Anonyme
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05/02/2010 3:56
L'homosexualité est-elle innée ou acquise ? Cette question fait l'objet de vifs débats entre scientifiques et psychanalystes et anime encore certains forums de la communauté homosexuelle. Des chercheurs de l'Université de Liège pensent avoir tranché la question. L'homosexualité serait génétique et ne pourrait donc en aucun cas relever d'un choix ou d'une déviance psychologique, affirme le chercheur Jacques Balthazart à l'occasion de la parution de son livre Biologie de l'homosexualité. On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être.
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La thèse du caractère biologique de l'homosexualité n'est pas nouvelle. Elle a d'abord été élaborée aux Etats-Unis avant d'être exportée en Europe. Au terme d'une vaste étude, le professeur Jacques Balthazart synthétise dans cet ouvrage qui se veut grand public l'état actuel des recherches et de ses propres conclusions pour affirmer que la thèse de l'homosexualité innée est scientifiquement la plus plausible.
Dans un entretien accordé jeudi à la RTBF, il explique que l'homosexualité est provoquée par une interaction entre des facteurs génétiques et hormonaux dans l'embryon. Plusieurs études suggèrent en effet qu'un stress très important subi par la mère durant la grossesse pourrait déséquilibrer la machine hormonale de l'embryon et influencer durablement son orientation sexuelle, explique-t-il (écouter l'interview complète).
Selon ces études, les homosexuels auraient été exposés durant leur vie embryonnaire à des concentrations atypiques d'hormones, trop d'androgènes pour la femme et pas assez pour l'homme. "Chez l'animal, il est d'ailleurs possible de modifier expérimentalement les taux d'hormones auxquels sont exposés les embryons. Soit on peut rajouter, lors d'une phase précise du développement, de la testostérone dans les embryons femelles, soit on peut bloquer l'action de la testostérone dans les embryons mâles. Et à l'âge adulte on retrouvera des caractéristiques comportementales du sexe opposé bien que les structures morphologiques et génitales de l'animal n'aient pas été modifiées", explique la RTBF.
Plus étonnant, de telles modifications du comportement pourraient être provoquées artificiellement après la naissance. "En plus de ces effets lents bien connus, des changements rapides de la concentration en ½strogènes dans le cerveau sont suivis après quelques minutes seulement de modifications parallèles de l'expression du comportement sexuel chez la souris mâle", explique le Centre de neurobiologie cellulaire et moléculaire, qui se fait l'écho d'un article publié par l'équipe de Jacques Balthazart dans The Journal of Neuroscience.
LA LIGNE DU VATICAN
Selon Jacques Balthazart, cet ouvrage sur l'origine biologique de l'homosexualité est de nature à favoriser l'acceptation de l'homosexualité. "Si l'homosexualité n'est pas un vice ou une perversion, affirme-t-il, et quelque part même pas un choix, il n'y a aucune raison de persécuter les homosexuels". Spécialiste en neuro-endocrinologie du comportement, le chercheur reconnaît vouloir s'attaquer aux thèses selon lesquelles l'homosexualité est due à des raisons psychanalytiques.
Le Vatican est sur cette ligne. "On ne naît pas homosexuel, mais on le devient. Pour différentes raisons, des questions d'éducation, parce qu'on n'a pas développé sa propre identité au cours de l'adolescence", a ainsi affirmé en décembre le cardinal Javier Lozano Barragan, ancien ministre de la santé du pape.
A travers son ouvrage, Jacques Balthazart veut s'adresser au grand public. "Il était temps de rééquilibrer la balance. En dépassant le conflit stupide inné/acquis ou nature/environnement. Car tout est interaction entre les deux. Sur une base scientifique, je voulais aussi démonter les croyances selon lesquelles l'homosexualité serait une maladie, une perversion, une déviance", soutient-il.
Pour certains bloggeurs homosexuels, ce livre est une heureuse nouvelle : "Il va de soi que ce livre bat totalement en brèche les propos pseudo-scientifiques du futur primat de Belgique qui appuye sa vision de l'homosexualité, une anormalité dans le développement de la personne, sur la théorie freudienne. Sa parution vient donc bien à point nommé !" estime ainsi Gay Kosmopol, un site d'information sur les questions gay qui fait réagir plusieurs scientifiques à la thèse du professeur Balthazart.
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Soto
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05/02/2010 5:10
L'article du Monde donc, que tu nous cites, a un lien vers zag là où est noté "certains forums". Le truc c'est que ça renvoie à un topic de 2008...
Sinon cette recherche, mouais. C'est douteux, en tout cas vu comme c'est résumé j'ai vu à aucun endroit où il était effectivement montré le lien entre ces hormones et un choix sexuel... Si le chercheur part du principe que le choix du sexe A est forcément déterminé par un grand nombre d'hormones du sexe B, c'est un tout petit peu faible comme thèse.
