont des pays comme la Pologne, la Roumanie, baltes etc, bref les pays rendus pauvres par l'Etatisme mais aussi le Royaume-Uni qui a manqué les Trente Glorieuses et les a connu à partir du mandat de Thatcher puis de Blair, qui ont fait gonflé le taux de croissance. Évidemment quand un pays connaît 12% de croissance et régulièrement de 3 à 6% (Roumanie, Pologne...) c'est sûr que le taux de croissance est fort »
Tu réponds à un argument que j'avais posté sur « vos prédictions sur l'élection présidentielle de 2017 ».

Je remets le graphique que j'ai déjà posté. ..
Les noms des pays « hors zone euro » étaient marqués sur le graphique et je les mets ici car apparemment tu les as pas vu :
Royaume Uni Suède Norvège Suisse et Danemark. Donc je n'ai jamais comparé la croissance de la zone euro avec la Pologne Roumanie etc.
Quand à ta sortie sur les 1% de croissance de la Finlande au 1er trimestre je te rappellerai deux points :
_On ne juge pas du niveau d'une économie sur un trimestre.
-Ce pays n'a même pas retrouvé son niveau de PIB de 2008 9 ans après et la Suède est à plus de 10 points au dessus (alors qu'avant l'euro ces pays avaient une croissance similaire).



La comparaison entre ces pays et ceux de la zone euro avant et après l'euro montre très clairement l'impact négatif global de la monnaie unique sur l'ensemble de la zone :
la croissance globalement baisse sur l'ensemble des pays mais l'euro a aggravé la situation.
Il faut se souvenir que les politiciens comme Jacques Delors expliquaient que l'euro allait apporter un surplus de croissance de 1% par an pour les pays membres…
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« alors que si on regarde en detail les chiffres, on voit des chiffres bon pour les Pays-bas, l'Allemagne, l'Irlande et l'Autriche couplés à des chiffres nuls pour les PIGS autres que l'Irlande, et des chiffres moyens. »

C'est pas faux. Déjà de manière globale l'euro a eu un impact négatif sur l'ensemble de la zone (cf au dessus).
L'impact a été différent selon les pays (des pays ont plus souffert que l'euro que d'autres).
Il faut comprendre ce qu'est l'euro. Si on utilise une métaphore on peut prendre la pointure de pantalon unique.
Prenons 4 amis : Wolfgang fait du S, Michael du M, Robert et Pedro du L. Ils décident d'adopter la pointure unique : tout le monde met du M. Wolfgang nage dedans Michael est à l'aise, Robert et Pedro sont trop serrés dedans.
Robert se met à se plaindre de l'idée du pantalon unique, mais on lui répond que Michael est très bien dedans donc pourquoi s'en plaindre. Pedro décide de faire un régime pour être bien dans le pantalon et finit par y arriver. On explique donc par la suite que si Robert ne rentre pas dans le pantalon il n'a qu'à faire des efforts comme Pedro !
L'euro est en réalité sous évalué pour certains pays (comme l'Allemagne) ce qui fait que ces pays engrangent des excédents commerciaux énormes alors qu'il est surévalué pour d'autres pays ce qui fait se creuser leurs déficits commerciaux.
Evidement on peut me répondre que l'euro a beaucoup baissé depuis 2014 face au dollar, c'est vrai.
Mais le problème principal c'est la compétitivité intra zone et l'impossibilité d'évolution des taux de change au sein de la zone.
Les pays comme l'Espagne la Grèce le Portugal ont réussi à réduire leur déficits commerciaux mais au prix d'une dévaluation interne (baisse des salaires et donc de la demande intérieure). De plus ces politiques ont eu des impacts sociaux énormes et ont conduit à une explosion de la dette publique (baisse des dépenses qui donnent baisse du PIB donc baisse des recettes etc.).
C'est tout à fait logique en réalité que l'impact de l'euro soit différent selon les pays.
On pourrait même comparer l'euro à l'étalon or et le niveau très faible de l'économie britannique au cours des années 20 à cause de son obsession à vouloir (re)convertir la livre en or et à avoir une monnaie bien trop forte.

Pour en savoir plus sur l'euro voir ce dossier d'un think tank libéral :
http://institutdeslibertes.org/wp-content/uploads/2017/03/Rapport-Euro-2017.pdf

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 16:08

EN COURS D'EDITION.


"Pour en savoir plus sur l'euro voir ce dossier d'un think tank libéral : "
Qu'est-ce que j'm'en fous...

