AdsDerniers PostsA lire aussi
Videos
Les News[ News ] Remballe ton pape
Invité par Nicolas Sarkozy, le pape Benoît XVI (alias Joseph Ratzinger) sera pour la première fois en France du 12 au 15 septembre. Des mouvements libertaires et d’extrême gauche, des associations féministes et LGBTI appellent à manifester le 13 septembre à Paris contre la venue du patron des catholiques et du Vatican. Suite
[ News ] L'or pour Matthew Mitcham
L'athlète australien qui a ouvertement affirmé son homosexualité a finalement remporté l'or lors des Jeux Olympiques de Beijing. Suite
[ News ] Le jardinier de Desperate Housewives à...
Jesse Metcalfe, le terriblement sexy jardinier de Desperate Housewives à un petit penchant pour la bouteille. Il demande de l’aide, des volontaires ? Suite
Le ForumCréations personnellesLe pays des fées...Tu peux poster une réponse ou un nouveau sujet depuis le menu de gauche. Le doux clapotis de la pluie résonnait en ce mois d'Octobre. La lumière tamisée laissait tout juste entrepercevoir les visages des étudiants penchés sur leurs feuilles. L'amphithéâtre résonnait de mots clairs et concis que prononçait un professeur d'une trentaine d'années. Au fond de la salle ,certains élèves s'acharnaient contre une jeune fille en l'empêchant de noter ce que disait la jeune femme. Elle semblait sur le point de pleurer, son visage était crispé, ses lèvres pincées et serrées dans l'effort de ne pas hurler qu'elle les haissait. Son regard était porté vers le professeur. Il n'y avait malheureusement aucune chance pour qu'elle la vit. Pourquoi Isabelle se serait-elle interressée à ce qui se passait au fond de la salle. C'était son tout premier cour avec les premières années, elle savait bien que seul un quart resterait, ceux au fond était arrivé en retard, trop de désinvolture. A quoi bon faire attention à des visages qui ne seraient bien tôt plus dans son champ de vue. Mais pourtant aujoud'hui ce fut différent, peut-être que le bruit de l'averse éveillait en elle des envies d'inconnu et de lontain, mais elle leva ses beaux yeux noirs vers l'endroit exact où se débattait avec un désespoir touchant la jeune fille. Leurs regards se croisèrent. Pendant un instant, il sembla que les sons s'étaient brusquement assourdis et que la colère qui rugissait en elle ne fut plus. Il y avait juste elle, sa voix qui la berçait, il lui semblait que le vacarme allait de nouveau l'envahir pourtant ce ne fut pas le cas.
-" Je ne tolèrerai pas le fait que vous empêchiez une étudiante de suivre son cours! Pensiez-vous que cela vous permettra de réussir? et que ce soit les qualités requis pour être un médecin?" Sa voix était devenue acerbe. Elle haissait cet état d'esprit. Pourquoi s'était-elle donc retrouvée avec les premières années? Tout juste sorti du lycée, se croyant tout permis, arroguants et agaçants au possible. Ils étaient tout ce qu'elle haissait. Les garçons avaient brusquement stoppé leur manège et les feuilles et les stylos étaient bizarrement revenues à leur place. Un des garçons murmura avec un air cocasse à son voisin:
"Regarde comme elle est mignonne cette prof quand elle s'énerve! Tu penses qu'on peut sortir avec son prof?"
Son voisin lui sourit doucement et lui dit:
"Je crois que tu peux abandonner l'idée, elle ne voudra jamais de toi vu comme elle vient de te parler..."
"On ne sait jamais! qui aime bien chatie bien!" L'autre se tut. Isabelle s'était remis à dicter. elle faisait les cent pas sur l'estrade et jetait quelque fois un coup d'oeil vers l'endroit où l'étudiante rousse se trouvait. La cloche retentit , les élèves se précipitèrent hors de l'enphi avec une vitesse incroyable malgré l'averse. Isabelle, elle s'était assis à son bureau, écrivant soigneusement le plan du cours suivant. Elle était absorbée dans son travail et les bruits de pas qui s'approchèrent d'elle ne la tirèrent aucunement de sa torpeur. Ce fut seulement cette voix cristalline qui lui fit lever la tête.
-"Hum, Je voulais vous remercier..." Devant elle se tenait la jeune fille de tout à l'heure. Elle l'observa. Isabelle n'avait pas vu de si loin qu'elle était si différente. Elle n'arrivait pas à le définir mais cette fille n'était pas comme tout le monde. Ses longs cheveux roux semblaient l'auréoler d'une lumière féerique et ses yeux bleus , grands ouverts , reflétaient l'émerveillement absolu. Elle portait un ample pantalon noir et une jolie tunique tunique rouge. Elle lui sourit.
-"Il n'y a pas de quoi mais il ne faut pas que tu oublies qu'ici c'est à la guerre comme à la guerre. Il va falloir que tu t'accroches" Sarah ne répondit rien, elle la regardait intensément comme si elle espérait que son regard la traverserait.
