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La demande de sang est aujourd’hui encore toujours aussi importante. Malgré les campagnes d'appel aux donneurs on constate que ceux-ci ne sont toujours pas assez nombreux. On se sent tous concerné et pourtant, malgré cet état de crise, on continue à refuser des donneurs, en particulier les homosexuels. Suite
[ News ] Un député qui avait tenu des propos...
La condamnation du député UMP Christian Vanneste pour homophobie a été annulée par la Cour de cassation, qui a jugé qu'il n'avait pas dépassé les limites de la liberté d'expression. Suite
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Laurent Nicollin, président du club de foot Montpellier Hérault, prié de s'expliquer sur un texto à "caractère homophobe"... Suite
Le ForumCréations personnellesNouvelle : Que veux-tu ?Tu peux poster une réponse ou un nouveau sujet depuis le menu de gauche. Assis à la lueur d\'une bougie je médite sur notre histoire…la panne d\'électricité m\'a privé de lumière, seule une flamme persiste…Tu m\'as privé de ta flamme, seule la mienne résiste…Etrange comment le passé peut remonté à la surface de façon inattendue, n\'est-ce pas ? Moi qui croyait ne plus me souvenir…
[i]Et dans 150 ans, on s\'en souviendra pas
De ta première ride, de nos mauvais choix,
De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d\'armes,[/i]
Je n\'arrive toujours pas à l\'accepter... Ca n\'était pas la bonne solution, non. J\'en ai toujours été persuadé mais qu\'aurais je pu faire ? Peut-être que si j\'avais dit quelque chose, que j\'avais protesté que je t\'aimais…peut-être… Peut-être aussi que si tu n\'avais rien dit, c\'est moi qui aurait parlé et que nous en serions au même point. J\'ai mal, ça ne cicatrise pas, ou bien je ne veux pas guérir… C\'est l\'amour qu\'on a fuit, et la vie l\'a suivi… Quand on perd quelqu\'un, on perd une part de soi aussi…
[i]Des types qui votent les lois là bas au gouvernement,
De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie,
Du temps qui avance, de la mélancolie,
La chaleur des baisers et cette pluie qui coule,
Et de l\'amour blessé et de tout ce qu\'on nous roule,
Alors souris.[/i]
On en a vu des vertes et des pas mûres tous les deux…La crise économique, les guerres du pétrole, et d\'autres que je ne compte plus. Que le monde allait mal ! Et pourtant, nous deux c\'était le bonheur des instants passés ensemble, la mélancolie des moments loin de l\'autre…Le feu de la passion lorsque nos lèvres se touchaient, le c½ur chaud et le corps froid de ces trombes d\'eaux qui accueillaient notre premier baiser… Souriras-tu à ces souvenirs ? Te souviens-tu seulement ?
[i]Dans 150 ans, on s\'en souviendra pas
De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix,
De l\'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde,
Du salaud de chasseur qui descend la colombe,[/i]
Nos seize ans et la fraîcheur des sentiments, que c\'était bon…Je me souviens avoir remarqué, tout au long de notre histoire, que nos sentiments se fanaient peu à peu…Restaurants, soirée, tant de moments de tendresses… j\'ai l\'impression d\'avoir tout pompé dans mon désir de vouloir raviver les flammes…Pourquoi ne voit-on ça qu\'avec du recul ? J\'ai l\'impression d\'être un Icare qui a volé trop près du soleil…n\'aurais-je vraiment pu me rendre compte de mon erreur que trop tard ? Mon tort est peut-être d\'avoir calculé…on atteint pas le paradis avec des « plans d\'amours » comme je les appelle…On l\'effleure et puis on se fait descendre, on tombe, on s\'écrase et c\'est tout juste si on peut se relever…Me pardonneras-tu comme je t\'ai pardonné ? Oublieras-tu les mauvais moments au profit des bons souvenirs ?
