FAQ de la transidentité par Stéphanie Nicot

Afin de répondre au mieux aux questions, nous publions ici une FAQ spéciale sur la transidentité réalisée par LadyBushi et Stéphanie Nicot, licenciée en Lettres modernes et en Information-Communication.

Stéphanie Nicot a exercé divers petits métiers (ouvrière intérimaire, contrôleur du Trésor, attachée parlementaire) avant d'enseigner en lycée professionnel. Spécialiste incontestée des littératures de l'imaginaire (En 2000, elle a obtenu à ce titre le Grand Prix de l'Imaginaire), essayiste, anthologiste, formatrice, Stéphanie Nicot assure, depuis sa création en 2002, la direction artistique d'un important festival littéraire. Transgenre, lesbienne, féministe, Stéphanie Nicot a choisi d'effectuer sa transition en 2004/2005. À cette occasion, elle a publié, en collaboration, un essai remarqué sur la trans-identité (Changer de sexe, Le Cavalier Bleu, 2006) qui lui a valu son portrait dans Libération.Engagée dans la lutte pour l'égalité des droits, Stéphanie Nicot est co-fondatrice et porte-parole de l'Association nationale transgenre ; elle est également responsable de la Fédération des centres et des associations LGBT, où elle est chargée des questions femme et de genre.

 

 1)     Peux-tu présenter ton association et ses revendications ?

L’Association nationale transgenre a été créé en décembre 2004 par quatre personnes qui, en engageant leur transition, ont découvert que la devise républicaine (Liberté, Égalité, Fraternité) ne s’appliquait pas à elles. Et que la discrimination transphobe orchestrée par l’État français dépassait l’entendement ! En effet, la transphobie n’est pas une discrimination pour la loi française (contrairement au racisme et à l’homophobie, par exemple).

 

 2)     Quelle est selon toi la définition de la Transidentité ? 


Une personne transgenre, c’est une personne qui n’est pas cisgenre ! Cisgenre ? Une personne qui se conforme (plus ou moins) aux normes de genre que sa société attend d’elle : une femme est supposée se maquiller, un homme jamais, une femme est supposée mettre des robes et des talons, un homme jamais, une femme est supposée être douce (voire soumise !), un homme jamais. (Il y a des variantes, bien sûr, plus en 2012 qu’auparavant, mais le cadre reste largement celui-là).
Une personne transgenre, à l’inverse, c’est une personne qui ne se sent pas épanouie, pas à son aise, dans les codes habituellement attribués à son genre, qui n’arrive pas, ou n’a pas envie de s’y conformer. C’est cet écart par rapport à la norme de genre sociale habituelle qu’on appelle trans-identité.
 
3)     Quelles sont les différences entre : Transgenres, transsexuels, intersexués ?


Être intersexué/e, c’est une donnée biologique, chromosomique et / ou corporelle. Ces variations individuelles, parfois indécelables, parfois fortes, ces différences par rapport à la norme moyenne sont bien plus fréquentes qu’on ne l’imagine (On les évalue aujourd’hui entre 1 à 2% des naissances). Cet écart physique / biologique amène l’État – et les chirurgiens normalisateurs – à modifier et souvent mutiler le corps de jeunes enfants pour créer, dans les cas d’hermaphrodisme (présence d’éléments des deux sexes), un corps classable et repérable dans les deux seules catégories légales reconnues : sexe masculin ou sexe féminin. Que des dizaines d’enfants soient traumatisés à vie chaque année indiffère l’État et les chirurgiens qui font sans états d’âme ce travail d’ordre social.

Trangenres / transsexuels sont deux catégories (pas toujours étanches ni évidentes) de personnes trans-identitaires. Ce classement reposait autrefois sur une simple caractéristique technique : opérée génitalement ou non. La meilleure preuve que cette division purement génitale n’a aucun sens, c’est qu’elle ne s’applique – sexisme oblige – qu’aux MtF (femmes transgenres) alors qu’elle n’a quasiment pas cours chez les FtM (hommes transgenres). Il y a donc des personnes transgenres opérées et des transsexuelles non opérées.
Pour nous (mais c’est simplement notre avis, et en pratique, ça n’a pas beaucoup d’importance), une personne qui se dit transsexuelle centre sa transition sur le corps, et en particulier ses organes génitaux. Une personne qui s’affirme transgenre place sa transition avant tout sur le terrain social.