-"Tu te battras?" Pourquoi posait-elle cette question? Pourquoi se souciait-elle que cette élève réussisse? Elle s'était promis qu'elle ne s'investirait pas, qu'elle resterait toutjours loin des autres. Elles leur apprendait à sauver ,à aider, à aimer, à faire ce qu'elle refusait de faire.
Sarah prononça un oui ferme.
-"Si c'est pour vous je le ferai à tous prix" Elle dégageait une impression de force tout à coup mais Isabelle n'avait pas oublié la fragilité qu'elle avait aperçu dans ses yeux l'instant d'avant.
-"Comment t'appelles-tu?"
-"Sarah" Un bruit sourd résonnait sur le toit, la grêle tombait maintenant et le vent sifflait aussi. Le temps tournait au cauchemard. Cela devenait assourdissant. Elles se regardèrent et elles surent qu'elles pensaient la même chose. Mandy se mit à rire:
-"Je crois qu'on va dormir ici!" Isabelle fronça ses sourcils et rétorqua sérieusement:
-"En tout cas sûrement pas dans cette salle!". La stupéfaction se lisait sur le visage de la jeune fille.
-"Une autres salle mais par où y va-t-on?"
Isabelle se leva de son bureau et se dirigea vers un endroit situé vers le fond de la salle. Une petite porte de la couleur du mur s'y trouvait.
-"Les élèves n'y vont jamais normalement. Nous allons à mon bureau" En disant cela , elle ouvrit la porte. Elle menait à un corridor sombre.
-"Viens"
-"Je ne peux pas" murmura doucement Sarah. Des images se mirent à tourner autour d'elle. Des flashs brefs et rapides qui lui faisaient tourner la tête. Pourquoi pensait-elle à ça tout à coup? N'était-elle pas censée avoir oublié cette histoire?
-"Qu'est-ce qu'il y a, ça ne va pas?"Brutalement elle revint à la réalité. Isabelle la fixait avec inquiétude, attendant sa réponse.
-" Pardon, j'avais la tête ailleurs "
-"Ce n'est pas grave". Elles suivirent le couloir, enfin elles arrivèrent à une montée d'escaliers. Isabelle l'entraîna tout en haut. Elle ouvrit une porte et une pièce se dessina, cossue, agréable. Les grandes baies vitrées étaient fouettées avec violence par les grêlons qui cognait encore et encore les vitres. Isabelle alla avec nonchalence appuyer sur le bouton collé au mur. Aussiôt la lumière disparut, cachée par les volets qui protégeaient les vitres. Alors que le jeune femme était allée allumer la lumière. Le tonnerre retentit et tout s'éteignit. Le noir baigna la pièce tandis qu'au dehors les éléments se déchainaient. Une petite lumière apparut, elle émanait du portable de Sarah, qui pour voir où elle allait , l'avait allumer.
-"Bonne idée! Je vais faire de même". Elles allèrent toutes les deux s'asseoir sur le canapé rouge contre le mur. Le silence s'intalla, il semblait que le droit de s'exprimer ne fut accorder qu'à la nature ce soir-là. L'homme avait trop joué avec et les conséquences étaient désastreuses. Isabelle tenta sans succés de joindre les pompiers, il n'y avait plus de réseau. Il ne restait plus qu'à attendre que ça passe. Le fait que la jeune étudiante soit à côté d'elle la génait. Isabelle se souvenait parfaitement de ce qu'on lui avait appris pour son doctorat et ce que lui avait précisé clairement le directeur de la faculté de Marseille. Elle se revoyait très clairement en face de lui, il y a deux ans, le jour où il lui avait dit qu'elle avait le poste.
-"Vous êtes une de mes plus jeunes enseignante"à cette époque elle avait trente ans et peu nombreux étaient les professeurs de faculté retenus à cette âge-là.
"J'ai entendu dire que vous étiez très douée, ce que corrobore votre cursus. Entrée en médecine à 15 ans passage du doctorat à 24 ans. Pratique de la chirurgie cinq années en hopitaux. C'est exemplaire et je ne puis que souhaiter avoir un enseignant si brillant mais il faut que je vous précise quelque chose" Il se tut pendant quelques instants, se tordant les mains.
-"Je suppose qu'on vous l'a répété des centaines et des centaines de fois durant votre apprentissage mais je veux que cela soit bien clair." Il articula les mots comme s'il voulait qu'elle les retienne à tout jamais.
-"Aucune relation avec un élève n'est toléré tant que vous avez celui-ci en cours, ni l'amitié ni plus . Vous pourriez y perdre votre emploi et votre satut de médecin"
Isabelle acquieça et sourit doucement:
-"Vous pensez que je m'amuserai à créer une relation avec ces gamins! Ou à sortir avec l'un de ces garçons qui se croient tout permis. ça ne risque pas. Ne vous inquiétez pas! Peu de gens sont arrivés à me toucher, la seule chose à laquelle ils sont parvenus c'est à me décevoir."