"Les pays comme l'Espagne la Grèce le Portugal ont réussi à réduire leur déficits commerciaux mais au prix d'une dévaluation interne (baisse des salaires et donc de la demande intérieure). De plus ces politiques ont eu des impacts sociaux énormes et ont conduit à une explosion de la dette publique (baisse des dépenses qui donnent baisse du PIB donc baisse des recettes etc.). "
Rappelle-moi le taux de croissance de l'économie espagnole, de l'économie portugaise, de l'économie irlandaise ?
L'Espagne, l'Italie, la France, le Portugal n'ont pas respecté leurs engagements et n'ont eu aucune sanction car depuis la fin de Barroso, c'est plutôt une austérité très modérée qui prédomine. (3% de déficit en 2012, puis en 2013, puis en 2014, puis en 2015 puis en 2016, puis en 2017, à suivre ?) . Je conclue en te disant que la France c'est 40 ans de déficit, ça marche ? La France a eu 7.5% de déficit en 2009 et 7.1 en 2010, 5.2 en 2011, 4.8 en 2012... L'Espagne a eu une importante relance aussi... Keynes parlait de relance suivie immédiatement de l'austérité. La France a un problème d'offre, l'Espagne a eu une bulle immobilière, l'Irlande et la Finlande ont eu un problème de diversification.
Tu me parles de dévaluation monétaire mais moi je te parle d'importations, de division internationale du travail, d'investissement étranger et d'inflation. Tu connaîtras une inflation à cause des importations, ce qui touche les plus pauvres en plus. Tu connaîtras des problèmes car aujourd'hui un produit est fabriqué dans plein de pays (si tu crois que ça fera revenir les industries dans leur pays tu te goures largement, et j'ajouterais même. Tu connait ras des problèmes de risque de change, tu connaîtras donc une baisse des investissements des entreprises étrangères, tu connaîtras une baisse de l'investissement étranger car une monnaie faible rapporte peu de bénéfices... 10¤ qui valent 1 USD, ce n'est rien. Sans oublier tout ce qui est dette, la France avec le franc aura peu de confiance de la part de ses prêteurs, qui voudront donc du dollar. Et ne me sort pas de "c'est en droit français" car si l'Euro disparaît, le droit français ne s'applique plus car la monnaie de l'emprunteur aura disparu.
Tu me parles du Royaume-Uni des années 20 et d'étalon-or... Mais l'Euro n'est pas un étalon dans la zone Euro mais une monnaie tout court. Une autre grosse différence c'est que l'Euro n'est pas déévaluable ou le contraire par un Etat mais par le marché et la BCE, et justement il baisse... Mais la balance commerciale française se dégrade... Tandis que celle de la zone Euro s'améliore. Où est le problème ? La France. C'est connu et les économistes n'arrêtent pas de le dire, la France a un problème d'offre.
Pour finir, l'Euro a été créé non seulement dans un but politique mais aussi économique, je l'ai dit et je continuerai de le dire vu que t'es tétu, l'EURO A ETE CREE POUR METTRE FIN AUX GUERRES DES MONNAIES QUI N'ONT APPORTEES QUE DE L'INFLATION ET UN CONFLIT ENTRE PAYS. Tu crois que les autres pays ne vont pas dévaluer ? T'es naïf, ou plutôt t'essaye de faire de l'eco sans être économiste ou en te fiant à des non-économistes...

"L'euro est en réalité sous évalué pour certains pays (comme l'Allemagne) ce qui fait que ces pays engrangent des excédents commerciaux énormes alors qu'il est surévalué pour d'autres pays ce qui fait se creuser leurs déficits commerciaux.".
Le dollar a baissé, leurs importations ont augmenté, leur balance est plus forte... Le Royaume-Uni a connu une baisse très forte de sa monnaie. Et devine ce qui s'est passé côté inflation... Moi je parlerais de toblerone.

"Mais le problème principal c'est la compétitivité intra zone et l'impossibilité d'évolution des taux de change au sein de la zone. ".
Guerre des monnaies...

PS sur la Grèce :

Oui la Grèce était revenue à la croissance en 2014... Que s'est-il passé en 2015 ? Quelle catastrophe ? D'ailleurs, je tiens à préciser que la Grèce ne s'est pas libéralisée en profondeur et demeure un pays très peu libéral. En 2016, elle a une note de 54 (en recul en plus par rapport à l'année d'avant), soit un pays peu libéral. EN 2013, c"tait la même note.



C'est de la manipulation...

Ta "hors-zone Euro contient des pays hors-UE comme la Suisse (pays très libéral par ailleurs) et des pays manquants (au pif : Roumanie, Bulgarie, Pologne, Pays Baltes, Hongrie, etc, bref une dizaine...). Si on regarde la Suède, le Danemark, ces pays se sont fortement libéralisés (le Danemark a même été plus libéral que les Etats-Unis un temps, et fait partie du top liberté économique...). Leur croissance vient de là, d'un manque de croissance à rattraper. Le Royaume-Uni comme je l'ai expliqué, a connu ses Trente Glorieuses grâce à Thatcher et sa politique très libérale. Tu peux ne pas être d'accord avec elle mais il faut reconnaitre que son libéralisme a remis l'UK sur les rails. Moi-même je ne suis pas d'accord avec ses positions sociétales, sur certains pans de l'Etat-providence (modèle bismarckien sur ce qui est du chômage ou de la retraite par ex), sur l'Etat-Stratège (libéralisme anglosaxon vs libéralisme européen, de Singapour de Maurice, de Hong Kong autrement dit l'ordolibéralisme) ou sur ses positions de taxation (TVA, poll tax, etc).
Croissance britannique :


Suède :

JE PARLAIS DE MANIPULATION MAIS EN PLUS, IL A PRIS DES DONNEES VIEILLS DE 3 ANS...