Comme toujours, les définitions évoluent, car elles traduisent l’état de l’opinion. Jadis, on parlait de façon insultante de “pédés” ou de “gouines”, puis d’homos, ou, au mieux, d’homosexuels, en insistant sur la sexualité des personnes. Aujourd’hui, on parlera plutôt de gays et de lesbiennes. C’est courant chez les minorités : dans une première étape, on se cache, on a honte et on souffre. Dans une seconde étape, on reprend à son compte, pour parler de soi, les terminologies insultantes du discriminant… Ce qui, même inconsciemment, est encore une façon de les supporter et de les accepter. Et puis, un jour, on en a marre et on dit : dorénavant, ce n’est plus vous, racistes, homophobes, transphobes qui allez dire comment parler de nous. C’est nous qui allons vous apprendre le respect ! Voilà pourquoi nous avons choisi le terme transgenre, clair, facile à comprendre, un mixte des mots transition et genre.
 
En Europe, c’est le terme transgenre qui s’impose aujourd’hui pour l’ensemble des personnes concernées. Il suffit de lire la résolution 1728 (2010) du Conseil de l’Europe pour le constater.


3)     Quelles sont les démarches possibles pour changer de sexe ? 



En réalité, on ne peut pas “changer de sexe”. Du moins, pas au sens biologique du mot. On naît avec des chromosomes, des organes génitaux ((hormis certains intersexués, c’est pour tout le monde une loterie génétique : c’est soit vagin / clitoris / utérus / seins soit pénis / testicules. Aujourd’hui, et pour longtemps sans doute, une femelle biologique ne pourra pas avoir un pénis fonctionnel si elle “change de sexe” pour devenir un homme (on pourra en revanche modifier son corps autrement, et son apparence pourra devenir masculine) et un mâle biologique ne pourra pas avoir d’utérus et ne se verra pas retirer sa prostate (on pourra en revanche modifier son corps autrement et son apparence pourra devenir féminine). Le corps peut-être fortement modifié, mais pas totalement transformé. Cette vérité scientifique doit être connue des personnes engageant une transition afin qu’elles sachent sereinement ce qui est possible et ce qui ne l’est pas.


4)     Quelle est la marche à suivre pour changer d’état civil ?


Aujourd’hui, en France, il n’y a pas de loi permettant de changer d’état civil. Il faut prendre un avocat et déposer une requête dans l’intérêt des familles (avec le risque de voir un jour remis en cause ce qui n’est qu’une tolérance) ou engager une procédure contre l’État (ça semble délirant, mais c’est ainsi !). Pour l’instant, toutes les personnes transgenres se voient opposer une effrayante jurisprudence de la Cour de Cassation, hâtivement bricolée en 1992 après la condamnation de la France par la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Il faut, depuis, se conformer à des exigences imprévisibles, très variables selon les tribunaux et l’idéologie des magistrats. Ici, c’est fromage et dessert (expertise psychiatrique et expertise génitale), ailleurs une opération génitale obligatoire, là encore des hormones imposées, ailleurs encore des prothèses mammaires en plus des hormones… Et parfois, tout cela à la fois ! Il faut de 2 à 5 ans, au minimum, pour obtenir ce changement d’état civil, qui reste partiel. La majorité des personnes concernées ne l’obtiennent pas du tout parce que leur façon d’être ne convient pas aux magistrats… Pour avoir les meilleures chances de réussite, il faut se rapprocher d’une association sérieuse, bien informée, disposant d’un réseau juridique solide (nous, par exemple !). L’ANT aide ses adhérent-e-s à choisir leur tribunal (dans les limites légales), à évaluer les demandes des magistrats locaux de façon à “coller” à leurs attentes, et à raconteer ce qu’ils veulent entendre (je souffre, je suis malade, je suis soignée, etc.). Inutile de dire que la dignité humaine garantie par la déclaration universelle des droits de l’homme et la fraternité affichée sur les frontons de nos tribunaux, ce n’est pas pour nous ! Tant que la résolution 1728 (2010) du Conseil de l’Europe ne sera pas transcrite en droit français, tant que nos élus seront transphobes, lâches ou indifférents, les personnes trans-identitaires seront réduites à en passer par là.  D’où le combat de l’ANT pour en finir avec tout ça. 

 
5)     Le suivi psy pour réaliser sa transition est-il obligatoire ? 