Isabelle ferma les yeux et se mordit la lèvre. Quelle arrogance! Elle s'était toujours cru invicible, intouchable et il lui semblait qu'une brèche se formait dans cette carapace de fer. mais ça n'allait pas se passer comme ça . Elle se battrait "pas de relations avec ses élèves " très bien. Elle se cala contre le canapé, croisa les bras , ferma les yeux et tenta de toutes ces forces de s'endormir. Sarah était à vrai dire très silencieuse, c'était tout juste si on percevait sa respiration. Elle sentait inconsciamment que ce n'était pas le moment pour parler alors elle se taisait et écouter les cris de rebellion de la nature. L'angoisse qui l'avait saisie tout à l'heure s'était en allée aussi vite qu'elle était venue.Tandis qu'elle observait le bureau d'Isabelle, les paroles d'une chanson lui revenaient en mémoire et sans même s'en rendre compte elle les fredonna:
"Cause I know that you know you all over me now And this clear you will show. Your curtains will go...". Isabelle qui échouait bel et bien dans sa piteuse tentative, se retouva emportée par cette chanson qui faisaient resurgir des lointains souvenirs. Sa mère était anglaise et son père italien. Elle maîtrisait donc parfaitement ses deux langues. Des images se métamorphosaient devant elle, elle revoyait sur une plage deux filles qui s'embrassaient. Il lui semblait entendre leurs rires . Celle qui s'appelait Lucie avait pris la main d'Annbelle et l'avait fait tourné. La robe de celle-ci flottait, portée par la brise. Le ressac des vagues, le clair de lune donnait à cette soirée un air féerique. Ce qu'il y avait entre ces deux personnes, elle ne saurait le définir.l'infini. Ce qu'elle n'avait jamais connu. Ses copains, Isabelle jouait avec ,elle essayait d'avoir des sentiments mais son eoeur restait de glace bien que son corps brûlat. La jeune femme c'était toujours dit que l'amour était quelque chose inventé par les autres. En fait elle n'y croyait pas, en tout cas, pas pour elle. Ces deux filles sur la plage qui créaient à elles seules un rêve ,c'était ses deux meilleures amies, depuis son enfance elle les connaissait. Elles avaient toujours été ensemble toutes les trois. Les jours de pluie, elles s'éclaboussaient juste pour le plaisir de voir l'autre s'énerver. Isabelle, d'aussi loin qu'elle s'en souvienne, savait que ce qu'il y avait entre elles était quelque chose de bien plus fort que tout. Dans leur adolescence, Lucie et Annabelle s'étaient liguées contre elle, riant de son côté hétéro qui ne savait même pas aimer. Elles essayaient toujours de la brancher avec le plus beau garçon de la soirée qui ne résistait jamais à Isabelle. Il faut dire qu'elle était magnifique. Grande, un visage en fine ovale illuminé par des sublimes yeux noirs mystérieux. Une bouche, pleine,qui semblait être l'écrin de son sourire tandis que son visage était encadré par d'épais cheveux noirs bouclés qui tombaient en cascade dans son dos jusqu'à sa taille. Son corps était la perfection, gymnaste pendant de longues années, elle était mince et musclée. Sa poitrine était le sujet de préoccupation des garçons qui voulaient tous que leurs copines aient la même à défaut d'avoir Isabelle. Pourtant jamais aucun garçon ne lui avait convenu, peu importe ce qu'il est fait,lui ai dit. Peu importe ce qu'on avait pu lui offrir, cela n'avais jamais rien donné. Aucune action, aucune parole, aucun présent n'avaient jamais pu toucher son coeur.
Elle soupira, voilà donc ce qu'était sa vie, un vide total dont elle était l'unique cause. Sa peur de souffrir l'avait enchaînée. Il lui semblait que si elle se mettait à parler elle briserait quelque chose, que tout s'écroulerait autour d'elle et que la magie de leur rencontre s'envolerait. Elle ne parla pas. Elle se leva, se dirigea vers la fenêtre et observa. Sarah suivait ses mouvements et ne pouvait s'empêcher de se sentir attirer. Mais d'où venait cette irrésistible envie qui la submergeait? pourquoi ressentait-elle cela? Est-ce que je dois y aller lui demandait une voix dans sa tête. Bien sûr qur non lui répondait sa raison tu vas avoir l'air ridicule et puis une fois là-bas qu'est-ce que tu feras? tu lui diras que tu n'as pu résister? non mais vraiment. Tu es pathétique défois. Mais tu ne comprends pas j'ai vraiment envie. Est-ce que dans la vie on fait toujours ce qui nous chante? As-t-on vraiment le droit de suivre notre coeur sans penser aux conséquences? de ne penser qu'à nous?Et puis mince pourquoi ne pas faire ce que je veux? Ce n'est sûrement pas toi et tes préjugés qui m'en empêchera. La jeune fille s'approcha d'elle et vint se placer juste à côté d'elle.
-"Vous pensez que c'est bientôt finis?"
Isabelle sursauta. Elle ne s'attendait pas à ce que la jeune fille vienne lui parler.