La croissance dans la zone euro reste solide au premier trimestre 2017 et atteint 0,5 %

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/05/03/la-croissance-dans-la-zone-euro-reste-solide-au-premier-trimestre-2017-et-atteint-0-5_5121475_3214.html#Te8V8kmATDhWYpQW.99


"La croissance économique est restée solide au premier trimestre 2017 dans la zone euro, confrontée à un avenir incertain avec les élections en France et le Brexit . Elle s'est établie à 0,5 %, exactement comme au quatrième trimestre de 2016, selon une première estimation de l'Office européen des statistiques, Eurostat, diffusées mercredi 3 mai.
Ce chiffre est conforme aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset.
En comparaison avec le premier trimestre 2016, le produit intérieur brut (PI corrigé des variations saisonnières a enregistré une hausse de 1,7 % sur les trois premiers mois de 2017, dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique.
0,4 % dans l'Union européenne
Dans les 28 pays de l'Union européenne (UE), la croissance économique a quelque peu ralenti au premier trimestre, s'établissant à 0,4 %, contre 0,6 % au dernier trimestre 2016. En comparaison avec le premier trimestre de l'an dernier, la croissance de l'UE s'est établie à 1,9 % sur les trois premiers mois de 2017.
Dans ses prévisions d'hiver, publiées le 13 février dernier, la Commission européenne tablait sur une croissance de la zone euro de 1,6 % en 2017 et 1,8 % en 2018, après 1,7 % en 2016. Dans ses prévisions du 18 avril dernier, le FMI tablait, quant à lui, sur une croissance de la zone euro en 2017 à 1,7 %."



La zone euro plus dynamique que l'économie américaine

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/01/02/2017/LesEchos/22374-011-ECH_la-zone-euro-plus-dynamique-que-l-economie-americaine.htm#UEt1IYVH9KR8ePAH.99

"En 2016, la croissance de la zone euro, à 1,7 % a dépassé celle des Etats-Unis. Ce n'était pas arrivé depuis la crise financière de 2008.
La zone euro a fini l'année sur une note positive en dégageant une croissance de 0,5 % de son PIB par rapport au trimestre précédent, dont le dynamisme a lui-même été revu à la hausse (+0,4 %). Cette accélération du tempo de l'activité fin 2016 a permis à l'Europe de terminer l'année avec un rare motif de satisfaction : en progression de 1,7 % sur l'ensemble de l'année 2016, l'économie de la zone euro aura progressé légèrement plus vite que sa rivale américaine (+1,6 %, selon une première estimation). C'est la première fois que cela se produit depuis la crise financière de 2008.
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Ce renversement risque toutefois de ne pas durer en raison de la hausse du prix des produits pétroliers, d'une relative incertitude politique liée aux élections à venir en France et en Allemagne et d'une plus faible remontée des salaires de ce côté-ci de l'Atlantique. Les économistes de la banque Barclays se montrent toutefois relativement optimistes en anticipant une croissance de la zone euro de 0,4 % aux premier et deuxième trimestres 2017.
Autre bon point pour la zone euro, la croissance a été relativement équilibrée géographiquement avec une hausse du PIB au dernier trimestre de 0,4 % en France, 0,7 % en Espagne, 0,5 % en Autriche, 0,4 % en Belgique et une progression attendue de 0,5 % en Allemagne (les chiffres seront publiés le 14 février). Les moteurs de l'activité se sont également tous mis en marche, selon les économistes d'UniCredit, avec une demande intérieure solide, un rebond des investissements et, soutenues par un euro compétitif, des exportations en hausse qui sont peut-être le signe avant-coureur d'un redémarrage du commerce mondial.
Le chômage décroît logiquement dans le sillage de la croissance : le nombre des sans-emploi dans la zone euro a chuté à 9,6 % en décembre (en baisse de près d'un point en un an), son niveau le plus bas depuis mai 2009, mais cette fois, c'est l'hétérogénéité qui domine : 18,6 % en Espagne, 12 % en Italie (en décembre) et 5,9 % en Allemagne (en janvier).
Le seul motif d'inquiétude pourrait venir de l'inflation, qui a fait un bond à 1,8 % en janvier, après 1,1 % en décembre. La robustesse de la reprise et la remontée de l'inflation vont alimenter de nouveaux débats au sein de la BCE sur la nécessité ou non de maintenir une politique monétaire très expansive. Pour Jennifer McKeown, de Capital Economics il n'y a pas d'urgence à trancher cette question : « Le président Draghi a clairement indiqué que l'arrêt progressif des achats d'actifs ne sera pas envisagé tant que l'inflation sous-jacente ne sera pas clairement en hausse à un rythme soutenu dans l'ensemble de la zone. " On en est loin puisque si l'inflation semble s'emballer sous la pression des prix de l'énergie - (le prix du baril de brent a bondi en janvier), le niveau des prix hors énergie et alimentation reste sagement sous la barre de 1 % dans la zone euro. Les pressions inflationnistes liées aux facteurs domestiques restent faibles. « L'inflation devrait atteindre un pic à 2,1 % en avril avant de décélérer pendant le reste de l'année ", au point de revenir à 1,6 % en décembre 2017, estime Jesus Castillo économiste à Natixis. La BCE ne devrait donc pas changer pour l'instant son calendrier de sortie du programme d'assouplissement quantitatif.

