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Le ForumCinéma et TVKubrickTu peux poster une réponse ou un nouveau sujet depuis le menu de gauche. Orange mécanique, quel intérêt ?
Qui a aimé et pourrait m'expliquer pourquoi ???
Merci !
Orange mécanique, quel intérêt ?
tout les films de kubrick sont geniaux ... ^^
L'argument est un peu faible, non ?
Dans orange mécanique, la seule chose positive que je pourrais dire c'est " wouaw quelle musique !" .. Mais sincèrement, .. tout cette violence etc. Enfin, je n'ai sas doute pas cerner l'intérêt de ce film et justement je cherche d'autres avis plus constructifs !
L'argument est un peu faible, non ?
L'intérêt est de montrer justement une génération qui cultive le sadisme, ce sadisme que l'on trouve dans à peu prés tous les personnage du film. De plus le personnage principale est manipuler de manière violente et sadique pour lui faire perdre ces tendance violentes, chose qui choque également le spectateur bien souvent. Toute les tendance du personnage sont dictée par des mécanismes , au début en écoutant Bach il exite ces tendance violente (par ce rituel), et par la suite on l'a mécaniser pour qu'il ne puisse plus supporter la violence. Aprés je dois avouer que certains coté m'ont également échappé je l'ai vu qu'une fois et il y a longtemps. Mais je crois que Kubrick a vraiment chercher a boulversé de manière radicale le spectateur et il y a peut être aussi une forme de catharsisde nos tendances sadiques et violentes.
L'intérêt est de montrer justement une génération qui cultive le sadisme, ce sadisme que l'on trouve dans à peu prés tous les personnage du film. De plus le personnage principale est manipuler de manière violente et sadique pour lui faire perdre ces tendance violentes, chose qui choque également le spectateur bien souvent. Toute les tendance du personnage sont dictée par des mécanismes , au début en écoutant Bach il exite ces tendance violente (par ce rituel), et par la suite on l'a mécaniser pour qu'il ne puisse plus supporter la violence. Aprés je dois avouer que certains coté m'ont également échappé je l'ai vu qu'une fois et il y a longtemps. Mais je crois que Kubrick a vraiment chercher a boulversé de manière radicale le spectateur et il y a peut être aussi une forme de catharsisde nos tendances sadiques et violentes. Je l'ai pas vu ce film... la seule chose que le titre m'inspire c'est un film porno que j'avais vu qui s'appellait comme ca aussi..
Bonjour les références culturelles hein!! mais je vous rassure je ne suis pas un pervers..
Je ne suis pas folle vous savez ^^
Bonsouaaaaaar !
Je l'ai pas vu ce film... la seule chose que le titre m'inspire c'est un film porno que j'avais vu qui s'appellait comme ca aussi..
Heum.. Merci Myl' :) Il va peut - être falloir que je le termine pour mieux comprendre..
Heum.. Merci Myl' chez kubrick tout est bon ^^
C'est comme le cochon allomat?
ok, je sors
et kubrick fait ici une critique de la bien pensance et de la manipulation des masses
C'est comme le cochon allomat?
La nouvelle que Kubrick a adapté, d\'Anthony Burgess, est géniale.
Entre parenthèses, Andrew Loog Oldham, le premier manager des Rolling Stones, s\'en est inspiré pour forger leur image (il voulait aussi adapter le livre, mais s\'est heureusement fait doubler par Kubrick).
Le film lui-même n\'est évidemment pas séduisant : il est violent, assez sinistre, et malmène moralement le spectateur.
Mais il est quand même magnifique.
D\'abord, on y trouve la perfection formelle de Kubrick déjà bien établie.
Il y a l\'intuition dans le choix de la musique, mais aussi le travail sur la couleur, le folklore futuriste par l\'exagération du mauvais goût des années 70 (le Korova Milk Bar, la maison des parents ou celle de la femme aux chats, etc...) (comparer avec la nostalgie rétro-futuriste de [i]Blade Runner[/i]), la langue elle-même (le doublage en VF ne lui rend pas hommage), les séquences miraculeuses (le zoom d\'ouverture, le viol accompagné de \"Singin\' in the rain\", la scène de la petite cuillère à l\'hôpital,...), etc...
Mais le grand truc d\'[i]Orange mécanique[/i], c\'est l\'insupportable identification au personnage d\'Alex.
Elle est inexplicable, et pourtant elle a été très sciemment construite par Kubrick. Par exemple, il a délibérément fait de la femme aux chats un personnage fort, contrairement au livre, pour maintenir l\'empathie à l\'égard d\'Alex.
Le but étant de donner tout son poids au sens moral du film, que Kubrick résumait ainsi :
\"[i]Au niveau conscient, \"Orange mécanique\" traite de l\'immoralité qu\'il y a à priver un homme de choisir librement entre le bien et le mal, même si cela est fait dans l\'intention d\'améliorer la société - disons pour réduire la vague de criminalité. (...)
Afin de montrer l\'action du gouvernement dans toute son horreur, on doit lui choisir pour victime quelqu\'un de totalement dépravé, si bien que lorsque le gouvernement le transforme en zombie, vous vous rendez compte qu\'il est profondément immoral de faire cela, même à une telle créature[/i]\".
Ce style d\'interrogations avait une portée particulière dans les années 60, entre le développement du phénomène des bandes de jeunes (traité ici très cyniquement, complètement à rebours des film hippies ou même underground) et au regard de certaines approches nouvelles de la criminalité.
Mais on ne verra aucune actualité à ce genre de question, bien entendu ^^
Par ailleurs, le film (de 1971) anticipe assez extraordinairement sur le mouvement punk (1976 au plus tôt).