-"Heu? de quoi parlez-vous? ah le temps oui c'est vrai! Je n'en n'ai pas la moindre idée à vrai dire. ça peut être passager qui sait?"
-"J'avais une question..." Isabelle qui s'était efforcé à ne pas croiser son regard leva soudainement la tête et la fixa.
-"Allez-y"
-"Pourquoi m'avoir défendu tout à l'heure?" Isabelle soupira. Pourquoi lui posait-elle l'unique question à laquelle elle ne voulait pas répondre.
-" A vrai dire, je ne sais pas. Ce n'est pas dans mon caractère. D'habitude je..." Elle s'arrêta tout net. D'habitude elle restait de glace et elle n'intervenait pas mais elle ne pouvait pas rétorquer ça n'est-ce pas? ça ne se fait pas.
-"D'habitude?"
-" D'habitude je ne fais rien voilà"
-"Pourquoi alors?" Cette conversation prenait un tournant très embarrassant. Il lui semblait entendre la voix de sa conscience et cela énervait Isabelle au plus haut point.
-"Est-ce que ça changera quelque chose si je le dis étant donné que cette action je l'ai déjà fais?"
Sarah sourit doucement
- "Vous l'avez peut-être fait comme vous dites mais vous ne l'avez pas compris et c'est cela l'essentiel."
Le problème n'était pas la. Tu n'as pas envie de savoir, pas envie de comprendre. Tu ne sais même pas si tu devrais le vouloir. Peut-être est- ce un crime? lui susurrait sa conscience
-"Est-ce que vous comprenez toutes vos actions vous?"
-"Je m'y efforce parce que se connaître est essentiel pour avancer dans la vie et savoir ce qu'on veut."
Isabelle rit. Cete élève tout bien considéré était étonnante et amusante.
-"Pourquoi ne pas avoir fait fac de philo?"
-"Ce n'est pas du tout la question!Nous ne parlons pas de moi mais de vous! Si ça vous embarrasse nous pouvons changer de sujet?"
-" Je préfererai effectivement .Alors cette fac de philo?" Sarah fronça les sourcils.
-" J'aime les lettres mais j'ai toujours voulu faire médecine"
-"Et quelle en est la raison? l'ambiance n'est pas des plus conviviales comme vous avait pu le remarquer pour les premières années."
-"J'ai l'impression que je suis liée au autres et à vrai dire je voudrai leur donner la force que j'ai en moi pour qu'ils puissent se relever. Je veux les aider."
-" Vous savez que ce sera souvent un échange à sens unique?"
-" ça m'est égal. Le plus important est de donner pas de recevoir"
-"Vous avez un bel état d'esprit. Vous serez un bon médecin. Oh le temps se calme! Nous allons pouvoir rentrer chez nous"
L'orage de grêle avait soudainement cesser, laissant à terre un tapis blanc et amenant un épais silence.
-"Descendons" déclara Isabelle. La jeune femme venait tout juste d'annoncer cela qu'elle était déjà partie. Sarah s'empressa de la suivre et si elle ne se retrouvait pas dans ce dédale de couloirs. Elles arrivèrent dehors. Le soleil éclatait. L'après-midi était certes perdue mais qui sait peut-être pas?
2
Lucie regardait avec attendrissement l'enfant devant elle qui dessinait un coeur dans lequel aparraissait le visage d'une enfant aux boucles d'or.
-"Mon petit victor serait-il amoureux" Le petit garçon leva la tête vers elle un visage béat. Il y avait de la culpabilité dans ses yeux.
-"Papa et maman disent que ce n'est pas bien"
Lucie répondit avec inquiétude
-"Et que te reprochent-t-ils?" Victor se mit à trembler.
"Je ne peux pas vous le dire. Je n'ai pas le droit d'être là. S'ils le savaient, ils m'emeneraient loin de vous et je ne pourrai plus jamais vous voir et vous ne pourriez pas me sauver alors."
-"Calme-toi" murmura avec beaucoup de douceur lucie. "Tu n'es pas obligé de m'en parler, tu peux utiliser autre chose que des mots quelque chose de bien plus fort que ça."
Victor hocha la tête et prit d'une main tremblante la feuille de papier. C'était un enfant d'une dizaine d'années, qui se passionnait pour le dessin. Un jour, il était venu la trouver . La june femme l'avait écouter la nuit entière, elle avait essayer de calmer ses peurs. Ses parents l'étouffaient et ne lui laissaient pas le droit à l'erreur. Ils savaient d'ailleurs se montrer très disuasifs et même effrayants. Victor les craignait mais n'était après tout qu'un petit garçon qui avait besoin d'apprendre pour savoir. Lucie avait peur pour lui. IL ne lui avait jamais tout dit. L'enfant n'avait voulu jamais expliquer pourquoi ses jambes étaient marbrés de bleus ou pourquoi défois les larmes ne voulaient cesser de couler. Il y a des choses qui font bien plus mal que les coups. Lucie regarda le dessin, deux enfants jouaient dans l'herbe. La petite fille blonde tenait la main de victor et lui murmurait quelque chose à l'oreille mais en arrière plan on pouvait voir deux figures sombres. Elles semblaient menaçantes et Lucie devina rapidement qui cela pouvait être.