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/01/02/2017/LesEchos/22374-011-ECH_la-zone-euro-plus-dynamique-que-l-economie-americaine.htm#UEt1IYVH9KR8ePAH.99"

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 16:58

"Après, on voit que Macron va favoriser les plus riches aux détriments des plus pauvres.
Sa réforme de l'ISF favorise les plus riches, car plus on est aisé, plus la part des biens immobiliers est faible comparé aux biens financiers.
https://blogs.mediapart.fr/thesimsone/blog/280417/les-decodeurs-et-la-post-verite-le-cas-de-lifi-de-macron.
Macron veut baisser l'IS, sans aucun distinguo entre PME et grands groupes ce qui est une erreur économique. Les grands groupes paient en moyenne moins d'IS que les PME font de l'optimisation fiscale (qui est légal mais conduit à une baisse de ressources pour l'Etat) alors que les PME créent plus d'emplois en France. Il aurait mieux fallu baisser l'IS sur les PME quitte à le laisser à 33,1/3 pour les grandes entreprises.
Pour compenser la baisse des impôts il va devoir réduire drastiquement les dépenses publiques pour baisser le déficit au détriment des plus pauvres. "

Tu me tues, tu me parles de MediaPart, tu crois que c'est quoi comme journal ?

Et t'as parlé de la hausse de la CSG ?
Et c'est normal de baisser l'impôt sur les actifs financiers. Tu crois que tu favorises l'investissement comment ? Ça t'arrive de réfléchir ?
C'est normal de baisser l'impôt sur les sociétés, même les grosses, on ne peut pas prendre 1 tiers de bénéfices à une entreprise, d'ailleurs 25% aussi c'est beaucoup trop. Macron n'a pas promis de baisse sur d'impôts sur les revenus (seuls 50% des plus riches le paye, je dis ça je dis rien). Les 80% de taxes d'habitation, tu oublies ça (évidemment) mais aussi les 100 euros de plus pour les handicapés, les négociations européennes pour davantage de coopération fiscal. Ceux qui investissent du capital créent de la richesse (45% environ du PIB français est créé par le capital...). J'ai pas encore parlé de la hausse des taux d'imposition sur les héritages. Et si ça te semble incohérent, c'est que tu ne connais rien au libéralisme mais encore plus au social-libéralisme. Faut vraiment être con pour prendre Hollande pour un libéral (putain...).

Tu dis n'importe quoi mon pauvre, ce sont les grandes entreprises qui créent le plus d'emploi en proportion, ce sont elles qui sont surreprésentées dans le nombre d'employés. Malgré ce que certains peuvent croire, je n'ai jamais voulu punir les grandes entreprises au passage. CE serait complètement con car un tas de PME sont des fournisseurs de grandes entreprises (voire sont des émanations de PME, j'ai boulié le terme exact).

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 17:10

Tu me parles de vote utile, mais qui sont les votants de Macron ? Ceux de Hollande, puis de Valls+Benhammias+Rugy+Pinel. ensuite, quand a-t-il pris son envol ? Dans le mil, les affaires de Fillon puis Bayrou. Donc oui, on a un vote utile mais de l'électorat centriste de Bayrou (puisqu'il ne se présentait pas, ils sont passés du vote d'adhésion au vote utile), de Hollande et Valls (centre-gauche, le rajout du cntre à gauche a une signification, Valls n'étant pas là...) et l'électorat de Fillon (les sarkozystes et les juppéistes ont quitté le navire, les juppéistes etant plus à droite sur la taxation et les chômeurs mais ils veulent du Macron, les Sarkozystes, pffff).



Tu me parles de Le Pen mais Le Pen : http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170322.OBS6964/qui-vote-fn-pourquoi-3-idees-recues-sur-les-electeurs-du-front-national.html

Qui vote FN ? Pourquoi ? 3 idées reçues sur les électeurs du Front national
, Sébastien Billard.