Kubrick évoquait le \"niveau conscient\", le niveau inconscient étant la part d\'ombre qu\'Alex et ses Droogs mettent brutalement en scène (les \"pulsions\" qu\'évoquait mylenium), et qui reste, plus de 30 ans après, tout aussi dérangeant.
Un psychiatre, Aaron Stern, interprétait le film comme une métaphore du processus de civilisation. La \"maladie\" qui s\'empare d\'Alex après sa cure peut alors être lue comme \"la névrose de la civilisation qui est imposée à l\'individu\".
Enfin, la mise en scène ne fait preuve d\'aucune complaisance ou voyeurisme : au contraire, c\'est le premier film à \"mettre en accusation\" le regard du spectateur ausi crument, avant Pasolini et son [i]Salo[/i], et surtout bien avant que cela devienne un cliché du cinéma d\'auteur contemporain.
Et le sujet est loin d\'être épuisé...
(cf, par exemple : [i]Kubrick[/i], par Michel Ciment)
Message édité par : walden La nouvelle que Kubrick a adapté, d'Anthony Burgess, est géniale.
Message édité par : walden moi j'heiste entre l'aimer enormement et ne pas l'aimer du coup je l'aime parce que j'aime bien ressentir ça
moi j'heiste entre l'aimer enormement et ne pas l'aimer du coup je l'aime parce que j'aime bien ressentir ça De toute façon, l'oeuvre de Kubrick est principalement basée sur un problème de moralité, de héros qu'on ne devrait pas apprécier etc. L'ultime razzia ? Des voleurs. Orange Mécanique ? Des voyous sado-maso violeurs voleurs agresseurs j'en passe et des pire. Shining ? Nicholson devenant cinglé. Eyes Wide Shut ? Un homme obnubilé par son pénis et son désir de tromper sa femme.
On se souvient souvent de Orange Mécanique pour sa musique, mais au final, c'est une arme de plus pour déstabiliser. Kubrick aimait déstabiliser, indéniablement. Le côté kitsh de son film allié à une violence inouie ? C'était carrément un précurseur ...
Après on aime ou on aime pas. Personnellement, des Kubrick que j'ai vu, c'est à la fois celui qui m'a le plus marqué (après Eyes Wide Shut) et celui que j'ai le moins envie de revoir ...
De toute façon, l'oeuvre de Kubrick est principalement basée sur un problème de moralité, de héros qu'on ne devrait pas apprécier etc. L'ultime razzia ? Des voleurs. Orange Mécanique ? Des voyous sado-maso violeurs voleurs agresseurs j'en passe et des pire. Shining ? Nicholson devenant cinglé. Eyes Wide Shut ? Un homme obnubilé par son pénis et son désir de tromper sa femme.
eu je l'ai jamais vu ce lui la en tout cas
j'en ai vu d'autre les films de kubrick sont bizarre mais très bien
fait
eu je l'ai jamais vu ce lui la en tout cas
[quote=Kiddo]De toute façon, l'oeuvre de Kubrick est principalement basée sur un problème de moralité, de héros qu'on ne devrait pas apprécier etc. L'ultime razzia ? Des voleurs. Orange Mécanique ? Des voyous sado-maso violeurs voleurs agresseurs j'en passe et des pire. Shining ? Nicholson devenant cinglé. Eyes Wide Shut ? Un homme obnubilé par son pénis et son désir de tromper sa femme. On se souvient souvent de Orange Mécanique pour sa musique, mais au final, c'est une arme de plus pour déstabiliser. Kubrick aimait déstabiliser, indéniablement. Le côté kitsh de son film allié à une violence inouie ? C'était carrément un précurseur ... Après on aime ou on aime pas. Personnellement, des Kubrick que j'ai vu, c'est à la fois celui qui m'a le plus marqué (après Eyes Wide Shut) et celui que j'ai le moins envie de revoir ...[/quote]
effectivement Kubrick on le voit et après on aimerait le revoir mais on peut pas.
orange mécanique est un film que tout le monde devrait voir pour réfléchir un tout petit peu et au moins une fois dans sa vie tout comme "funny game" de Honeke
[quote=walden]
Enfin, la mise en scène ne fait preuve d'aucune complaisance ou voyeurisme : au contraire, c'est le premier film à "mettre en accusation" le regard du spectateur ausi crument, avant Pasolini et son [i]Salo[/i], et surtout bien avant que cela devienne un cliché du cinéma d'auteur contemporain.
[/quote]
Le film de Pasolini m'a encore plus retouner je crois que j'ai même pas pu aller jusqu'au bout (mais bon la fin et même tout le film est vraiment perturbant...). Et l'atmosphère est tellement malsaine (comme dans orange mécanique d'ailleur) ça n'empeche que j'ai aimé quand même.
Salò est un cas à part ... ce film joue totalement sur les extrèmes et le voyeurisme. Voir jusq'où l'être humain est capable d'aller, voir le plaisir qu'il peut prendre à torturer un autre être humain. Salò, c'est répugnant, c'est sexuel, c'est scato, et pourtant c'est un des films que les gens sont le plus content d'avoir vu : on est dégouté, mais on est content d'être dégouté. Paradoxal. Et on est fier d'en arriver au bout. Par contre, on évite de le regarder une seconde fois ... Moi-même je n'en ai pas envie ...
Salò est un cas à part ... ce film joue totalement sur les extrèmes et le voyeurisme. Voir jusq'où l'être humain est capable d'aller, voir le plaisir qu'il peut prendre à torturer un autre être humain. Salò, c'est répugnant, c'est sexuel, c'est scato, et pourtant c'est un des films que les gens sont le plus content d'avoir vu : on est dégouté, mais on est content d'être dégouté. Paradoxal. Et on est fier d'en arriver au bout. Par contre, on évite de le regarder une seconde fois ... Moi-même je n'en ai pas envie ... Pages : >1< Poster une réponse |