-"Tu as peur qu'ils fassent pression sur elle?"
Victor acquiesca.
Le doux clapotis de la pluie résonnait en ce mois d'Octobre. La lumière tamisée laissait tout juste entrepercevoir les visages des étudiants penchés sur leurs feuilles. L'amphithéâtre résonnait de mots clairs et concis que prononçait un professeur d'une trentaine d'années. Au fond de la salle ,certains élèves s'acharnaient contre une jeune fille en l'empêchant de noter ce que disait la jeune femme. Elle semblait sur le point de pleurer, son visage était crispé, ses lèvres pincées et serrées dans l'effort de ne pas hurler qu'elle les haissait. Son regard était porté vers le professeur. Il n'y avait malheureusement aucune chance pour qu'elle la vit. Pourquoi Isabelle se serait-elle interressée à ce qui se passait au fond de la salle. C'était son tout premier cour avec les premières années, elle savait bien que seul un quart resterait, ceux au fond était arrivé en retard, trop de désinvolture. A quoi bon faire attention à des visages qui ne seraient bien tôt plus dans son champ de vue. Mais pourtant aujoud'hui ce fut différent, peut-être que le bruit de l'averse éveillait en elle des envies d'inconnu et de lontain, mais elle leva ses beaux yeux noirs vers l'endroit exact où se débattait avec un désespoir touchant la jeune fille. Leurs regards se croisèrent. Pendant un instant, il sembla que les sons s'étaient brusquement assourdis et que la colère qui rugissait en elle ne fut plus. Il y avait juste elle, sa voix qui la berçait, il lui semblait que le vacarme allait de nouveau l'envahir pourtant ce ne fut pas le cas.
vous voulez que je vous mette la suite ou pas?
j'ai lu ton écrit, très bon, très agréable à lire, mets la suite !
ouiiiiiiii vas y , j'adore !!!! on s'en fou si les autres y lisent pas nous on veux la suite !! pas vrai LadY ??!! ^^
ouiiiiiiii vas y , j'adore !!!! on s'en fou si les autres y lisent pas nous on veux la suite !! pas vrai LadY ??!! Oui moi je veux la suite^^
C'est bien écrit, bravo =)
Victor acquiesca. La jeune femme le prit doucement dans ses bras. Elle lui caressa affectueusement ses cheveux. L'enfant se serrait contre elle . Il était bien, il se sentait en sécurité.
-" Tu sais que je suis là, il ne faut pas que tu es peur"
-"Oui mais si je suis un grand garçon est-ce que tu m'apprendras à dessiner des yeux comme toi? " Lucie l'embrassa soudainement sur son front. L'amour d'un enfant que c'est beau! Le voir courir à soi, nous embrasser, lancer les mots avec une telle nonchalence qu'on pourrait croire qu'il joue à monter et à démonter ses légos. En fait ce qu'elle aimait dans les enfants c'était la vérité. Les autres personnes étaient tellement fausses, tellement hypocrites. Elles faisaient toujours semblant et leurs sourires ne rimaient à rien. En fait la vie c'est une chanson qu'on passe en boucle entre le j'aime et j'aime pas et je souffre. Et si on changeait de refrain .Et si on composait la chanson parfaite. Celle que personne n'oubliera jamais, qui sera un rêve, qui sera incongrue mais qui marquera par sa franchise. Lucie déchira tout à coup la feuille. Victor recula précipitamment.
-"Pourquoi tu as fais ça" lui demanda -t-il.
-"Je ne veux pas qu'ils gachent ta vie comme ils ont gachés la tienne" Sur ces mots ,la jeune femme éclata en sanglots. Victor s'approcha d'elle et observa son visage défait. En un an, il ne l'avais jamais vu pleurer , il ne comprenait pas ce qui avait changé mais par contre il connaissait le mot interdit. Il l'avait lu dans ses yeux, il l'avait vu dans ses croquis qu'elle ne parvenait jamais à finir et qu'elle jetait encore, encore comme si elle pouvait faire de même avec ce qui la tuait.
-" Dis..." L'enfant essuya les trainées de rêves qui parsemaient ses yeux. Il l'enserra ses mains dans les siennes . Victor hacha la fin de sa phrase
-" Est-ce... que...c'est... Il semblait que chaque mot lui coutât, en effet il redoutait la transformation du désespoir de la jeune femme en colère.
-" à cause... de.... Annabelle." L'enfant avait buté sur le dernier mot qui s'était révélé être pratiquement incompréhensible. A ce prénom, Lucie se leva, alla chercher une feuille, prit un crayon et commença à tracer le visage qu'elle ne finissait jamais. Les contours aparassaient lentement ,inexorablement, la bouche rieuse, les courts cheveux blonds en bataille qui repiquaient de tous les côtés et donnaient à Annabelle cette jeunesse. La main de Lucie se mit à saccader les traits quand elle arriva aux yeux. Sa main lâcha le stylo. L'enfant se baissa. Le crayon avait rouler sous la table. Victor s'allongea contre le carrelage glaçé ,étira le plus possible sa main pour enfin récupérer le crayon. Il se releva et le lui tendit.