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MaelstroM
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05/02/2010 5:38
Oulà, je sens que je vais aimer ce sujet ...
Bon, je vais mettre les choses au point, je suis pas généticien ... mais bon, j'ai quand même fais quelques études en biologie donc ...
Ce qui me pose souci avec cette connerie de dire que l'homosex est génétique (ou hormonal), c'est la fatalité que cette connerie (je vais remplacer idée par connerie dans ce texte). En gros, on a pas le choix ! Imaginez qu'au lieu de l'homosex, ce soit la pédophilie. Une personne serait donc génétiquement programmée pour être pédophile ? Non mais c'est quoi ce délire? On marche sur la tête ?
De plus, qui dit génétique dit gènes (je sais, ça choque souvent). Vous avez surement dû entendre parler d'allèle dominants et récessif ... Et bah dans le cas de vos parents, pour transmettre un gène, ils doivent l'avoir ... Ce qui veut dire que dans le cas d'allèle dominant (on va dire Homo+ (et homo- pour récessif)), un de vos parents possède homo+, et donc, que le parent en lui même est homosex ... c'est ridicule ...
Dans le cas de homo-, vos deux parents doivent posséder le gène homo - pour que leur enfant soit homo ... mais dans ce cas, au bout d'un certain nombre de génération, homo- disparait car il ne peut plus être transmit ...
L'homosexualité EST acquise . Elle n'est PAS issue du fait génétique !
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allomat69
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05/02/2010 9:03
Jacques Balthazart semble ignorer que s'il est permis de faire des recherches, il est interdit de trouver des résultats qui pourraient favoriser l'eugénisme xD
Donc si je comprends bien, en tant qu'endocrinologue, il a remarqué que les dérèglement hormonaux de la mere influent sur le comportement de l'enfant.
S'il étaient démontré que ces dérèglements sont génétiques, cela pourrait expliquer que certaines lignées de soeurs font des enfants gays masculins ou féminins... en rafale
Apres, la question est de savoir si on est en présence des cas particuliers ou généralisables.
En effet la répartition des gays est si stable dans le temps et dans l'espace, que cela suggère plus une dispersion normale d'un réglage hormonal, qu'un dérèglement de type maladie (autrement dit l'homosexualité serait inhérente à l'hétérosexualité).
Personnellement ça ne me gêne pas que l'homosexualité soit une particularité de type handicap, comme d'avoir la vue basse ou un sixième orteil
Va falloir que je lise son bouquin...
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Youloush75
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05/02/2010 9:07
MaelstroM: dejà, ton raisonnement est mauvais. L'homosexualité n'empêche pas la reproduction.
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MaelstroM
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05/02/2010 9:44
Youloush : j'en suis pas à ce point con non plus ... Mais si tu es reproducteur toi même, tu es aussi homo, as tu envie de coucher avec une femme et de passer ta vie avec ?
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Anonyme
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05/02/2010 10:29
D'où vient cette obstination à vouloir trouver les "causes" de l'homosexualité ? C'est dans la nature humaine de vouloir tout savoir, mais y'a certaines choses qui devraient rester "secrètes" si on veut pas voir venir des atrocités dans le futur (eugénisme entre autre).
Personnellement, et ça ne se base que sur mon "expérience" et mon propre avis, l'homosexualité, comme n'importe quelle sexualité viendrait de l'environnement quasi-exclusivement. J'm'explique : on nait tous bi, pour moi c'est un fait. Rien ne le prouve mais je pense que, comme n'importe quel animal l'Homme, s'il n'est pas formaté par la société est neutre à toute chose. Ainsi il en irait de même pour la sexualité. Ensuite, en fonction de l'environnement culturel, social, des aléas de la vie etc l'un côté pourrait se développer plus que l'autre.
La preuve en est pour moi que les hétéros qui ont été élevé dans un cadre strict ne penseraient jamais à tester avec un autre homme, alors que les hétéros qui ont été élevé dans un cadre plus ouverts conçoivent parfois (souvent ?) cette idée. Pour les gays c'est un peu différent peut-être dû à la situation particulière dans laquelle on est par rapport au reste de la société (mais personnellement l'inverse m'a déjà effleuré l'esprit).
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05/02/2010 12:16
MaelstroM écrit:Youloush : j'en suis pas à ce point con non plus ... Mais si tu es reproducteur toi même, tu es aussi homo, as tu envie de coucher avec une femme et de passer ta vie avec ?
