Sortons les cotillons !

  Société

On l'a tellement attendu, on s'est tellement battus, on a tellement marché, argumenté, râlé,partagé,été éc½urés : le sénat vient d'adopter (eh eh eh)...

 

La sphère dominante et l'homosexualité comme...

  Cinéma

La filmographie de Gus Van Sant constitue une ½uvre polymorphe, tant dans sa forme que dans les sujets traités. Cependant, certains thèmes récurrents...

 

Et si nous essayions ?

Réfléxions sur nos sociétés et sur l'avenir de l'Homme.

D'énormes changements se préparent sur notre planète, dans nos sociétés, certains se produisent déjà.

Qu'y a-t-il de mieux qu'un ou plusieurs évènements importants, négatifs ou positifs, pour nous aider à voir nos erreurs ?


Entre guerres de possession sous de faux prétextes, ventes d'armes et de drogue en toute discrétion, pots de vin, détournements de fonds, propagandes, manipulations, jeux d'influences, abus de pouvoirs... et régulière impunité pour ceux qui pratiquent ce genre d'actes, ajoutant à cela tout ce que l'on n'ose remettre en question par peur de s'apercevoir que la vérité est cruelle, nous ne manquons pas d'exemples pour dire que :
Les élites n'ont plus les pieds sur terre !

La complète immoralité de ceux qui nous dirigent commence bel et bien à être visible aux yeux de tous.
Il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, et il n'est jamais trop tard pour ouvrir les yeux.

Nulle haine dans ces mots, ils ne sont que constatations objectives qui méritent réfléxion.


N'a-t-on pas ici un résultat qui nous dit que l'on fait fausse route ?

L'humain a le droit, il a même besoin de faire des erreurs, mais il se doit de se garder la possibilité de revenir sur ses pas dès qu'il s'aperçoit qu'il s'est trompé de route.
Quoi que cela entraîne.
Ces grands esprits qui nous dirigent, tout comme vous, moi, nos sociétés, l'humanité,
tout cela n'est qu'expérience et tatonnement, petites et grandes avancées, petites et grandes erreurs.
Ces erreurs, dès que l'on les considère comme telles, entraînent la remise en question des choix qui nous ont conduit à elles.
Quels que soient les changements qui en découlent, et indépendamment des conséquences éventuelles, ou de la projection que l'on s'en fait.
Plus l'erreur remonte à la base d'un raisonnement, plus profonds seront les changements à effectuer pour une nouvelle tentative comportant un espoir de réussite.



Il me semble, malgré nos différences, pouvoir affirmer que le désir profond de chaque être humain est d'être heureux.
Ce que l'on désire est d'être heureux.
Il faut prendre en compte ce qui nous est imposé :
Nous sommes quelques milliards sur cette planète, nous devons donc vivre ensemble.
Cette planète, et l'univers possèdent leurs propres lois, lois auxquelles nous devons nous adapter.

Ici, maintenant, tous ensemble, heureux.
Personne jusque-là n'a démontré que c'était impossible, n'est-ce pas ?

Le passé, le présent (et très certainement le futur proche) ne nous démontrent-ils pas tous les jours que l'humain qui veut sauver sa peau au détriment des autres, en piétinant tout et tous ceux qui sont sur la route vers ce qu'il croit être son "salut" personnel - donc en nuisant à son environnement et à ses congénères - se fait du mal à lui-même, et finit par perdre tout ce qu'il a de beau, devient malheureux à force de courir après une illusion, un mirage qui, jusqu'à sa mort, aura une longueur d'avance sur lui ?

Ne le voyez-vous pas ?
Ne l'observez-vous pas tous les jours dans tous vos faits et gestes ?


Riches de ce constat, et quoi qu'il en coûte, ne devons-nous pas, si nous souhaitons continuer notre extraodinaire périple, envisager une alternative à cette façon de fonctionner ?

Cela ne va-t-il pas de soi que devant notre echec, nous devons faire une nouvelle tentative, une tentative qui exclut l'erreur qui a engendré l'échec ?

Qu'en serait-il si nous étions réellement à l'écoute de nous même, de notre environnement, et de nos congénères ?

... Si nous nous remplissions de tout le bonheur qu'engendrent le respect de l'autre, la coopération saine, le plaisir d'être avec les autres, d'être en harmonie avec tout ?

... Si nous nous dégagions de tout sentiment de culpabilité, de toute l'illusion, de toutes les peurs créés par l'habituelle envie de chacun de ne tirer que son épingle du "Je" ?