-"Il faut que tu finisses tu ne peux pas la laisser sans ses yeux. Tu ne peux pas faire ça. Sans les pièces d'or sur ses paupières ,elle errera pour l'éternité sans repos. "
-"Et si je ne peux pas..." La voix de la jeune fille se brisa. Maintenant elle était secouée de violents tremblements. Son corps se tordait, elle tentait de se retenir à quelque chose mais la crise l'emportait. Tout tournait, il lui semblait être dans un gigantesque manège qui ne voulait pas s'arrêter de tourner. Elle essayait en vain de décompter les chevaux qui passaient, passaient. Que les couleurs étaient jolies, le cavalier à la cape rouge semblait voler. Les sabots ne touchaient pas terre et elle n'entendait plus rien. Pourquoi les cheveaux étaient-ils si loin d'elle? Lucie voulait les toucher. Elle voulait voir les combattants s'écrouler à ses pieds ,lui prêter serment. Elle voulait les voir renier leurs croyances, abjurer leurs vie passées et lui prêter serment . En fait elle voulait être leur reine pour oublier sa vie. La jeune femme les voyait s'avancer vers elle. Les parties de l'amure devenaient nettes, peut-être pourrait-elle la protéger? Leurs blancs destriers hénissaient. Ils l'appelaient. Non elle n'irait pas , c'était à eux de venir. Elle serait reine et non servante. Plus qu'n pas et ils l'emporteraient dans leur monde de conte de fées . Encore un effort et ce serait finis. Elle serait à eux à tout jamais. Non non elle revenait. Le visage du petit garçon avait perdu toute consistance. Il flottait , ses lèvres remuaient. Est-ce qu'elle essayait de dire quelque chose, Dire que c'était elle qui devait le sauver, les rôles étaient finalement bien changés.
Lucie tomba, un bruit mat sur le sol et plus rien. La luciole, la luce d'avant s'était éteinte.
L'enfant courut décrocher le combiné. Ses gestes étaient fébriles . Il composa le numéro appris par coeur où cas où et qui finalement se révélait utile. Il ne voulait pas qu'elle le laisse , il voulait pas qu'elle l'abandonne. Victor avait besoin d'elle, sa soeur s'éait envolé, elle, il la retiendrait.
-"Allo"
-"Oui"
-"C'est Lucie elle n'ouvre plus les yeux, je ne veux pas qu'elle meure". Il hurla le dernier mot, qui sonna tranchant, terrible et destructeur. La voix du téléphone était bizarre.
-"Dis moi ton adresse"
-" C'est la villa blanche allée voltaire 8400 Paris"
-"On t'envoie une ambulance"
Le croquis était au sol. Le vide des yeux étaient effrayants ils étaient tels ceux d'un fantôme. Pourquoi ne voulait-elle pas les faire? Annabelle avait besoin de ses yeux pour continuer.
Les lumières de l'ambulances tournaient et lancer de brefs éclats. Le conducteur se hâtait d'aller à l'adresse indiquée. Dans ce métier, le temps était précieux et une minute devenait là une éternité d'attente. Une minute suffisait pour perdre quelqu'un. Aller plus vite encore pour gagner contre la mort . Une ruelle sombre, le canevas des vies s'entremelaient là-bas n'est-ce pas. Les ambulanciers sautèrent hâtivement du véhicule, montèrent en trombe les innombrables escaliers. Ils ouvrirent la porte...
Victor acquiesca. La jeune femme le prit doucement dans ses bras. Elle lui caressa affectueusement ses cheveux. L'enfant se serrait contre elle . Il était bien, il se sentait en sécurité.
Bon j'ai lu finalement. J'espère que tu as fini de l'écrire parce que ça risque d'être compliqué de se démêler de tout ça. Je pense que le mystère est soit très épais soit pas du tout. J'espère que c'est la première solution parce que ton roman (ou ta nouvelle) s'annonce passionnante dans ce cas. voila bon courage pour la suite.
Message édité par : Makenshi Bon j'ai lu finalement. J'espère que tu as fini de l'écrire parce que ça risque d'être compliqué de se démêler de tout ça. Je pense que le mystère est soit très épais soit pas du tout. J'espère que c'est la première solution parce que ton roman (ou ta nouvelle) s'annonce passionnante dans ce cas. voila bon courage pour la suite. Message édité par : Makenshi Le croquis était au sol. Le vide des yeux étaient effrayants ils étaient tels ceux d'un fantôme. Pourquoi ne voulait-elle pas les faire? Annabelle avait besoin de ses yeux pour continuer.