Owowowow. Se reproduire ≠ passer sa vie avec. Ça c'est une notion très humaine, ça. Tu peux pas mettre sur un même plan coucher avec/passer sa vie avec.
Moi ce qui me dérange dans la notion de gène, bah c'est que les gènes des caractères n'existent pas ^-^
Il y a pas un gène qui dit "tu aimeras le citron !" et un autre qui dit "tu n'aimeras pas dernier film de Clint Eastwood".
De manière générale, je suis pas très très sûr que l'Amour (l'homosexualité comme l'hétérosexualité) soit vraiment quelque chose qui existe.
Je fais pas genre "oh nan, nan mais laisse tomber quoi, l'amour j'y crois plus !", mais c'est juste que, objectivement, ce sentiment amoureux, et cette volonté permanente que les gens ont, de se mettre en couple avec quelqu'un - je pense que ça rentre plutôt dans le domaine de "l'environnement dans lequel vous avez été élevé" plutôt que "le gène XB-251620".
Enfin je sais pas, mais j'ai pas vraiment l'impression que l'amour est quelque chose qui touche beaucoup les animaux.
Et donc si l'amour vient de l'environnement, y vient de la même manière.
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Youloush75
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05/02/2010 13:03
MaelstroM écrit:Youloush : j'en suis pas à ce point con non plus ... Mais si tu es reproducteur toi même, tu es aussi homo, as tu envie de coucher avec une femme et de passer ta vie avec ?
C'est pourtant comme ça que ça a marché jusqu'au siècle dernier. Et les refoulés ça existe.
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allomat69
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05/02/2010 13:41
Headphones ,
"Moi ce qui me dérange dans la notion de gène, bah c'est que les gènes des caractères n'existent pas ^-^
Il y a pas un gène qui dit "tu aimeras le citron !" et un autre qui dit "tu n'aimeras pas dernier film de Clint Eastwood".
Un être vivant est une machinerie, un "terrain", qui selon les individus fera plus facilement une chose qu'une autre, y compris dans les processus somatiques et inconscients.
Apres, tout dépendra de l'environnement et des expériences qu'il aura.
Mais l'un ne va pas sans l'autre.
Le chercheur parle de "concentrations atypiques d'hormones dans la vie embryonnaire". Je ne sais pas si c'est juste ou faux, mais c'est incontestablement pour partie génétique (de la mere).
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Erebus
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05/02/2010 13:58
Headphones écrit:objectivement, ce sentiment amoureux, et cette volonté permanente que les gens ont, de se mettre en couple avec quelqu'un - je pense que ça rentre plutôt dans le domaine de "l'environnement dans lequel vous avez été élevé" plutôt que "le gène XB-251620".
Enfin je sais pas, mais j'ai pas vraiment l'impression que l'amour est quelque chose qui touche beaucoup les animaux. L'amour peut-être pas, mais la sexualité ?
L'instinct sexuel et le désir de trouver un partenaire sont répandus dans toutes les espèces sexuées, certaines sont même exclusivement monogames.
Sans qu'il faille forcément y voir autre chose que de l'instinct.
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AngeBlanc
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05/02/2010 14:15
Personne a relevé le magnifique copié collé notamment des articles connexes et surtout de l'offre d'abonnement au Monde ? xD
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05/02/2010 14:52
pierreanton écrit:
Le Monde.fr vous fait gagner du temps et vous alerte par e-mail en cas d'événement majeur
Abonnez-vous au Monde.fr : 6¤ par mois + 30 jours offerts
Tu parraines et cherche a avoir une magnifique cafetière électrique rouge vif?
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Soto
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05/02/2010 14:53
Mon Petit Bidet écrit:Personne a relevé le magnifique copié collé notamment des articles connexes et surtout de l'offre d'abonnement au Monde ? xD
Si, moi, mais comme d'habitude je l'ai fait subtilement alors ça te passe au-dessus de la tête ! (n_n)
Il a été plusieurs fois question ci-dessus de "répartition", de "proportion" de gays par rapport aux hétéros. Vous y croyez vraiment vous à ces chiffres ? Je n'ai jamais entendu que des rumeurs à ce sujet (pas un article sérieux, pas une étude présentée comme source pour avancer ces quelques pour-cents), et ça m'a quand même l'air d'être trop pratique pour les tenants de l'hétéro "centrisme" ou de la "normalité hétéro" pour être libre de tout soupçon. Un certain nombre de gens (pourquoi pas conséquent ?) passent à travers les mailles des sondages par refoulement, et que dire des petits malins qui ne trouvent pas correct de se définir comme espèce en tant que "homo", même s'ils ne fréquentent que des gens de même sexe qu'eux...