C’est une incroyable légende urbaine, qui repose sur les mensonges de psys intéressés par une clientèle captive et l’ignorance d’associations transsexuelles soumises et incompétentes. En France, il n’y a aucune loi, aucun décret imposant à une catégorie de la population un suivi psychiatrique obligatoire ! Notre pays discrimine, ce n’est tout de même pas une dictature !

En revanche, certains médecins, transphobes[1] ou ignorants, refusent d’assurer le suivi médical courant de nos transitions, ce qui est d’ailleurs leur droit, comme ils ont le droit de ne pas pratiquer d’IVG si c’est contraires à leurs croyances religieuses. En ce cas, notre droit (et notre intérêt bien compris), c’est de changer de généraliste, et de choisir des médecins ouverts. Faire ce choix préserve notre liberté et facile les transitions rapides, tout en assurant un bon suivi de santé.


 

  6)     En ce qui concerne le coming out, quels conseils donnerais-tu aux trans voulant s’affirmer ? Comment peuvent-ils s’y prendre lorsqu’ils souhaitent en parler à leur proche ?


 De bien réfléchir ! Réussir sa transition, ça se prépare avec soin, en particulier le coming out. Annoncer trop vite notre future transition, surtout à son employeur c’est prendre le risque d’être harcelée, placardisé/e, harcelé/e et parfois licencié/e.


7)     Que conseilles-tu aux personnes transidentitaires lorsqu’elles sont victimes de Transphobie ? Que ce soit, dans le domaine de la famille, du travail…


En France, la transphobie n’est pas un délit mais une opinion politique. On ne peut donc pas mettre en avant la transphobie pour alourdir les peines des délinquants transphobes. En revanche, il ne faut jamais se laisser faire lorsqu’on est victime d’une discrimination à l’emploi, au logement, etc. Une transgenre agressée à ce titre pourra généralement faire jouer la loi contre l’homophobie (un agresseur est toujours un imbécile qui ne sera jamais au fait des différences : pour lui, c’est : « tous des pédés » !), un ou une transgenre licencié/e à cause de son changement de genre pourra faire jouer les lois contre la discrimination sexiste (deux procédures ont ainsi été gagnées contre des employeurs transphobes). C’est donc possible. Mais on ne se défend pas efficacement seul : il faut donc se tourner vers les associations trasngenres, qui comprendront votre situation, et vous aideront à trouver des associations LGBT efficaces et des avocats solidaires susceptibles de vous aider.

 8)     Comment peux-tu  démystifier la sexualité des personnes transidentitaires ?

 

Il suffit de dire qu’être transgenre n’est pas une forme de sexualité, mais une façon de vivre son genre. Un certain nombre d’hommes pensent que les personnes transidentitaires sont des affamées de sexe ; c’est logique : ils prennent pour la réalité ce qui n’est que les images des sites pornographiques qu’ils consultent ! La plupart des psychiatres, à l’inverse, expliquent que la sexualité n’intéresse pas les personnes transidentitaires. Les psys et les pornocrates ont évidemment tous tort.

 

Les personnes transgenres ont souvent une sexualité, avant, pendant et après leur transition. Elles sont aussi bien hétérosexuelles, que bisexuelles ou homosexuelles dans le sexe d’origine et de destination. Comme tout le monde. La trans-identité n’est en rien une sexualité, c’est une identité de genre (ceux qui se trompent ont des excuses : à force d’avoir entendu rabâcher le terme transsexuels, beaucoup de gens pensent encore qu’il s’agit d’une forme de sexualité !).

9)     La transphobie est-elle condamnée par la loi Française ?


Non. Martine Billard, députée du Parti de Gauche, a présenté, en novembre 2011, un amendement créant le délit de transphobie ; les élus PS l’ont soutenue (on aurait même aimé qu’ils y pensent eux-mêmes…) mais la majorité UMP – Nouveau Centre s’est opposée à son adoption. Nous n’avons donc rien à attendre du gouvernement de M. Sarkozy et de sa majorité sortante, qui a discriminé activement les personnes transgenres tout au long de ces cinq dernières années ! Grâce au lobbying intensif que le mouvement transgenre a mené, le Parti socialiste s’est enfin engagé, en cas de victoire électorale, à ajouter la transphobie aux 18 critères de discrimination existant. Pour le changement d’état civil, en revanche, le projet actuel du PS n’est ni abouti ni satisfaisant, même si le dialogue que nous réclamions depuis des années s’est enfin engagé.  Il faut donc peser fort pour faire avancer nos droits.