Les lumières de l'ambulance tournaient et lançaient de brefs éclats. Le conducteur se hâtait d'aller à l'adresse indiquée. Dans ce métier, le temps était précieux et une minute devenait là une éternité d'attente. Une minute suffisait pour perdre quelqu'un. Aller plus vite encore pour gagner contre la mort. Une ruelle sombre, le canevas des vies était peut-être suspendu sur le fronton de cette porte . Les ambulanciers sautèrent hâtivement du véhicule, montèrent en trombe les innombrables escaliers. Ils ouvrirent la porte en trombe et se précipitèrent vers le corps allongé de la jeune femme. Lucie semblait dormir, ses longs cheveux noirs s'étalaient , épars, sur le sol. Ses mains étaient étendues dans l'espoir de retenir un objet invisible. Ils l'emportèrent. Les hommes la déposèrent avec délicatesse sur le brancard blanc. Le contraste était saisissant, le teint de lait de Lucie avait blémi et la poupée n'avait plus son rouge aux joues. Le petit garçon désemparé, courut après les amulanciers ,qui l'emportaient ,pendant quelques secondes puis il s'arrêta et la regarda s'éloigner dans les milliers de feux du véhicule qui s'en allait à toute vitesse. Lorsqu'elle eut disparut, lorsqu'il ne vit plus sa lumière , il rentra chez lui à contre coeur.
L'ambulance freina brusquement devant l'hopital, ils la descendirent précipitamment et la mirent dans une chambre d'urgence . Sur ce petit lit blanc, dans cette chambre peinte à la chaux sans aucun mobilier, sans aucunes couleurs pour attirer l'attention. Lucie semblait briller , telle une fée dans un pays obscur devient un soleil. Quiconque entrait dans la pièce se retouvait captivé par cette image émouvante, par ce qui se dégageait d'elle. Par cette indéfinissable sensation qui vous submergeait , celle que la jeune femme allait se réveiller à tout instant et vous fixer. Un médecin rentra dans la chambrée, il ne s'attarda pas au charme délicat de ce tableau car la santé de la patiente le préocuppait. Mathieu s'approcha d'elle . Il prit sa tension, l'osculta et décida de lui faire passer des scanners crâniens. Il doutait, peut-être était-ce plus qu'un malaise? peut-être n'alait-elle pas se réveiller, Il ne savait pas, il lui semblait ne rien savoir. Tous ces malades étaient tellement uniques, les exceptions semblaient quelques fois devenir une majorité. C'était déroutant. Ce métier révélait bien des surprises. Il espérait que les examens lui approteraient les réponses à ses interrogations. La nuit malgré la saison estivale se fit fraiche. Elle enveloppa le batiment , l'étouffa et en adressant un dernier baiser au soleil, éteignit la lumière.
Victor avait regagné sa maison vide de toute présence et s'était assis sur ses couvertures. Personne ,ce soir-là pour l'attendre, personne pour lui demandait comment s'était déroulé l'école, personne pour le menaçait . Seul le silence l'avait acceuilli. Il avait envie de dormir car éveillé il ne pouvait s'empêcher d'être inquiet pour Lucie. Elle lui avait toujours dit que le sommeil permettait d'y voir plus clair et de trouver des solutions aux problèmes. C'est ce qu'il voulait non? L'enfant se blottit donc contre ses légères couvertures et ferma les yeux. Alors qu'il dormait profondément ses parents rentraient dans la maison. Sa mère pénétra dans sa chambre et alla à l'endroit convenu où il laissait son cartable. Dans le salon ,elle sortit le cahier rouge de son fils. La femme semblait satifaite, Victor comprenait la leçon. Il savait que le labeur est le prix à payer pour une vie confortable. C'était pour son bien qu'ils le surveillaient comme ça. Elle repensa à la petite amie blonde de l'enfant qu'il vénérait, dès qu'il s'agissait d'elle c'était efficace. Son fils n'aurait jamais permis que par sa faute on lui fit du mal. Victor n'avait pas à s'inquiéter, il était excellent et faisait mainentenant régulièrement ses devoirs. Peut-être pourraient-tils avoir une vie normale tous les trois après tout. N'avaient-ils pas tout ce qu'ils leur fallaient? Victor était même amoureux. Son mari la rejoint et lui posa l'interrogation tacite entre eux. Elle acquieça ,Victor faisait ce qu'il fallait. La belle jeune femme brune qu'ils avaient souvent surpris entrain de converser avec lui avait peut-être une bonne influence.Son mari l'enlaça tendrement. Il caressa avec douceur les cheveux de sa femme. Ils voulaient tous deux que leur enfant soit tel qu'ils l'avaient rêvés. Il murmura doucemnt à son épouse
-"allons nous coucher"
"J'ai envie"prononça t-elle lentement "envie d'aller l'embrasser". Avant que son mari n'est pu ajouter quelque chose. Elle était déjà partie. Elle posait déjà ses lèvres sur le front pur de l'enfant, ébouriffait de sa main ses cheveux et contemplait le reflet égaré d'une faille du volet de la lune tombant sur les mèches de l'enfant. Héléna aurait pu rester des heures à observer le contour de sa bouche légèrement ouverte dans un dernier baillement, l'ombre des ses longs cils sur ses paupières . Le visage fin de son fils était une des choses qu'il avait hérité d'elle, il avait aussi ses cheveux châtains dans lesquels se glissaient quelquefois des mêches blondes. Elle l'aimait tant son petit et elle voulait le meilleur pour lui. Héléna était moins exigeante que son mari, elle voulait que son enfant soit heureux et ait des notes correctes à l'école. La tristesse qu'elle apercevaient parfois dans ses yeux était comme un entaille faite à son coeur. Elle ne supportait plus de voir ce vide dans son regard et elle s'en voulait considérablement en constant amèrement qu'elle contribuait à ce nuage formé dans les yeux de son petit ange. Elle savait que s'il se passait quelque chose de plus grave . Elle l'emporterait.