... Si nous nous accordions le temps de voir que les choses sont belles, de jouir de ce cadeau ?

... Si nous tentions inconditionnellement, indépendemment de tout égoïsme, de voir ce qui est injuste, de comprendre pourquoi et comment ?

... Si nous étions suffisament en paix en nous-même pour pouvoir apprendre de ce qu'il s'y passe réellement, visiter ces contrées encore inexplorées, tenter de comprendre nos fonctionnements, de découvrir nos possibilités ?

... Si nous tentions d'apprendre à nos enfants l'amour de la vie en tant que priorité au lieu de leur imposer le devoir d'arriver avant les autres pour avoir la plus grosse part du gâteau ?

...



Je n'ai aucunement l'impression d'être déconnecté de la réalité en m'exprimant ainsi.

Au contraire, c'est bien ce que je perçois aujourd'hui, tous les jours qui me conduit à le faire.
Et cette démarche à laquelle je fais allusion, j'apprends à la vivre et elle porte clairement ses fruits dans mon expérience personnelle.
Une sérénité, une joie, une paix intérieure profondes et de plus en plus stables en sont le principal résultat.
Malgré la profusion de pessimisme quant à l'avenir de l'humain, rappelons-nous qu'il n'est jamais trop tard pour changer les choses.
Se dire qu'il est trop tard ne serait qu'un moyen d'encore ne rien faire, c'est si facile et rassurant...

C'est certain qu'il est moins aisé d'agir, c'est prendre le risque d'échouer, mais aujourd'hui le risque n'est pas tant dans un nouvel essai qu'il est dans l'immobilisme.

Et s'il est important d'aussi faire les changements en surface, c'est en profondeur que l'on doit d'abord plonger pour modifier la base du problème.



Certains d'entre nous auront probablement tendance à vouloir décrédibiliser cette vision des choses en la taxant d'idéologie lointaine et déconnectée du monde réel, ce qu'elle n'est pas, ce besoin vient en grande partie de notre habitude à croire naïvement ce que l'on nous dit, à ne pas remettre en question les informations que l'on nous donne.

J'ai trop souvent vu des arguments qui n'ont même pas étés entendus simplement parce qu'ils impliquaient un désaccord avec une fausse vérité admise par faiblesse d'esprit.
Une personne faible d'esprit se laisse convaincre, croit une information qu'on met à sa portée sans ne jamais la remettre en question.
Que cette information vienne d'une personne sachant manipuler les foules, qui a de l'influence, ou qu'elle se dise depuis si longtemps que l'on nose plus en douter, ou encore qu'étant donné que tant de gens en parlent et la tiennent pour vraie, elle doit forcément avoir été vérifiée par quelqu'un ! Oui, mais qui ? Comment ? Quand ? Pourquoi ?

Il serait trop facile de balayer une idée parce qu'elle va plus loin que le petit périmètre où l'on a l'habitude d'être autorisé, de s'autoriser à se promener.
Ou parce qu'elle remet en question et soulève des choses qui dérangent, font peur ou font mal.


Je crois que la plus importante des choses est de comprendre, comprendre le monde qui nous entoure, et surtout nous-même.
Le pourquoi de chacune de nos pensées et actions.
S'intéresser à soi, aux autres, à la vie.
C'est en regardant vers l'intérieur que l'on apprend à voir que les choses sont belles à l'extérieur.

Et pour être capable de voir clair, il nous faut d'abord nous débarrasser de notre conditionnement, de ce qui fait que nous ne voyons pas par nous-même, tous ces filtres, ces pré-jugés et apréhensions basés sur nos illusions et celles de nos ancêtres.
Pour nous débarrasser de notre conditionnement, commençons par le chercher, par découvrir où il se cache, dans tous les recoins de notre esprit, et à le comprendre, ainsi il finira par laisser libre court à qui nous sommes.
Se poser des questions sur ses choix, ses raisonnements, ses goûts, accepter de faire erreur...

Il nous faut redécouvrir que chaque humain à son propre chemin à tracer, et on ne peut laisser personne le tracer à sa place.


N'avez-vous pas profondément envie de penser par vous-même ?
D'avoir un regard clair à travers tout ce brouillard ?
De vous autoriser à exprimer qui vous êtes vraiment ?
De comprendre qui vous êtes et ce qui vous entoure ?
De respecter et d'être respecté ?
De trouver le souffle de la joie de vivre ?
De savoir de quoi vous êtes capable ?

Et si nous essayions ?

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