[i]De ce que t\'étais belle, et des rives arrachées,
Des années sans sommeil, 100 millions de femmes et
Des portes qui se referment de t\'avoir vue pleurer,
De la course solennelle qui condamne sans ciller,
Alors souris.[/i]
Reviennent à moi toutes ces nuits passées à pleurer, à penser, à me tourmenter… La rupture ne fut pas facile…Bien qu\'en apparence, on semblait s\'être compris, j\'ai eu l\'impression que tu me claquais la porte de ton c½ur au nez, et moi de même… Idiot, je n\'ai pas réalisé toute suite, j\'ai continué à courir après ce qu\'on voulait m\'enlever, j\'ai attendu devant ta porte à jamais close, qu\'elle voulut bien s\'ouvrir… Aujourd\'hui, ma naïveté d\'alors me fait sourire d\'amertume…Sourire…les seules fois où j\'ai eu l\'impression que sourire n\'était pas synonyme de grimacer, c\'était lorsqu\'on était tous les deux…sans doute était-ce parce que mon c½ur souriait autant que moi…
[i]Et dans 150 ans, on n\'y pensera même plus
A ce qu\'on a aimé, à ce qu\'on a perdu,
Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues !
Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue.
Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers,
Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre,
Il leur restera rien de nous, pas plus que d\'eux,
J\'en mettrais bien ma main à couper ou au feu,
Alors souris.[/i]
Comment ne plus y penser ? Je suis devenu un zombie, et d\'ailleurs être un mort-vivant est devenu mon métier…Chaque jour je vois la mort, et j\'essaie de la comprendre…La seule que je n\'ai jamais comprise, c\'est la mort de l\'amour. Je ne vis plus vraiment, je ne suis plus qu\'une coquille vide, en quelque sorte… Et voilà que je te parle à toi, maintenant après tant d\'années…toi qui ne peut plus me répondre…toi qui ne peut même plus m\'entendre…Je t\'ai enfin devant moi, et ton corps inerte reflète ce que ton c½ur avait feint…de la froideur. On m\'a donné une occasion de te revoir que je n\'imaginais pas…tout comme notre amour, je t\'imaginais immortel. Aujourd\'hui je me demande : pourquoi… pourquoi es-tu mort avec le sourire ? A quoi pensais-tu ? Te souvenais-tu de nous ?
[i]Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi,
On sera doucement, dansant, 2 oiseaux sur la croix,
Dans ce bal des classés, encore je vois large,
P\'t\'être qu\'on sera repassés dans un très proche, un naufrage,
Mais y a rien d\'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j\'aurai le mal de toi,
Mais y a rien d\'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j\'aurai le mal de toi,
Mais que veux-tu ?...[/i]
Et ces mots que tu m\'as écrit…pourquoi seulement maintenant ? Pourquoi ? Mes questions demeureront à jamais sans réponse maintenant… Si tu savais comme je t\'en veux, comme je…comme je t\'aime…Quel choix me laisses-tu ? La mort ? Tu me l\'interdis ! Comment as-tu pu savoir, après tant d\'années, quelle serait ma réaction ? Idiot, je sais parfaitement que tu es le seul qui m\'ait jamais vraiment connu…Mais que veux tu à la fin ? Que veux-tu…qu\'as-tu toujours voulu et que je n\'ai pu te donner ? Dis le moi…mais tu ne dis plus rien…
Message édité par : Aenaril
Message édité par : Aenaril
Ca y est, je peux aller me suicider. Merci pour cet immense moment de désespoir... ^^
J'espère que c'est pas autobiographique!
Quelle virtuosité dans ce questionnement confus, frustré à jamais!
Quelle solitude put*** de m****!!!!
La mise en situation est fictive, les sentiments eux, ne l\'étaient pas =) Ce texte a été écrit après que j\'aie rompu avec mon premier amour. Mais c\'est clair que c\'est pas joyeux, je te l\'accorde >.<
Message édité par : Aenaril
Pas facile comme histoire :/, mais j'aime beaucoup ta façon d'écrire ^^. J'ai aussi l'impression de parfois me retrouver dans certains de tes passages
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