"1°)Ce n'est toujours pas un vote d'adhésion

Longtemps considéré comme un vote d'exaspération, le vote Front national serait en passe, entend-on de plus en plus souvent, de se transformer en vote d'adhésion. Dans le Vaucluse, cette affirmation mérite d'être nettement nuancée, explique Christèle Marchand-Lagier. Au fil de ses entretiens, la chercheuse a constaté une profonde méconnaissance du programme du FN, parmi les électeurs de ce parti :
"Hors militant encarté, quasiment aucun des électeurs frontistes que j'ai interrogés n'était capable de citer ne serait-ce qu'une seule proposition défendue par ce parti... Ils expriment une préférence, davantage qu'un choix politique construit."
Et la politologue de citer le cas de Charlotte, 23 ans. A la question "Quelles mesures proposées par le FN vous plaisent le plus ?", la jeune femme reste très évasive :
"En fait j'écoute, quand elle passe, je laisse la chaîne. Mais y'a rien qui reste, c'est vraiment la vie... J'écoute mais je retiens pas, j'essaie, j'aimerais bien savoir mais c'est compliqué. Après j'écoute..."
La relative méconnaissance des mesures proposées par le FN se traduit également par le fait que certains électeurs débutent leur réponses par... ce qui ne les convainc pas. En réalité, le vote FN apparaît moins comme l'expression de convictions politiques ancrées que le résultat de trajectoires biographiques personnelles, de micro-événements intimes, de trajectoires familiales, sociales. "Les électeurs de FN ne sont pas des idéologues. Quand on les questionne sur les motivations de leur vote, ils ne parlent pas de politique mais d'eux", poursuit la politologue.
"Ils expriment un vrai ras-le-bol et énoncent une multitude de problèmes très concrets à résoudre. L'immigration est alors convoquée pour répondre à une grande diversité de questions. D'ailleurs, plus la méconnaissance du programme est forte, plus le rejet des immigrés est catégorique."
Autre enseignement de ce travail d'enquête : le FN reste pour beaucoup un vote sans véritable illusion, notamment du côté des plus jeunes qui se sont rapprochés du FN au moment de l'arrivée de Marine Le Pen. Plus que le programme du Front, c'est la possibilité de renverser le "système" qui les séduit. Ils s'y résolvent plus qu'ils n'y engagent de réels espoirs. Cette indifférence à l'égard du programme est une aubaine pour le FN. Il peut ainsi se revendiquer de tous les héritages, convoquer les figures historiques les plus connues et mêmes celles qui ne s'inscrivent pas dans sa tradition idéologique sans que cela ne pose de problème. Attaquer le FN sur l'incohérence de son discours, le manque de crédibilité de ses propositions, dénoncer le racisme de ses dirigeants ne produit donc aucun effet sur ces électeurs."

LE PEN n'est pas un vote d'adhésion...
Et je confirme, Macron fait le plein de voix chez les CSP+, il en fait assez chez les CSP autres mais son plein de voix vient des classes diplômées.
Le programme de Macron et le programme de Fillon sont jugés les meilleurs par...48% des français? Contre 40% pour LE PEN et Mélenchon.

Le pire c'est que tu parles de Macron comme étant néolibéral... C'est là où tu dévoiles ta bêtise !!

"En fait, l'idéologie néolibérale prônée par Macron est très minoritaire en France. Ce qui veut dire que dans l'ensemble la majorité de la population est (très) loin d'adhérer à ses idées."
T'es vraiment drôle. Ne parle pas d'idéologies ni d'économie, tu es hors de ta zone de compétence. Tu es pire que le mec avec Garfield en pp. Là tu montres que tu ne connais rien au néolibéralisme. Ce n'est même pas un vrai courant, il ne rassemble que des gens voulant réinventer le libéralisme (hors sociaux-libéraux, sauf dans les années 1890 à 1940 mais le fait que tu penses à ça m'étonnerait, donc Amartya Sen et John Rawls sont donc out ici et mettent donc Macron out aussi) : on a des libéraux non-interventionnistes voire pères des libertariens comme Frideman (excepté l'éducation, l'impot négatif, etc, mais aussi les règles de départ, les routes et la régulation de la concurrence mais ça c'est commun à tous les libéraux et même aux minarchistes), des libéraux voulant revenir au libéralisme de Smith ou/(et donc) un peu/assez moyennement interventionnistes comme Hayek (culture, environnement, toxicité et drogues, préservation du paysage, éducation et santé, assurances-santé mais aussi chômage, retraite, revenu universel, et j'en passe, quelqu'un a même dit pour rire (mais ça permet de tâter le terrain) que "la seule différence entre Hayek et un social-démocrate c'est que Hayek veut privatiser la poste", ce à quoi il répondit "oui"... ce n'est qu'une blague, il est libéral bien sûr) et l'ordolibéralisme.