Lucie reposait sur le lit, si calme qu'il semblait que rien n'aurait jamais pu la réveiller. Cela faisait deux jours qu'elle était dans cet état. Les médecins en avait conclus à un coma provisoire. Victor était venu la voir et avait laissé une trace colorée de son passage. La chambre si terne était devenue vivante. L'enfant avait mis des fleurs çà et là. Il avait jeté au hasard les fleurs qu'il avait ,sans lui demandé mais en toute innocence,pris dans le magasin de sa tante qui était fleuriste. Le lit de lucie était donc jonché de belles roses rouges. Victor avait aussi mis avec attention de belles fleurs blanches dans les cheveux de jais de la jeune femme. L'enfant l'aimait tant et à vrai dire il l'avait longtemps regardé dormir. Elle ressemble à une princesse , ses lèvres sont si rouges mais pourquoi est-elle si pâle? pensait-il. Sur sa commode il avait laissé un bouquet de magniola dans un vase à cristal. Après avoir achevé de donner au lieu un peu de piquant. Il falalit qu'il soit digne de sa Lucie . Il s'était reculé de quelques pas,observant son résultat, d'un oeil sérieux et jaugeur. Sa mère en le voyant si concentré était partie à rire et l'enfant avait compris ce qu'il avait manqué à la picèe la joie. Les médecins étaient parvenus ,après avoir cherché, à trouver le numéro des parents de Lucie.
A vrai dire ceux-ci leur avaient appris qu'il ne voyait plus leur fille et n'avait plus de nouvelle .
-"Mais elle est dans le coma"
-" Oh nous sommes sûres qu'Annabelle doit être à ses côtés et qu'elle n'a pas besoin de nous"
-"Non il n'y a personne"
-"Personne" La voix au combiné s'était tu un instant " Etes-vous sûr de ne pas avoir vu une jeune femme blonde à ses côtés?"
-"Non madame" A ce mot, l'infirmière s'était retrouvé sans plus personne de l'autre côté du fil.
Bizarre comme parents.
3
Sarah respirait avec bonheur l'air frais de l'extérieur. Isabelle quant à elle marchait déjà vers sa voiture, allez savoir pourquoi elle avait l'air d'avoir vraiment hâte de s'en aller. A la lumière du jour il semblait à Sarah qu'elle était encore plus belle. Elle était empreint d'une telle assurance, il y avait toujours dans ses gestes tant de sureté. Isabelle avait aussi un fabuleux maintien. Sarah soupira, comment était-il concevable qu'elle puisse trouver sa prof de fac si... si tant de choses. Elle se dit qu'elle n'avait jamais rencontré personne d'aussi extraordinaire. La voiture démarrait, La jeune fille eut un sourire timide pour la conductrice qui ne put s'empêcher de lui rendre . Sarah se mit en route vers son appartement , elle pensa à son petit ami qui l'attendait et qui avait du se faire du souci pour elle toute la nuit. Elle se rendit compte que depuis le début des cours c'était la première fois qu'il lui venait à l'esprit. Elle l'avait complètement oublié. Oh il serait furieux s'il le savait. Elle se mit à courir soudainement. Si quelqu'un l'avait vu , il aurait cru apercevoir un enfant ravià qui sa maman vient d'offrir un jouet . Il y avait en elle toute cette exéburance là. Il semblait que tout à coup le monde lui ai fait don de la félicité. Elle courait dans les rues désertes. Les rares passants la considéraient surpris et se disait que la jeunesse devenait de plus en plus folle.
La jeune fille arriva à son appartement essouflée mais joyeuse.
Le croquis était au sol. Le vide des yeux étaient effrayants ils étaient tels ceux d'un fantôme. Pourquoi ne voulait-elle pas les faire? Annabelle avait besoin de ses yeux pour continuer.
bravo !! hey Ju' on veut la suite hein?! niark en plus y'a Srah dedans c'est l'héroïne de mon roman :p continue !
bravo !! hey Ju' on veut la suite hein?! niark en plus y'a Srah dedans c'est l'héroïne de mon roman :p continue ! Pages : >1< Poster une réponse |