10)  Que penses-tu de cette idée reçue : « Transexuel(le) = prostitué(e)? » 



Cette affirmation vise à stigmatiser notre communauté. D’ailleurs, profitons-en pour rappeler qu’une travailleuse du sexe[2] n’est pas moins respectable, sur le plan humain, que vous et moi ! Il souffle en ce moment un vent mauvais, avec le soutien de certaines femmes hélas, qui vise à réprimer nos sœurs amenées sur le trottoir par des licenciements transphobes ou la difficulté à trouver un emploi avec des papiers non conformes à l’apparence ! Car peu de travailleuses du sexe exercent ce métier stigmatisé et durement réprimé en France de gaîté de cœur. La plupart s’y résignent pour éviter un statut de SdF ! En empêchant des milliers de personnes transgenres de changer simplement et rapidement leur état civil, l’État français crée du chômage et de la prostitution. Quant aux associations abolitionnistes, parfaitement informées de cette situation, elles n’ont jamais levé le petit doigt pour exiger du gouvernement qu’elles accordent un changement d’état civil libre et gratuit aux personnes transgenres. En la matière, c’est donc le bal des hypocrites !

Ceci dit, la très grande majorité des personnes transgenres, grâce à l’évolution de la société, exercent aujourd’hui des professions d’une totale banalité : professeur/e, militaire, infirmièr/e, ouvrier/e, commercial/e, etc.



11)  Que penses-tu  de cette affirmation : « transidentité = maladie mentale ? »


C’est une autre technique de stigmatisation, mise en place par les gouvernements successifs, avec la complicité de leurs chiens de garde au sein du corps médical. C’est le cri de la haine des transphobes ! C’est exactement ce qui était dit sur les gays et les lesbiennes, il y a vingt ans à peine, par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), par exemple. À nous d’exiger que cette stigmatisation soit définitivement liquidée au niveau mondial.

 12)  Qu’attends-tu des présidentielles de 2012 en ce qui concerne les droits des personnes transidentitaires ?

 

En 2007, aucun candidat ne s’était prononcé pour le changement d’état civil libre et gratuit ! Lorsque nous avons remis, en mains propres, une lettre ouverte à la porte-parole de Mme Ségolène Royal (aujourd’hui membre de l’équipe de M. Hollande, ce qui ne nous rassure pas…), nous n’avons eu aucune réponse…

 

En 2012, après cinq années de lobbying intensif et de mobilisation continue, en France et en Europe, du mouvement transgenre, la majorité des responsables LGBT comprend et soutient désormais nos revendications. Les trois grandes associations LGBT françaises (Coordination Inter-Pride de France, Inter-LGBT, Fédération LGBT) ont signé une plate-forme commune de revendications que nous allons proposer aux candidats aux présidentielles et aux législatives. Le changement d’état civil de toutes les personnes trans-identitaires (transsexuels et transgenres) est un point fort de la plate-forme unitaire et, cette fois-ci, nous sommes partie prenants de cette mobilisation. L’ANT était d’ailleurs la seule association transgenre présente à la conférence de presse unitaire des trois associations.

 

Désormais, aux côtés du mouvement transgenre, le mouvement LGBT français demande aux candidats de s’engager à appliquer la résolution 1728 (2010) du Conseil de l’Europe, qui demande aux États un respect total de l’identité de genre, une lutte résolue contre la transphobie et la liberté de changer d’état civil.

 

Pour nous contacter :

Association nationale transgenre

BP43670

54097 NANCY cedex

info@ant-france.eu
mobile : 06 25 40 59 21
(Du lundi au vendredi de 19h00 à 20h00)



[1] L’association des médecins gays ose écrire sur son site : «  il s’agit d’un syndrome [sic !] aux facettes multiples nécessitant d’être pris en charge [re-sic !] par une équipe multidisciplinaire. » Et l’AMG histoire de bien montrer ce qu’elle pense de nous, liste les hôpitaux français où le suivi psychiatrique est imposé par un corps médical transphobe sans jamais informer ses lecteurs qu’il est tout à fait possible de faire autrement !

[2] Les hommes le sont beaucoup moins souvent… Étrange, n’est-ce pas ?

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LadyBushi
 
Date 14/03/2012 22:49

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