Un dernier conseil, ne prend pas les macronistes pour des gens bêtes car tu es très bête, comme tous les pro-Asselineau, tu as une mentalité de merde. T'es comme beaucoup de français, dans la défiance alors que les pays voisins sont dans la confiance (étude sociologique). Je redis ce que j'ai dit avant, la plupart des français expriment une jalousie devant la réussite. Drahi et Jobs ont réussi grâce à leur génie, Macron a réussi parce qu'il est surdiplômé (d'ailleurs la philo lui a sûrement fait découvrir Sen et Rawls) et comment on fait pour être surdiplômé ? Eh bien on bosse. Quand je vois que l'un des principaux reproches à Macron c'est d'être passer chez Rotschild, je ris. Je sais pas où est ton pb pour que tu votes pour le complot, l'extrêmisme et la connerie, mais il doit gros.
Et au passage, tes stéréotypes sur les musulmans et les jeunes de banlieue, tu te les gardes pour toi.

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 17:50

Mid écrit:

Ce n'est pas spécialement pour faire mon complotiste mais Jean-Luc Mélenchon ne sera jamais président. Jacques Attali a dit que ce serait une femme qui succédera à Macron, et sûrement en 2022... #CantStormTheDelorme


Mais chut, il essaye d'endormir les foules piur aider Macron et le lobby Européenno-Judéo-Néolibéral à rester en place.




Edit : Pourquoi je tombe dans cette stupide guerre aux riches et aux grandes entreprises, moi ?

Paul22
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Date 27/06/2017 22:59

Je devrais compter le nombre de fois où tu m'insultes dans tes messages ce serait amusant mais t'as raison de m'insulter ça rajoute à ta crédibilité


En ce qui concerne l'euro
-Tu te félicites de la croissance de la zone euro en 2016 mais ton argument ne tient pas du tout.
Depuis 2007, la zone euro a vu son PIB progresser de 2% (soit 0,2% par an en moyenne).
Comparé au nombre d'habitants il est toujours inférieur aujourd'hui à celui de 2007!
Ton argumentation ne tient pas la route une seconde: prendre UNE année et dire « l'euro c'est super » ça n'a absolument aucun sens.
« La zone euro plus dynamique l'économie américaine » LOL 1,7% vs 1,6% !!

Le chômage en zone euro est de 9,6% 10 ans après la crise YOUPI !!!!
« Rappelle-moi le taux de croissance de l'économie espagnole, de l'économie portugaise, de l'économie irlandaise ? »
Depuis 2007 ? Une moyenne de 0 % par an pour l'Espagne, de -0,4% par an pour le Portugal (PIB inférieur fin 2016 de 3% à celui de 2007).
« Tu me parles de dévaluation monétaire mais moi je te parle d'importations, de division internationale du travail, d'investissement étranger et d'inflation. »
Les pertes en inflation seront très faibles concernant aux gains liées aux exportations.
« un rebond des investissements et, soutenues par un euro compétitif, »
C'est drôle je croyais qu'une monnaie donc le cours baissait c'était « mal ».
D'ailleurs elle est où l'hyperinflation qu'on a connu depuis 2014 avec la baisse de l'euro ?
Sur la Grèce : je n'ai pas dit que ce pays s'est « libéralisé » mais qu'il y a eu une énorme austérité.
C'est d'ailleurs l'austérité qui a fait s'envoler la dette (chute de l'activité à cause de l'austérité donc chute des recettes fiscales donc hausse de la dette).
La Grèce a vu son PIB chuter de 25% entre 2008 et 2013. En 2014 il a progressé de 1%, baissé de 0,2% en 2015 et augmenté de 0,4% en 2016.
La Grèce aurait du quitter l'euro dès 2010 et faire défaut. Le choc aurait été brutal mais certainement pas aussi violent que ce que ce pays a connu.

Le problème de la compétitvité de la France est simple: les 2/3 du déficit commercial se font avec des pays de la zone euro donc c'est une monnaie plus faible vis à vis de l'Allemagne qu'il faut!

Quand à ton histoire de guerre de monnaies: pourquoi pas la monnaie mondiale unique tant qu'on y est ?

« Le Royaume-Uni comme je l'ai expliqué, a connu ses Trente Glorieuses grâce à Thatcher et sa politique très libérale. Tu peux ne pas être d'accord avec elle mais il faut reconnaitre que son libéralisme a remis l'UK sur les rails. »
http://bernard-gensane.over-blog.com/le-mythe-thatcher