La recherche ci-dessus a quand même (j'en ai parlé déjà) des bases tout aussi douteuses, puisqu'elle considère dès le départ qu'il n'y a pas autre chose qu'une hétérosexualité "hormonale" (instinctive ?) et qu'on ne peut expliquer les comportements homo que part un conditionnement abusif (pour les filles) ou défaillant (pour les garçons) d'hormones mâles. C'est pire qu'hétérocentriste en plus, c'est carrément macho. On sort pas de cette idéologie. Et me ramenez pas que c'est une étude scientifique et que c'est des faits observés... Même dans l'analyse des cellules on peut retrouver un plaquage de schémas (voire de scénarios) "humains" par les chercheurs...
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AngeBlanc
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05/02/2010 14:55
Soto écrit:Si, moi, mais comme d'habitude je l'ai fait subtilement alors ça te passe au-dessus de la tête ! (n_n)
S'tu crois que j'lis c'que t'écris ... ! =O
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Soto
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05/02/2010 14:56
T'es plus intelligent que t'en as l'air alors x]
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05/02/2010 15:15
On est une maladie ? Pourquoi vouloir trouver une origine ?
L'homosexualité empêche la reproduction. C'est d'ailleurs pour ça que l'église est contre les sodomites. Anyways, Love you Church
Tu peux toujours coucher avec une femme pour la reproduction, mais il n'y aura rien de passionnel (Aucun intérêt sauf s'il fallait repeupler la terre)
Et je vais redire ce que j'ai déjà redis. Certaines personnes découvre leur orientation sexuelle bien après l'adolescence. Exemple des parents lesbiens/gays/bi.
Donc on va avoir un gène de l'homosexualité et à côté pour certain un gène du retard de l'homosexualité...
Il y a pas un gène de l'abruti congénital ? (dsl je me suis emporté )
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05/02/2010 15:26
Erebus écrit:L'amour peut-être pas, mais la sexualité ?
L'instinct sexuel et le désir de trouver un partenaire sont répandus dans toutes les espèces sexuées, certaines sont même exclusivement monogames.
Sans qu'il faille forcément y voir autre chose que de l'instinct.
L'instinct sexuel c'est :
- tu t'accouples avec une femelle
- dans certains espèces tu restes avec pour la nourrir pendant sa couvaison/grossesse (ça se dit grossesse pour les animaux ? u_u), et nourrir les enfants. Et/Ou les protéger.
Et ça, qu'on soit hétéro ou gay, on est capable de le faire, puis qu'il n'y a aucune notion de plaisir sexuel, et d'amour.
Ainsi, la sexualité n'a non plus rien à faire chez les animaux, et est quelque chose de très humain. Donc non, pas d'orientation sexuelle dans les gènes. ^-^
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MaelstroM
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05/02/2010 15:50
Excusez moi, mais vous lisez ce que vous écrivez ?
OUI les refoulé ça existe, mais c'est pas la majorité ! D'ailleurs, ce que tu appels "refoulé", je les appelle bisexuels mais baste ....
En lisant vos message, j'ai l'impression que pour vous, le monde entier n'est peuplé uniquement que d'homo qui vivent en couple hétéro uniquement pour la reproduction animale ...
Excusez moi, mais tout vos parents sont hétéro non? Donc pourquoi, si le facteur est génétique, vous en l'êtes pas ?
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05/02/2010 15:51
Headphones écrit:ça se dit grossesse pour les animaux ? u_u Il me semble que c'est la gestation.
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Erebus
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05/02/2010 15:58
Headphones écrit:Ainsi, la sexualité n'a non plus rien à faire chez les animaux, et est quelque chose de très humain. Donc non, pas d'orientation sexuelle dans les gènes. ^-^ Mais la sexualité animale existe, Headphones.
Les animaux ne copulent pas uniquement pour se reproduire, eux non plus. La masturbation ou l'homosexualité ne sont pas des comportements propres à l'espèce humaine.
D'où viennent-ils, dans ces cas-là ? D'un complexe d'Oedipe irrésolu, d'un père absent ou d'une mère castratrice ? =)
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MaelstroM
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05/02/2010 16:11
Erebus écrit:
Les animaux ne copulent pas uniquement pour se reproduire, eux non plus. La masturbation ou l'homosexualité ne sont pas des comportements propres à l'espèce humaine.
D'où viennent-ils, dans ces cas-là ? D'un complexe d'Oedipe irrésolu, d'un père absent ou d'une mère castratrice ? =)
... Ou alors, comme nous, les animaux sont bisexuels ...
Sauf que nous donnons un nom à ça et pas eux ...
Après tout, il existe des pingouins totalement homo ...
Et les "inséparables" vivent ensemble jusqu'à ce que l'un des deux meurt ... n'est ce pas un comportement amoureux ?
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