« Margaret Thatcher allégea le fardeau de la fiscalité pour tous » : C'est faux. Entre 1979 et 1989, le niveau de taxation (en tant que pourcentage du PI passa de 39% à 43%. Le premier ministre allégea les impôts des plus riches : le taux d'impôt maximal était de 83% en 1979 et de 40% quand elle quitta le pouvoir. Inversement, la TVA – impôt indirect qui frappe davantage les catégories populaires – passa de 8% à 15% dès son arrivée au pouvoir.
« Sous Margaret Thatcher, les Britanniques se sont enrichis » : Nouvelle contre-vérité. En 1979, le 1/5e le plus pauvre de la population recueillait 10% des revenus nationaux après imposition contre 7% en 1989. Pendant la même période, la part du 1/5e le plus riche passait de 37% à 43%. Les riches se sont donc enrichis et les pauvres se sont appauvris. Corollaire de cet appauvrissement la criminalité a augmenté de 79% entre 1979 et 1989.
« Sous Margaret Thatcher, les Britanniques se sont enrichis » : Nouvelle contre-vérité. En 1979, le 1/5e le plus pauvre de la population recueillait 10% des revenus nationaux après imposition contre 7% en 1989. Pendant la même période, la part du 1/5e le plus riche passait de 37% à 43%. Les riches se sont donc enrichis et les pauvres se sont appauvris. Corollaire de cet appauvrissement la criminalité a augmenté de 79% entre 1979 et 1989.

« C'est normal de baisser l'impôt sur les sociétés, même les grosses, on ne peut pas prendre 1 tiers de bénéfices à une entreprise, d'ailleurs 25% aussi c'est beaucoup trop. »
Mais oui 25% c'est beaucoup on dit quoi 20%,15% pourquoi pas 5% tant qu'on y est ?
« Tu dis n'importe quoi mon pauvre, ce sont les grandes entreprises qui créent le plus d'emploi en proportion, ce sont elles qui sont surreprésentées dans le nombre d'employés. »
C'est faux
https://www.challenges.fr/emploi/quelles-sont-les-entreprises-qui-creent-le-plus-d-emploi-en-france_17973
D'abord, les stars de la cote brillent effectivement par leur absence. En effet, seuls 8 groupes du CAC 40 figurent dans les 100 premiers du palmarès. Et parmi les 200 plus grandes entreprises implantées en France, seule une trentaine se hisse dans le haut du classement.
« Malgré ce que certains peuvent croire, je n'ai jamais voulu punir les grandes entreprises au passage. »
Moi non plus mais donner un avantage aux plus petites pas « punir » les grandes. On peut très bien baisser l'IS pour les TPE/PME sans augmenter l'IS des grands groupes. Si on regarde l'imposition effective on voit d'ailleurs qu'on est à 25% pour les PME et 20% pour les grands groupes. De plus l'optimisation fiscale est largement le fait des grands groupes que les petits.
« Et c'est normal de baisser l'impôt sur les actifs financiers. Tu crois que tu favorises l'investissement comment ? Ça t'arrive de réfléchir ? »
« les négociations européennes pour davantage de coopération fiscal »
Bien sûr il va convaincre l'Irlande et le Luxembourg d'une coopération fiscale
La réalité c'est aussi que les riches paient moins d'impôts en proportion de leurs revenus.
http://referentiel.nouvelobs.com/file/15343968.jpg
Ta thèse en gros c'est la théorie du ruissèlement : on baisse l'impôt des plus riches on s'en fout des inégalités et comme les riches vont investir tout le monde en profite.
Sauf qu'elle est complètement fausse.
Selon le FMI :
Les inégalités de revenus nuisent à la croissance //www.lemonde.fr/economie/article/2015/ 06/15/les-inegalites-de-revenus-nuisent -a-la-croissance_4654546_3234.html#yfmg AYEpcuk6qGp3.99

Lorsque la part de gâteau des 20 % les plus aisés augmente de 1 %, le produit intérieur brut (PI progresse moins (– 0,08 point) dans les cinq ans qui suivent. Autrement dit, les avantages des plus riches ne ruissellent pas vers le bas, contrairement aux convictions des économistes néolibéraux qui défendirent les politiques de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan et les baisses d'impôt pour les hauts et très hauts revenus.
En revanche, une augmentation de même importance (+ 1 %) de la part des revenus détenue par les 20 % les plus pauvres est associée à une croissance plus forte de 0,38 point.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/15/les-inegalites-de-revenus-nuisent-a-la-croissance_4654546_3234.html#yfmgAYEpcuk6qGp3.99

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) est parvenue à des conclusions similaires. Dans un travail de décembre 2014, repris en mai dans son troisième rapport sur les inégalités intitulé In It Together : Why Less Inequality Benefits All («Tous concernés : pourquoi moins d'inégalité bénéficie à tous »), elle établit que l'augmentation des inégalités entre 1985 et 2005 a coûté en moyenne près de 4,7 points de croissance cumulée dans les pays avancés, moins du fait de l'envolée des revenus des plus riches que du sort réservé aux 40 % les plus défavorisés.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/06/15/les-inegalites-de-revenus-nuisent-a-la-croissance_4654546_3234.html#yfmgAYEpcuk6qGp3.99

Paul22
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Date 27/06/2017 23:10



Il en existe une sur Le Pen mais j'ai pas voté Le Pen au premier tour (et j'ai voté blanc au second donc je m'en fous)

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 23:24

Non mais lol mais t'es vraiment nul toi. Tu compares Reagan et Macron... Macron ne veut que baisser l'impôt sur la capital. L'ISF ce n'est pas le revenu. Zt tu as mal lu le rapport de l'OCDE ! Ce ne sont pas les inégalités de revenu qui nuisent à la croissance mais les inégalités de capital humain (santé et éducation). Ce que pointe donc ce rapport c'est surtout l'effet négatif des inégalités de revenus sur l'éducation et la santé. Et tu sais quoi ? Y a un truc qui s'appelle la sécu. Et tu sais quoi d'autre ? Askip Macron (mais aussi Fillon) veut élargir les remboursements. Et devine qui aussi veut améliorer le système éducatif français parce qu'il marche mal ? Macron dans le mil.

Paul22
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Date 27/06/2017 23:26

Les inégalités de revenu pèsent-elles sur la croissance économique ?

Le creusement généralisé des inégalités de revenu a conduit à s'inquiéter de leurs conséquences potentielles pour
nos sociétés et nos économies. De récentes recherches de l'OCDE révèlent que toute amplification de ces inégalités
fait chuter la croissance économique. L'une des raisons en est que les plus défavorisés se trouvent moins à même
d'investir pour s'instruire. Corriger les inégalités peut rendre nos sociétés plus justes et nos économies plus fortes.

https://www.oecd.org/fr/els/soc/Focus-Inegalites-et-croissance-2014.pdf

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 23:27

"moins du fait de l'envolée des revenus des plus riches que du sort réservé aux 40 % les plus défavorisés.".
Traduction, ce n'est pas l'inégalité qui nuit mais la pauvreté. Je te renvoie sur la hausse des allocations chômage, baisse des impôts fonciers pour les 80% des plus pauvres, la baisse des impôts sur les assurances-vie pour les moins gros dividendes, les coups de pouce aux retraités les plus pauvres,etc...
Et au passage, l'Irlande est un pays qui compte peu de pauvres et avec des impositions et dépenses faibles car là-bas l'Etat-providence s'arrête aux vrais pauvres et gens en risque de pauvreté et pas aux classes "moyennes" supérieures comme dans presque tous les pays développés.

SmithBogossJR
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Date 27/06/2017 23:32

Paul22 écrit:

Les inégalités de revenu pèsent-elles sur la croissance économique ?

Le creusement généralisé des inégalités de revenu a conduit à s'inquiéter de leurs conséquences potentielles pour
nos sociétés et nos économies. De récentes recherches de l'OCDE révèlent que toute amplification de ces inégalités
fait chuter la croissance économique. L'une des raisons en est que les plus défavorisés se trouvent moins à même
d'investir pour s'instruire. Corriger les inégalités peut rendre nos sociétés plus justes et nos économies plus fortes.

https://www.oecd.org/fr/els/soc/Focus-Inegalites-et-croissance-2014.pdf



Mais putain... Je viens de te dire quoi là? Aouais c pas possible les gens comme ça. Mais ne fait ce que tu fais c'est "lui il a dit ça" sans avoir ton propre avis. C'est drôle. D'ailleurs il y a aussi un plan de 15 milliards d'¤ pour la formation professionnelle (traduction : Capital humain) et un plan d'apprentissage (traduction capital humain).

 
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Relatif : vos prédictions pour l'élection présidentielle de 2022

Adieu Mégaupload , tu vas nous manquer.
par Johan_ le 08/02/2012 19:23 - Lu 1048 fois
parcequ'un peu d'humour ne fait jamais de mal : et comme les présidentielles ne sont pas loin, voila un petit aperçu de la position des candidats sur le téléchargement illégal :
Etre gay et choisir son parti
par antichoc le 21/03/2012 13:17 - Lu 395 fois
pour ceux qui aiment les , et qui ne savent pas pour qui voter... ;)
La foire au premium...
par titdoudou le 20/10/2016 22:20 - Lu 14338 fois
l'élection présidentielle de 1872[modifier] mme satan - caricature de thomas nast lors de la campagne de l'élection présidentielle de 1872. article détaillé :...
Sondage final premier tour 2012
par stanboy le 04/05/2012 11:43 - Lu 4006 fois
http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/presidentielle-chirac-a-choisi-hollande-17-04-2012-1452298_324.php eh oui!!! cela m'a fait sourire quand j'ai lu cela. je me demande...
Les croates disent non au mariage gay par référendum
par allomat69 le 12/12/2013 9:18 - Lu 861 fois
ah c'est sûr que c'est beaucoup plus démocratique comme manière de fonctionner... est-ce que tu as, peut-être, envisagé que les gens qui n'ont pas voté ne sont ni pour, ni contre, et n'en ont...

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La Polygaymie ou le mariage... Le verdict est tombé, la proposition de juin dernier du parti socialiste n'a finalement pas abouti à la légalisation du mariage homosexuel. Quels ont alors été les différents arguments contre cette légalisation ? Découvrons ensemble l'argument très persuasif dont a su user Marine le Pen pour nous convaincre, la pertinence portée à son paroxysme !  
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